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> [Background] Elfes des Sables - Prologue, Lettre d'un Survivant
NightWolf
post Oct 26 2010, 11:31 AM
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Voici la première partie du fluff de mon armée d'Elfes des Sables, on commence par le récit d'un marchand impérial qui a traversé le Grand Désert Arabe au péril de sa vie.

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Elfes des Sables - Background - Prologue - Lettre d’un survivant

Cette lettre fut donnée à la Grande Bibliothèque Impériale d’Altdorf par le Seigneur Furk Von Gursteig de la Guilde des Marchands afin que soient gardés à jamais les dangers qu’encourent les voyageurs en traversant le Grand Désert Arabe.

Abd Sala-Sar, le 8 Kaldezeit

Cher Furk,

Tu trouveras ci-joint le récit des transactions réalisées au nom de la guilde depuis que je suis arrivé dans cette ville, soit en début de semaine dernière. J’adjoint à mon rapport mensuel un compte rendu des événements qui ont eu lieu durant ma traversée du Grand Désert afin de rejoindre à temps Abd Sala-Sar pour le grand marché.
Lorsque j’arrivais aux portes de la cité de l’Émir Muharram 4, c’était après 3 mois longs mois d’un voyage qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. En effet, j’étais partit du ‘Rad avec l’une des plus grande caravane marchande sillonnant le désert afin de garantir ma sécurité, et pourtant, cela n’a pas suffit. Nous comptions plus de 200 têtes de bétail au départ du grand port mais en arrivant nous n’étions plus qu’une vingtaine d’hommes et de chameaux. La cause de se désastre est bien loin de celles que tu pourrait imaginer En effet, ce n’est ni la faim, ni la soif, ni ceux-qui-ne-dorment-jamais qui en furent la cause mais les Elfes. Oui, les mêmes avec qui je commerçait encore au printemps dernier sur les quais de Marienburg la Grande.
Les légendes arabes racontent que, depuis la nuit des temps, des esprits habitent le désert et nombreux sont les convois qui disparaissent sans laisser de traces, même sur la longue route des Sables Volants. On raconte également que ces esprits ont le pouvoir de provoquer à loisir des tempêtes de sables pour égarer et dépouiller les marchands.
Les trois premières semaines de voyage depuis le ‘Rad se déroulèrent sans grand problèmes, nous avancions vite et sans vent à l’horizon. Au début de la quatrième semaine, alors que nous approchions de l’oasis d’El’Arad, point étape du soir, les ennuis commencèrent. En effet, le long de la piste, les cadavres des éclaireurs de la caravane nous attendaient, la gorge ouverte, c’était Ben Shaould et Ichman qui furent parmi mes premiers contact en ces terres. Malgré toute la prudence dont nous avions put faire preuve, nous perdîmes trois sentinelles cette nuit là, toujours la gorge tranchée, et sans qu’aucun n’entende quoique se soit. Mais alors que nous nous attendions à ce que la furie des esprits du désert s’abatte sur nos têtes durant la journée, nous ne rencontrimes âme qui vive.
Ce fut comme ça toute la semaine, si ce n’est que toutes les nuits, des hommes et des bêtes disparaissaient, les cadavres étaient parfois retrouvés en bordure de campement, la gorge tranchée avec cette fois ci un tatouages au couteau sur la joue représentant inévitablement deux croissants de lune de taille différentes, l’un au dessus de l’autre. Ce fut comme ça toute la semaine, des hommes disparaissant soudainement alors qu’il était partit soulager une envie présente, ou d’autres dans leur sommeil ou encore certains de nos éclaireurs. Je perdis entre les monts escarpés du Rouge Roc trois des hommes de la guilde : Stan, Rover et Kurst, ce dernier avait une femme et deux enfants dans le quartier de la Grande Place.
A la fin du mois, alors que l’angoisse allait grandissante et que les vieux arabes discutaient à voix basse au coin du feu au sujet des anciennes légendes de leur pays qui font sujet de la terrible malédiction du désert, la menace se précisa.
Je craignit bien que Ranald ne m’ait maudit lorsque nous fumes engloutis dans une tempête de sable, en pleine journée et à des lieues de tout refuge. Le sable déferla sur nous d’un seul coup, paralysant la caravane, et c’est à ce moment que les Aijins s’Abd frappèrent. Hautes de 4 pieds au garrot, ces monstrueuses panthères des sables nous sautèrent dessus tel un chat sur une souris dans quelques rues sombre d’Altdorf. Alors que je peinait pour ne pas perdre de vue mon traducteur et guide, les monstres sautèrent sur Franz, mon assistant depuis plus de 5 ans, et c’est avec impuissance que je le vit tomber lourdement de son cheval, la gorge déchiquetée et une dernière expression d’horreur sur son visage.
Puis, alors que j’avait l’impression que plusieurs étaient déjà passées dans le vacarme de la bataille, la note cristalline d’un cor d’un fracture semblable à celle des cors elfiques retentit soudain, et d’un seul coup, les Aijins s’Abd se retirèrent, laissant là les cadavres, disparaissant dans les sables tourbillonnants. Dans les instants qui suivirent, la tempête de sable fit inexplicablement de même, trop content d’en être sortit, nous primes la fuite sans demander notre reste. Lorsque nous comptèrent nos morts le soir à l’oasis, nous en dénombrâmes quasiment quatre-vingt qui avaient rejoint Morr. Les elfes nous apparurent vraiment dans la Passe de Rach’alib.
A l’aube de la deuxième semaine suivant le massacre de la fin du mois, nos guides sentirent dans l’air comme la prémonition qu’un malheur allait arriver, comme si la malédiction du désert allait encore prélever son lourd tribut dans notre caravane. Et c’est comme si nous avions les loups d’Ulric à nos trousses que nous galopâmes vers la sécurité relative la passe rocheuse. Mal nous en prit ! Nous avions en effet foncé dans une embuscade, les elfes nous tombèrent dessus dans le milieu du défilé, ils frappèrent essentiellement le cœur de notre caravane, là où nous conservions la majeure partie des caravane. Ils tuèrent les méharistes d’une de leurs longues flèches ou d’un coup de leurs lames aiguisées et dispersèrent ainsi nos marchandises tandis que les gardes affrontaient ces fils de chiens. J’en abattit un d’une balle entre les yeux alors qu’il passait au fil de l’épée Hans, l’un de mes gardes. De nombreux tatouages et bijoux parsemés son visage et ses avant-bras et une fine cotte de mailles apparaissait entre les pans de ses amples vêtements.
Ils nous laissèrent partir, Ranald soit loué, lorsqu’ils jugèrent avoir suffisamment semé la pagaille dans notre convois de marchandises. Alors que nous fuyons vers le salut et la fin du défilé, ils maîtrisèrent les chameaux affolés et firent ainsi main basse sur la quasi totalité de nos richesses. Le reste du voyage fut essentiellement une fuite nerveuse vers la cité des Milles Joyaux, alors que certains jours retissaient les cors des elfes dans notre dos, ils nous épuisaient physiquement et mentalement, jouant de nous, tellement sur de leur supériorité ! Quelques fois mêmes, ils abattaient quelques uns de nos hommes par des flèches bien placés afin que nous nous rappelions bien de leur présence.
Les elfes nous lâchèrent alors que se dessinaient à l’horizon les murs blancs de Abd Sala-Sar. Nous arrivâmes ainsi, épuisés et très peu nombreux, les seuls survivants de terrible périple. Heureusement, je transportais peu de marchandises de valeur sur les chameaux, l’essentiel de mes richesses étant des bijoux que je conservais précieusement. Arrivé dans la cité, je rejoignit mes contacts pour me reposer et commencer à conclure les accords commerciaux pour lesquels j’ai traversé l’Enfer et j’en suit revenu.
Je termine donc ce compte-rendu en mettant en garde tous les membres de la guilde, préférez cent fois la mer au désert, car même si le voyage est plus long et que les corsaires sont légions, ils ne sont rien comparés aux elfes et à la malédiction du désert…

Seigneur Marchand Albruc Van Gurtanberg
Ambassadeur de la Guilde des Marchands D’Altdorf dans le sud-est Arabe.

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Et voila, le background plus conventionnel viendra lorsque je prendrai le temps de le taper.

NightWolf


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¤ "La douleur recèle la vie, l'Obscurité : une force infinie..." Malus Darckblade.
¤ " Quand une poule est constipée, est-ce-qu'elle pond des oeufs durs?" Roland Magdane
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