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Combat sur Tremblor
| prosper |
17/08/07 , 14:25
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Voila mon premier récit, critique attendu car je ne connais pas trop l'univers Warhammer. J'écris plutôt pour des jeux de rôles comme Donjons&Dragons pour ceux qui connaissent. J'ai pas trop lu les autres sujets mais j'espère ne pas faire trop d'erreur dans l'univers utilisé.
PS: je suis trés mauvais en orthographe
Chapitre I : L?attente
La pâle lueur du soleil rouge de Tremblor perce à peine à travers les lourds nuages gris s?amoncelant au-dessus de nos têtes. La patrouille de nuit revient tout juste et ramène avec elle quelques civils égarés et terrifiés. Terrifiés d?avoir été oubliés par l?Adeptus Administrarum. Aux premières heures d?une aube blafarde, mes compagnons, mes frères d?armes se réveillent doucement d?une nuit trop courte.
Déjà deux jours passés dans cette boue et ce froid glacial, deux jours à fortifier notre position au sommet d?une petite butte dominant une vaste plaine glacée, battue par les vents. Notre mission est soi-disant capitale, nous devons tenir un objectif stratégique. « Vous tiendrez jusqu?à ce qu?on vous relaie ». Un petit génie du haut commandement a du décider que c?est ici que nous affronterons les féroces orks, et on nous envoie pour leurs garder cette butte.
Pas moins de quatorze compagnies d?infanteries de la Garde Impériale ont été mobilisées. Durant ces deux derniers jours nous avons creusé des abris, tirés des fils barbelés, enfoui des mines et bâti un PC. Désormais nous n?avons plus qu?à attendre. Attendre, toujours attendre, tel est le lot de tout soldat.
Perdu dans mes rêveries, je n?entendis pas le sergent me gueulait dessus et je pris un coup de crosse dans le ventre pour ma peine. Il en va ainsi dans la Garde, tout manquement à la discipline est sévèrement réprimandé. Le sergent n?est pas un mauvais bougre et avec lui notre peloton s?en est toujours bien sorti au cours de la dizaine de croisades auxquelles nous avons participé. « T?as de la merde dans les oreilles le rigolo. »
Le rigolo, mon surnom dans ce peloton, les autres trouvent que je réfléchis trop mais c?est un trait apprécié du capitaine.
« Va chercher des munitions supplémentaires avec la brute, gamin ira chercher la soupe. »
Des munitions supplémentaires ? Donc c?est pour bientôt, ça explique la terreur des civils. Quand à la soupe je sais pas si cette mélasse infâme mérite ce nom, mais enfin au moins ça nourrit son garde. Putain, à deux seulement? Voilà qui va prendre plusieurs aller retour. Devant moi marche la brute, notre spécialiste en arme lourde, il sert le bolter lourd du peloton, le veinard ça veut dire qu?il sera en deuxième ligne. Il servira de soutien, avec ses 100 kilos et son mètre 95 j?aurais préféré l?avoir à côté de moi en cas de corps à corps mais bon la vie ne peut pas être parfaite. Derrière moi trotte gamin, je sais pas pourquoi on l?appelle gamin, il n?a après tout que 3 ans de moins que moi. Mais c?est un bleu. Enfin le PC, gamin part à la cuisine chercher la soupe tandis que moi et la brute on se dirige vers l?armurie. Au passage on entend notre « radio » demander un soutien, ça s?annonce mal, demander du soutien avant le début d?un combat. Combien sont-ils ? En redescendant vers la première ligne, surchargé de caisses frappées du sceau de l?aigle, j?entends qu?il ne fallait attendre aucun renfort avant des heures, la relève est pas prête d?arriver, la belle vie quoi.
Les servants des mortiers et des lances roquettes vérifient les munitions, les tireurs d?élite règlent leurs visées et les mitrailleurs étalent les bandes de munitions. La brute s?arrête auprès de son bolter et commence à déballer les cinq caisses de munitions. Je rejoins mon peloton les bras chargés de grenades et de chargeurs de fusils lasers. Tous en train de manger avidement notre maigre pitance, conscient que ce sera pour la plupart, notre dernier repas. La tension monte et devient presque palpable dans notre trou. La peur est là , sourde, insidieuse, celle qui fait perdre toute logique aux hommes. Et l?attente recommence, ce n?est plus de l?ennui, c?est le calme avant la tempête. Je m?adosse au parapet et observe mes camarades, certains prient, comme Maxime, il n?a jamais été très pieux notre Maxime, et pourtant il récite des litanies à l?Empereur.
Notre Empereur nous guide. Notre Empereur nous dispense son enseignement. Notre Empereur nous protège. A sa lumière nous nous épanouissons. Dans sa bienveillance nous nous réfugions. Devant sa sagesse nous nous inclinons. Nous existons pour le servir, et nos vies lui appartiennent.
D?autres vérifient fébrilement leurs armes, leur casque, leurs grenades. Enfin, la plupart sont comme moi et broie du noir en silence. Il est difficile de décrire tout ce qui se passe dans la tête d?un soldat à ce moment là . L?attente, j?ai l?impression d?attendre depuis des heures. Le vent siffle à mes oreilles, me transperce et me glace jusqu?aux os. La main glacée de la peur enserre mon c?ur dans son étau. Un cri est lancé, comme les autres je risque un coup d??il par-dessus le parapet. Un immense nuage de poussière barre l?horizon. Les orks approchent. Le sergent improvise un discours où il nous parle de notre devoir, « souvenez vous de votre entraînement et tout se passera bien, vous resterez en vie ».
Puis, l?attente, encore, toujours. Les orks avancent péniblement, La roche laisse place à la boue et le nuage de poussière se dissipe peu à peu, une multitude se dévoile, trop nombreuse pour être compté. Notre compagnie forte d?un peu plus de 200 hommes ne pourra jamais gagner, même avec 4 autres compagnies, notre seul salut possible est de tenir jusqu?à l?arrivée d?hypothétique renfort. Les civils recueillis sont évacués. Le scribe de la compagnie fait le tour des pelotons, il distribue quelque chose, mais bordel que peut-il bien distribuer ? Il s?approche, donne du papier à chacun, nous incite à écrire à nos proches.
« Elles partirons avec les derniers civils » nous assure-t-il.
On évacue les civils, emportons nos lettres d?adieux et on nous laisse sur place, c?est de bonne guerre comme on dit.
Que dire ? Que peut-on écrire dans un moment pareil ? Quand la peur noue l?estomac, que les doigts tremblent, comment faire partager l?horreur des combats à ceux qui restent à l?arrière et pour qui la guerre n?est qu?une rumeur lointaine auréolée de gloire. Qu? y a-t-il de plus glorieux que de mourir pour l?Empereur après tout ? Et voilà les sarcasmes reviennent, heureusement notre compagnie est aguerrie et nous n?avons pas de commissaire. Je me décide de faire un courte de lettre disant que je vais bien et que j?espère donner des nouvelles d?ici un jour ou deux. Je la relie, elle me semble à la fois bien longue et bien courte, mais déjà le scribe passe et prends nos lettres. Elles partent avec la dernière Chimère.
Les appels lugubres retentissent, les cris tant attendus me tire de ma rêverie.
« Aux postes de combats, aux postes de combats ! »
Les voilà , ils arrivent.
PPs: pas fais la scène de combat parce que je connais pas encore assez.
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Réponse(s)(1 - 18)
| Arnor |
18/08/07 , 10:23
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QUOTE Notre Empereur nous guide. Notre Empereur nous dispense son enseignement. Notre Empereur nous protège. A sa lumière nous nous épanouissons. Dans sa bienveillance nous nous réfugions. Devant sa sagesse nous nous inclinons. Nous existons pour le servir, et nos vies lui appartiennent. tiens,un lecteur de l'epée de vérité ^^ sinon,c'est pas si mal,malgré le fait qu'il y aie quelques fautes de fluff,du genre QUOTE Pas moins de cinq compagnies d?infanteries de la Garde Impériale ont été mobilisées. c'est meme pas la moitié d'un régiment standart (3500 hommes) donc,on va dire que sa fait peu....ou est passé le reste du régiment? en général,tout un régiment est déployé au meme endroit,afin de ne pas embrouiller les chaines de commandement. et puis, pour un objectif "stratégique", 1500 troufions de la garde,c'est un peu léger comme garnison... QUOTE Le sergent n?est pas un mauvais bougre et avec lui notre peloton un sergent commande une escouade,c'est un capitaine qui est a la tete d'un peloton. QUOTE « Va chercher des munitions supplémentaires avec la brute, gamin ira chercher la soupe. et un peloton compte environs une cinquantaine d'hommes,donc,pour aller chercher en meme temps des munitions pour bolter lourd et des chargerus énergétiques,il est bien baleze,ton garde,ou alors il a prévu une bonne brouette. QUOTE gamin ira chercher la soupe idem. et chaque garde a des rations sur lui,prévues par le munitorium. désolé si tu as l'impression que je critique gratuitement et méchamment,mais je t'assure que c'est pas du tout ca. tu as demandé des critiques en rapport avec le fluff.... PS:essaye de changer les temps de certaines phrases,histoire de donner quelque chose de plus dynamique. sur ce,bonne continuation,moi j'attends la suite.
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"Certes,l'empereur nous garde,mais mieux vaut tout de meme garder ses fesses" J'arriverais à placer ca dans le RP un jour, j'y arriverais! Voilooument, Jules, Bloup interstellaire anonyme
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| prosper |
18/08/07 , 10:45
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Non, c'est bien, je ne connais pas grand chose au monde, alors toute critique est bonne à prendre. Sinon, j'ai commencé la suite, enfin presque finit le chapitre2. J'hésite à le poster car après relecture ça ne me plait pas trop, je pense tout supprimer et recommecer mais différement. Du genre on retrouve notre garde, la bataille est finit, il s'effondre et refais la bataille dans sa tête en flashback. On voit alors ce qu'il a vu par éclair.
Merci à toi Arnor pour toutes ces critiques, j'ai modifié 2 ou 3 trucs.
Je laisse la soupe en supposant que on garde les rations, pour les moments où il n'y a plus rien d'autre.
Pour les temps, j'ai décidé de tout raconter au présent historique, essayer de rendre le réçit plus vivant. Maintenant, pour la cohérence je dois tout garder au présent, mais j'essaierais de faire des flashback pour changer un peu.
Je posterai probablement demain le chapitre 2 (qui est finit, bien qu'in ne me plaise pas beaucoup), le 3 est à moitié finit.
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| prosper |
19/08/07 , 11:39
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Voilà , la suite, je me suis un peu documenté, mais il doit bien rester quelques erreurs de fluff. Je compte sur vous.
Chapitre II : Premier jour
Je vérifie que la jugulaire est bien serrée, le gilet bien en place, que le fusil fonction bien (1). J?essaye de ne pas repenser à ma phobie. Ne surtout pas penser à ça, je regarde si il n?y a pas une caisse de munition vide à rajouter devant moi pour protéger mon ventre. J?ai la trouille de prendre une balle dans le ventre. Se vider lentement de son sang, les trippes à l?air, voilà ma phobie. Mais non pas de caisse vide, pas même une petite, elles sont pour la plupart pleines. Déjà ce n?est plus le moment, chacun se redresse, déverrouille la sécurité de son arme. Puis reviens l?attente, tout le monde est fébrile. Durant une seconde qui me paraît durer un éternité, tout s?immobilise, en contrebas, les orks commencent à disparaître dans une petite ravine avant de réapparaître quelques instants plus tard. Ils s?arrêtent, ils sont encore loin, trop pour un tir efficace.
Soudain, c?est l?enfer, dans un grondement de tonnerre, les orks ouvrent le feu sur nos positions. Lueurs silhouettes imposante et massive disparaissent presque derrière un véritable rideau de flamme. Une pluie d?acier s?abat sur nos postions, dans le trou voisin, un garde s?effondre, le visage arraché. Gamin, le bleu de notre peloton est le premier à riposter, il vide un chargeur de son fusil laser, dans le vide, avant de se faire engueuler par le sergent. Ils sont hors de portée. La riposte vient des mortiers et des snipers. Quelques orks s?effondrent dans le claquement sec et régulier des tirs de fusils snipers. Ca et là fleurissent des gerbes de terre et les membres déchiquetés volent après les coups au but (trop rares à mon goût) de nos mortiers.
Les orks étant hors de portée je m?adosse au parapet de terre et attends. Pas la peine de risquer sa vie pour rien. Attendre, toujours attendre, j?ai l?impression de passer ma vie à attendre, quand j?aperçois un fou qui descend de bunker de commandement et s?engage bientôt à découvert vers nos lignes. Qu?est-ce qui peut pousser un homme à braver cet enfer pour descendre en première ligne? Je m?attends à le voir se faire faucher à chaque instant, des gerbes de terre l?encadre et ce n?est que protégé par la volonté de l?Empereur qu?il semble échapper, miraculeusement, à toutes ces balles qui emplissent l?air glacé. Il plonge dans notre trou, reprend sa respiration, je détourne le regard et m?aperçois que comme moi, tous le regardent avec admiration. Le sergent se précipite vers lui. C?est notre radio et avec tout son matériel. Que peut bien foutre un officier radio dans cet enfer ?
Haletant, il déballe tout son bardât, monte fébrilement l?antenne et recherche les fréquences régimentaires, tout en nous expliquant qu?il lui serait plus facile de guider les tirs d?ici. Les tirs ? Quels tirs ? Aurions nous un soutien d?artillerie ? Voilà qui devrait équilibrer nos chances. Je risque un coup d??il par-dessus le parapet. Les tirs ont un peu cessé et les orks ont repris leur pénible progression sur les pentes abruptes de notre butte. Les quelques blessés sont évacués en vitesse et les morts balancés au fond des trous. C?est horrible de traîner ces pauvres types et de les abandonner dans la boue, mais on a d?autres chats à fouetter.
Les bolters lourds, lance-missiles et autres mitrailleuses entrent en actions mais n?arrivent pas à stopper l?avancé ork. Nombre d?entre eux bien que touché continue en hurlant un peu plus lueur rage. Pour la première fois je prends conscience de lueurs cris de guerre gutturaux qui en ébranle plus d?un au cours de la bataille. Les gerbes de terre se font plus nombreuses, plus précisent, je réalise que les orks ont atteints le périmètre extérieur, les mines enfouies et camouflées à grand peine font des ravages. Enfin l?ordre espéré vient : « feu à volonté ». Dans un déchaînement d?éclairs écarlates (2), toute la compagnie fait feu, déversant toute la frustration et les inquiétudes de l?attente, comme voulant briser par ce seul tir de barrage l?assaut ork. Pourtant, malgré que nombre de tirs atteignent leurs cibles, ce n?est pas ça qui arrête ces solides guerriers, la plupart ne récoltant que quelques blessures légères qu?ils se contentent d?ignorer.
Dans un chuintement, le radio obtient enfin la batterie d?artillerie.
« Secteur trois rouge, nombreuses cibles en rapprochement de notre position »
? Des crépitements?
« Cordonnées 876 833 »
? Des crépitements ? Distance? Crépitements ? Objectifs?
« Distance 400 mètres à l?ouest de notre position »
Peut après un grondement sourd se fais entendre dans la radio, les sifflements des balles recommencent à résonner à nos oreilles, les éclats verts, rouges, et blancs des balles traçantes dessinent un labyrinthe complexe de couleurs et donne la désagréable impression de vous arriver droit dans les yeux, avant de dévier au dernier moment, le garde à ma droite s?effondre, atteint à l?épaule par une balle. Ayant suivi un stage médical, je fouille dans une trousse de secours et fais un bandage avec une compresse pour faire pression sur la plaie. Aucun point vital n?étant touché, il pourra s?en tirer. Les impératifs du combat reprennent le dessus, de plus en plus de blessés s?entasse au fond des trous.
Alors que je m?apprête à reprendre le combat, les mains pleines de sang, une traînée de lumière déchire le ciel, un miaulement aigu accompagnant sa chute. Un mur de terre jaillit au point d?impact, nous séparants des orks. Plusieurs autres s?abattent, entretenant ce mur d?une dizaine de mètres de haut, à sa suite. Une batterie de Basilisks est entrée en action. Le radio guide leur tir.
« Distance plus 50, augmentez la distance de 50 toute les dix secondes. »
De longues minutes passent, le martèlement des explosions nous rend quasiment sourd, les tympans déchirés par ce bruit d?enfer, le radio demande à la batterie de cesser le feu. Cette pluie de mort en été trop pour les orks qui se débandèrent. Un immense hourra de soulagement retentit sur toute la butte. Vient alors l?heure du premier bilan, notre compagnie avait été relativement épargnée, on déplorait une vingtaine de morts et une quarantaine de blessés plus ou moins grave. Je m?occupais de quelques blessés avant qu?un médic ne s?en charge. Une escouade de notre peloton est partie achever les orks blessés, tandis que le reste du peloton tire de nouveau fils barbelés et enfoui nos dernières mines.
Lentement, mais sûrement, la luminosité baisse. C?est déjà le crépuscule, la nuit tombe sans bruit sur un paysage lunaire. L?odeur des rations de combats réchauffées se mêle à celle du sang. A côté de moi un garde vomit, et rajoute une odeur à ce cocktail bien peu ragoûtant. Les corps ont été évacués vers le PC, au moins on n?aura pas à les porter. Dans le demi-jour, revient le silence, le bruit du vent, uniquement troublé par les légers chuintements des rations auto chauffantes. Dans le lointain, les orks installent leur campement. Le radio est encore là . Je lui montre les lumières tremblotantes sur la plaine immense.
« Pourquoi les basilisks ne les anéantissent pas ? »
« Les munitions sont limitées, j?ai préférais les laisser en paix et garder le soutien pour demain. »
C?était trop beau pour pouvoir durer. L?obscurité nous envahit et le lieutenant désigne ceux qui vont monter la garde cette nuit. Par pitié, faites que ce ne soit pas notre escouade qui fasse la patrouille de nuit. Rester dehors avec ces orks dans les parages, et au risque de sauter sur une mine si on n?y prend pas garde. Immense soulagement quand le lieutenant annonce qu?il n?y aura pas de patrouille de nuit. Au moins vais pouvoir dormir. C?est pas mon tour de garde.
« Cette nuit la garde est doublée. »
Et merde, vais faire qu?une demi nuit finalement. Pourquoi fallait-il que ça tombe sur moi ? Pourquoi, au nom de l?Empereur pourquoi ? Bah, au moins j?aurais tout le temps de repenser à la journée. Sur ce je déplie ma tente, et, plutôt que de la monter, je m?enroule dedans (3).
Ndla : (1) Je sais pas si un fusil laser peut s?enrayer ou quelque chose dans le style
(2) Y a-t-il un bruit caractéristique accompagnant les tirs de ce genre d?arme ?
(3) Je ne sais pas si ils font des tentes, mais s?enrouler dedans est une astuce en usage dans les armées françaises
Ps: j'ai considérais que ce sont des compagnies fraîchement débarquées et que les différents échellons de commandements et les unités n'ont eu le temps de se reformer (mission urgente oblige). Ce qui explique également le manque de soutien (un obus de gros calibre, c'est lourd, donc pas beaucoup de munitions, sauf pour un assaut longment préparer)
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| cacahuète master |
22/08/07 , 22:32
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Peanutman officiel de la CFW

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Le truc pas logique selon moi c'est que les Orks se mettent à tirer bien longtemps avant les impériaux. Et que les Basiliks ne tirent qu'à la fin. Les Basiliks ont des portées bien supérieures et auraient dû tirer dès le départ. Et les armes Ork ne tirent pas plus loin que les impériales. Et pis la grammaire, Bescherelle pouwa  ! Cacahuètement. Hugo.
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*Arachide à roulettes / Peanut en chef.*
"Warhammer est un jeu qui n'est intéressant qu'à niveau de compo égal." (Fenryll le Grand)
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| Arnor |
23/08/07 , 12:47
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QUOTE Ayant suivi un stage médical le garde moyen sait faire 3 choses: tirer et recharger,obeir aux ordres et croire en l'empereur...alors essayer de leur faire suivre un petit "stage médical"...possible,mais alors exeptionnel. si ils suivent un stage médical,ils deviennent médics. ou alors ce ont des vétérans qui ont vu tellement de batailes,de blessures et de morts qu'ils sont capables de déterminer au premier coup d'oeil ce qui est mortel ou qui ne l'est pas. enfin voila quoi QUOTE « Les munitions sont limitées, j?ai préférais les laisser en paix et garder le soutien pour demain. » heu,pas tres crédible... le munitorium est censé s'en occuper...chaque vaisseau de la flotte possede son propre arsenal,destiné a alimenter en munitions appropriées un régiment entier (entre 3 et 4 milles hommes) QUOTE Bien sur qu'un fusil laser peut s'enrayer comme toutes les armes. oui,mais tres rarement,c'est pour cela que les vétérans conservent en général leur fusil laser plutot que de prendre une arme plus puissante (genre bolter,fusil d'assaut,lance plasma,ou autres) de plus une seule cellule peret de tirer de nombreux coups,alors qu'une arme a munitions solides aura des munitions plus limités. exemple: fusil d'assaut/fusil laser: fusil d'assaut standart=20 balles dans le chargeur fuil laser standart=plus ou moins une centaine de décharges dans une seule cellule. (pour un chargeur de taille a peu pres équivalente) QUOTE j'ai considérais que ce sont des compagnies fraîchement débarquées et que les différents échellons de commandements et les unités n'ont eu le temps de se reformer IMPOSSIBLE. a part si tous les gradés ont été tués,mais sinon il est impossible pour la garde imperiale de se retrouver en autonome question ordres. ca vient du systeme,qui rends irréalisable ce genre de situations. QUOTE J?ai la trouille de prendre un bolt dans le ventre face a des orks,pas trop de risques,ils n'en utilisent pas. l'arme de base chez nos amis a la peau verte est un "fling' " qui marche plus ou moins bien en fonction du nombre de fois ou son propriétaire s'en est servi pour taper sur les plus petits que soi. et ces armes ne tirent que des munitions solides,pas explosives... QUOTE la plupart ne récoltant que quelques brûlures heu,un fusil laser,ca fait des trous. pas des brulures.  mis a part l'armure énergétique,sa fait des trous,des petits,certes,mais des trous quand meme. en esperant que je t'aurai aidé un peu...
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| Arnor |
26/08/07 , 6:11
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QUOTE Ps: une dizaine de campagnes, ça me semble suffisant pour un vétéran. heu,si il ne meurt pas de vieiilesse avant,ton vétéran,une campagne peux continuer sur plus de quelques centaines d'années ^^ celle d'armageddon (UNE seule planete) dure depuis plus d'une centaine d'années, alors imagine pour un systeme solaire.... je sais pas,moi,un vétéran,c'est a partir d'une trentaine de batailles,a peu pres,nan? et un garde normal a partir de 5/10? QUOTE Bah un ork, c'est con ca,j'ai adoré  par contre,le fait qu'ils pourraient essayer de detruire les basilisks,c'est un plan un peu compliqué pour un de nos amis a la peau verte. a la limite,ils peuvent envoyer quelques chassa-bomba pour tenter de tirer dans les munitions,histoire de "fair un truc ki pet' bien" mais sinon...j'aime bien,change pas!! c'etait juste histoire de,quoi QUOTE notre compagnie avait été relativement épargnée, on déplorait une vingtaine de morts et une quarantaine de blessés oui,c'est sur qu'elle a été bien tranquille,ta compagnie...sachant que ces dernieres comptent entre 300 et 400 hommes (et un escouade,ca va de 10 a 20/25) a quand la suite?  PS: il vient de quelle planete,ton régiment?
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| prosper |
26/08/07 , 13:39
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Patience, ça vient dans la suite, c'était le temps de me documenter. Pour la provenance, je sais pas trop, je pense pas prendre une planète déjà existante, ou alors ce sera une coïncidence. Sinon pour moi les basilisks, c'est comme l'artillerie moderne, ça reste 30 kilomètres en retrait, si bien qu'ils tirent pas bien au delà des premières lignes ennemies.
Ps: c'est parceque j'hésite sur la manière de finir le réçit, bien que je pense faire encore 2 ou 3 chapitres.
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| Arnor |
27/08/07 , 14:11
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QUOTE Sinon pour moi les basilisks, c'est comme l'artillerie moderne, ça reste 30 kilomètres en retrait, si bien qu'ils tirent pas bien au delà des premières lignes ennemies. justement,le basilisk peux tirer tres loin,surtout si il est situé pres (+ ou - 30 km comme tu dis) de la ligne de front.(ce sera juste un peu moins récis avec la distance) les basilisks,et presque tout ce que tu trouvera dans le 41eme millenaire (comme technologie ,objets,ou armes) sera supérieur a ce que trouve actuellement,bien que plus "mystique" (bah oui,c'est le clergé de mars qui s'en charge,et la dedans tu vénère le moindre truc technologique comme un être divin,vu que tout ce qu'ils produisent ou presque ont un fonctionnement qui leur est inconnu,ils se contentent de le reproduire et de maintenir en état de marche)
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| prosper |
27/08/07 , 15:54
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Bon le chapitre3 est très long, j'ai pas encore finit, mais je vais poster une partie.
Ps: la portée était donnée à titre indicatif pour donner une idée sur comment je voyais les choses.
Chapitre III : Deuxième jour
partie 1:
Il faisait encore nuit lorsque le garde deuxième classe Jack Mallow me réveilla. Au firmament, les étoiles brillaient de mille feux, les lourds nuages gris s?été dissipés. Au loin les feux de camps orks continuaient à brûler, tandis que la lumière crue des projecteurs, installés à la hâte, jetaient un halo argenté donnant à notre bute une atmosphère féerique. Un garde ronchonna contre le froid mordant. Une fumée blanche s?élevait de chaque trou, la vapeur d?eau se condensant dans l?air glacial renforçait, si besoin était, le sentiment d?irréel se dégageant de la scène. Peu à peu, le calme retomba sur le camp et seul les ronflements troublèrent la quiétude de la base, me laissant seul avec mes pensées.
Les orks ne tenteraient rien cette nuit. Suite à cette réflexion, et comptant, à ma grande honte sur la vigilance de mes camarades, je m?installai pour observer le ciel. Malgré la lumière des projecteurs, les étoiles restaient bien visibles, magnifique, rassurante. Les contempler, me donnait un sentiment d?éternité. L?univers semble tellement immuable. Nous autres, petites races à la durée de vie ridicule ne sommes rien face aux étoiles et à leur beauté divine.
Puis, je laissais dériver mes pensées, guidé par ma mélancolie. Je repensais à tous les mondes visités au cours des différentes batailles à travers l?Imperium. Ces mondes libérés de la tyrannie, des Taus ou des orks pour la plus grande gloire de l?Empereur. Qu?est-ce que ça peut bien lui foutre d?avoir un monde de plus ou de moins ? Pour garder ce monde, combien d?entre nous seront sacrifié ? J?aimerais tellement rentrer chez moi. Chez moi, sur Séparadon, les miens m?attendent, ma mère, ma jeune s?ur et Cyrielle. Cyrielle?, ma promise, que de regrets de n?avoir put mieux la connaître. Quel idiot j?ai été de vouloir m?engager. Un jeune con, voilà ce que j?été, un pauvre idéaliste, voulant « défendre » l?Imperium. Quelques jurons bien sentis me tirèrent de mes rêveries. Quelques murmures, des chuchotements, un cri d?effroi, achevèrent de me réveiller complètement. J?interpelle un garde d?une autre escouade doté de jumelles nuit.
« Que se passe-t-il ? »
« Les orks ont reçus des renforts, j?ai vu quelques véhicules, mais impossible de dire quoi à cette distance, probablement des chariots de guerre. »
La journée s?annonçait décidément bien mal. Tous ces soucis m?avaient ôtés toute envie de rêvasser, aussi, je me joignis à une conversation. Jack, gamin et trois autres gardes du peloton plaisantaient de façon douteuse sur les orks. Cela donnait des vannes aussi spirituelles que : « Combien d?orks faut-il pour conduire un char ? Réponse : 100, un comme tireur et 99 pour porter le char. » (1) Je jetai un coup d??il interrogateur à Jack. Il me souffla que le gamin était au bord de la crise de nerf, ces renforts orks l?avaient démoralisé. Tout soldat plaisante à la vielle d?une bataille, ainsi, je dois bien reconnaître que les écouter déconner sur nos « amis » peaux vertes durant plus d?une heure, me fit le plus grand bien.
Cependant, le ciel se teintait de plus en plus de rouge, le rouge sang annonçant l?aube, la luminosité augmentée de minutes en minutes, et profitant des derniers instants d?obscurité, les guetteurs de chaque escouade allèrent chercher des rations de combats (2). En revenant les bras chargés de nourriture, j?aperçus le capitaine faire le tour de nos positions, inspectant les défenses, prodiguant quelques conseils aux bleus, des encouragements aux plus anciens. Y a pas à dire, il connaît son boulot.
En revenant à notre trou, tout le monde était déjà réveillé, et j?eus la surprise de voir le radio tranquillement installé au même endroit que la veille. Je n?eus pas le temps de me remettre de ma surprise, que l?on me sautait dessus pour la tambouille. Chacun mangea sa pitance. Un coup d??il dans la vallée, les orks n?avaient pas encore quittés leur campement. Alors revient l?angoisse, pour ne pas penser au combat, je résolu d?aiguiser ma baïonnette. L?attente, comme tout soldat, je passe plus de temps à attendre qu?à me battre.
Le sergent part pour un briefing, le capitaine a convoqué les sergents de toutes les escouades de la compagnie. Apparemment, je ne suis pas le seul à m?ennuyer dans cette escouade. Un peu plus loin, Kolowski s?assoie dans la boue.
« La guerre c?est ennuyeux, y en a d?autres qui s?ennuient ? »
Moi, personnellement, ces instants de calme et de tranquillité ne m?ennuie, j?aspire juste à rentrer chez moi, pourtant, ce n?est pas le cas de tous. Kolowski par exemple, c?est un malade, ce matin, il m?a dit : « difficile de contenir son excitation Armstrong, après la journée d?hier, ça va être un jeu d?enfant. » C?est un vrai cinglé, il adore ça. Quand je lui posa la question, il me répondit : « exacte, regarde moi ce flingue, le kantrael AM IV , 5 coups à la secondes (3), parfaitement équilibré, et seulement 2,5 kilos. Comment lui résister ? » Je confirme, ce mec est dingue. Je veux pas qu?il s?approche de moi pendant le combat.
« Vous devriez mieux appréciez ces instants de calme, Kolowski. Ils rendent le combat encore plus excitant. » Lui répondit un autre garde.
« D?accord, jouons à un petit jeu, devinez l?objet auquel je pense, ça commence par un F.»
« Facile, c?est fusil. »
« Euh?Non, c?est pas fusil. »
« C?est fusil, n?est-ce pas Kolowski ? Je suis certain que c?est cela. Vous y penser même lorsque vous jouez. »
« C?est pas le mot fusil, c?est? Rhino. »
« Mais Rhino ne commence pas par un F. Vous n?avez rien dans le crâne. »
« Ok, ok, pas Rhino, je voulais dire? foin. »
« Foin ? » Au même moment, une voix nous héla.
« Attention les gars ! Voilà Bergohf. »
Le sergent était de retour. Les spéculations allèrent bon train sur ce qui avait pu être dit. A côté de moi, Kolowski marmonna : « Sûr qu?il sait quelque chose, sinon il ferait pas cette tête d?enterrement. » Il est vrai qu?il n?avait pas bonne mine. Vint alors le traditionnel discours du sergent.
« Les renforts sont en route, cependant, ils n?arriveront, au mieux que demain matin. Donc, on s?endort pas là -dedans ! Les orks ont reçus des renforts, ils ont désormais un peu de soutien, principalement des lobbas, quelques zaps, des chariots de guerres et des boit?kitu, et éventuellement, des véhicules légers. Quoiqu?il en soit, nos lance-missiles et nos fuseurs s?en chargeront. Que l?Empereur veille sur nous ! »
Ouai, bah il peut veiller, parce que c?est pas avec notre unique fuseur de l?escouade qu?on va arrêter ces machines de mort.
Ndla : 1. J?essaye de faire ressortir l?ambiance, parfois un peu malsaine, de l?attente entre les combats (mêmes dans les pires situations, il reste l?humour), si quelqu?un se sent en forme, il peut tenter de faire un sujet sur les blagues xenos.
2. Je sais, chacun a ses rations, mais pas pour l?éternité, alors on va les chercher au dépôt.
3. Je ne connais pas la cadence de tir des fusils lasers, mais je l?ai supposé plus basse que celle des armes à feu (à 300 coups/minute, bien loin des 1100 coups/minutes que peut atteindre le Famas).
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| Arnor |
28/08/07 , 1:22
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QUOTE 3. Je ne connais pas la cadence de tir des fusils lasers, mais je l?ai supposé plus basse que celle des armes à feu (à 300 coups/minute, bien loin des 1100 coups/minutes que peut atteindre le Famas). faux.une ame laser tire au meme regime en automatique,voire plus puisqu'il n'y a pas besoin de recharger souvent. QUOTE regarde moi ce flingue, le M-Galaxie hein? c'est quoi ce modele? jamais entendu parler ^^ si tu en veux un,ya l'arme standart laser qui est le fusil laser kantrael AM IV manufacturé (en général sur la planete d'origine du régiment). sinon, si mon nom ne te plais pas, essaye d'en inventer une autre version avec un nom un peu moins ridicule ^^ pasque la on se croirait revenu aux années 60... QUOTE J?aimerais tellement rentrer chez moi. le garde lambda dans un régiment lambda rentre chez lui en général apres que la planete ou il combattait ait été conquise.idem pour tout le régiment. 'faut bien qu'ils se détendent un peu de temps en temps ^^ juste un truc,faudrait que tu donne une impression de desespoir aux soldats,par ce que la,on a l'impression qu'ils s'amusent comme des petits fous....chai pas,genre une tentative de desertion et une execution sommaire par un commissaire,suivi d'un "putain,on va tous y passer" ou un truc du style. enfin,c'est toi qui écris. et puis j'ai l'impression qu'ils sont bien informés,tes gardes,sur le type de véhicules,etc...en général,on sait a peu pres le nombres de gars en face,le nombre d'engins blindés,quelques petits trucs...et on ne sait pas d'ou viennent tes infos. (ils auraient pu torturer un gretch,ou un autre bidule du genre) et puis un truc que je viens de remarquer en relisant tout: on se prends pas un coup de crosse dans le bide pour ne pas avoir entendu un ordre,au besoin,le sergent lui en fait baver pendant les prochains jours,mais il ne se fait pas taper dessus direct! et pui, et puis... la suite! la suite! la suite! *saute partout*
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"Certes,l'empereur nous garde,mais mieux vaut tout de meme garder ses fesses" J'arriverais à placer ca dans le RP un jour, j'y arriverais! Voilooument, Jules, Bloup interstellaire anonyme
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| prosper |
28/08/07 , 14:44
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Pour le fusil, c'est le nom indiqué sur le site section arsenal de l'humanité.
Pour les informations, mystère, je me ménage des zones d'ombres...
Sinon, c'est des vétérans, la situation est pas encore désespérée, et la bouffe est pas mauvaise. Bref, on est pas mal lotis (pas encore), donc on obéis, pour l'instant.
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| Arnor |
28/08/07 , 15:53
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QUOTE Pour le fusil, c'est le nom indiqué sur le site section arsenal de l'humanité.
oula,tu peux me dire ou t'as trouvé ca? sur internet? quel site? (enfin je me suis peut etre gouré...) QUOTE Sinon, c'est des vétérans essaye de le montrer,par ce qu'au début,je croyait que c'etait des cadets ^^
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| prosper |
29/08/07 , 17:41
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Bon, chose promise, chose dû, voilà la suite. En espérant que vous aurez autant de plaisir à lire que moi à écrire (ça part un peu en vrille)
Ps: la suite se fera sans doute attendre un peu plus
Chapitre III : Deuxième jour
partie 2:
Comme pour me donner raison, une grêle de balle fit suite à cette réflexion légèrement défaitiste. Les orks nous avaient chargé avec leurs motos, buggys et autres traks. Si la précision laisse à désirer, le nombre démentiel de projectiles compense largement ce léger inconvénient. Une fois de plus, ce fut le champ de mines qui nous sauva, plusieurs motos explosèrent en fonçant sur nos positions. Les autres, ne voulant pas risquer leur précieux véhicules, nous tournèrent autour à fond, tout en arrosant notre base, de balles, bombes et autres projectiles en tout genre.
La riposte ne se fit pas attendre, chacun vidant chargeur sur chargeur, dans l?espoir qu?un tir heureux perce un réservoir ou atteigne un pilote. J?en vis plusieurs tomber de leurs engins et être broyer sous les roues de leurs camarades. Ce sont les lance?missiles qui firent le gros du travail, chaque coup au but déchiquetant indistinctement pilote, tireur et buggy ou moto. Cependant, les audacieuses acrobaties des talentueux pilotes, rendait difficile leur destruction. Je crois bien que le talent n?était pour rien dans ces esquives, mais plutôt la folie des conducteurs tentant des man?uvres insensées. Ce ne fut guère nos maigres performances qui les obligèrent à rebrousser chemin, mais les nombreux accrochages entre les véhicules. La majorité du mur de ferraille s?étendant à nos pieds, résultant plutôt des collisions. Chaque pilote ayant la bonne idée de tourner autour de nous dans le sens lui convenant le mieux, sans se préoccuper de ses voisins.
Ce n?était que le début, déjà les orks avancent dans la plaine pour prendre leur revanche sur la veille. Ils avancent, innombrable, devant eux, marchent des êtres plus petits, sûrement des gretchins. Un peu plus loin, au Sud, des Truks contournaient les carcasses encore fumantes du dernier assaut et débarquaient tout un contingent de troupes d?assaut armées d?énormes haches et d?antiques armes à feu. La compagnie C dut faire face. Les mines et un tir de barrage ne suffirent pas à arrêter les orks, leurs armure, aussi épaisses qu?une plaque de blindage, permirent à certains d?arriver au contact. Ils furent repoussés au prix de lourdes pertes. La plupart furent littéralement coupé en deux par les haches orks, pourtant, le nombre jouait pour nous et les orks furent tous massacrés. Dans un assaut rassemblent toute la subtilité ork, ils venaient de gâcher leurs meilleurs troupes.
Quelques explosions résultants des batteries orks me firent baisser la tête un bref instant, tandis que nos mortier engageaient un duel d?artillerie (duel dans lequel nos servants cherchaient à détruire leurs homologues orks, et où ceux-ci cherchaient plutôt à pointer leurs lobbas dans la bonne direction). Les premiers rangs orks dépassent les épaves de véhicules tel la marée contournant les écueils. Au moment où les premiers dépassent celles-ci, ils sont accueillis par les tirs des trois compagnies postées sur notre versant. Sous ce déluge, la marée des ténèbres marqua le pas. Les orks se regroupent avant d?ouvrir le feu, dans un fracas d?enfer, sur nos positions. Seul l?expérience et la menace muette des quatre commissaires du régiment empêchent un homme de se jeter à couvert. Tel est la Garde Impérial, un rempart inflexible, fait de chair et d?acier, animée par la volonté implacable d?abattre les ennemis de l?Imperium, et d?appliquer partout Sa volonté.
Partout autour de moi, tombent mes camarades, et les orks continuent leur marche, se rapprochant inexorablement de nos positions. Au champ de mines, des gretchins ouvrent la voie et nettoient le terrain, le plus souvent en les déclenchant. Je vide chargeur sur chargeur, il faut continuer à tirer, tirer sans arrêt, chacun sait que nous serons submergé, notre seule chance est que les corps des morts forment une muraille entre nos deux camps. Les vétérans que nous sommes ne pensent, dans cette situation, à fuir sous aucun prétexte. Dans les compagnies moins aguerries (1), il en va autrement. Les commissaires doivent abattre les lâches cherchant à se replier vers le PC.
Le manque de soutien se fait cruellement sentir. Pourquoi on n?a pas un soutien d?artillerie ? Les orks sont à moins de 200 mètres de nos lignes. Ils se rapprochent, toujours plus près, mètre par mètre, pourtant, ils tombent sans cesse. Une ombre se détache sur le sol, puis une autre, et encore d?autres, quelques dizaines d?ombres. Soudain, des orks tombent du ciel dans un fracas assourdissant, un missile accroché dans le dos. A côté de moi deux gardes sont fauchés par un ork, le casque fendu, le crâne broyait par une étoile du matin (2). Il est rapidement abattu par le reste de l?escouade, les orks ne sont plus qu?à quelques mètres. Nous recevons une averse de grenades « faut qu? ça pète » qu?ils hurlent. Quatre de mes camarades disparaissent dans une explosion, le corps transpercé par les shrapnels. Dans un effort désespéré, les mortiers tirent sur nos positions, tuant autant de gardes que d?orks. Le corps à corps s?engage, notre peloton est sacrifié, certain tentent de fuir, mais les orks sont là . Ceux qui tournèrent le dos périrent tous. On tente de resserrer les rangs, nous ne sommes plus que 9, la moitié de l?escouade a périt. Notre peloton tient la position tandis que le reste de la compagnie prend position sur la deuxième ligne. Derrière moi la compagnie se rallie au cri de : « vive l?Empereur ». La marée se fait moins dense, mais nous restons un îlot au milieu de la tempête, nous ne sommes plus que trois, la plupart des orks nous ignore et préfère aller fracasser joyeusement le crâne du reste de la compagnie, un ork saute dans notre trou, il est énorme, près de 2 mètre 30 de haut et un mère de large, Berghof se jette dessus avec son épée tronçonneuse avant de faire étriper. Je recule, et trébuche sur le corps de mes camarades, l?ork me domine de toute sa hauteur, je vais mourir, je le sens, je le vois. Il lève sa hache, avant de s?immobiliser, pris de panique. Je peux l?entendre gémir. Je suis son regard, qu?est-ce qui peut bien déclencher une telle panique chez un ork. Un rat est en train de festoyer sur le corps d?un de mes compagnons. Sans chercher plus à comprendre, n?en revenant pas, je vide le chargeur de mon fusil dans la tête de ce dingboyz (3). Il titube avant de s?écrouler sur moi, à mon grand déplaisir. Ma conscience vacille avant que je ne m?enfonce dans la nuit.
Lorsque je revins à moi, il me fallut de longues minutes pour me souvenir de ce que je faisais là . Le bruit des combats était distant, comme lointain, atténué. Le poids de l?ork m?étouffait presque, et je me demandais combien de temps j?avais put rester étendu là , lorsque, à ma plus grande horreur, je sentis un rat commencer à mâchouiller ma jambe droite. Je n?est survécu à un coup hache que pour finir dévorer vivant par les rats. La douleur se faisait plus intense de minute en minute, à mesure que qu?il rongeait mes chairs, je ne pus retenir mes hurlements plus longtemps. Au dessus de moi, j?entendis une voix. Serais-ce l?Empereur m?invitant à le rejoindre à Sa droite ? Non le langage est trop grossier.
Soudain, le poids, se fit plus léger et le rat déguerpit. Ma jambe était douloureuse, Si je ne mourrais pas dévorer par un rat, je mourrais sûrement de la gangrène ou de la peste.
Le corps roula sur le côté, je fus ébloui par la clarté du ciel. Deux silhouettes se découpaient à contre-jour. Ils se penchèrent vers moi.
« Diré qu?il é viven » dit l?un.
« Rentron le au Colork? » lui répondit l?autre.
Ils me chargèrent sur leurs épaules, sans respect pour ma jambe, ce qui m?arracha un nouveau hurlement. Ca les a fais rires les salauds. Ils entonnèrent un chant parlant de butins, de massacres et de tortures. Une vérité horrible s?insinua dans mon esprit : j?été prisonnier, prisonnier des orks.
Ndla : 1. Le régiment a participé à plusieurs batailles et a donc été reformé.
2. Morgenstern pour les incultes (énorme masse d?arme recouverte de pointes)
3. Existe vraiment (pour plus de précision voir Taran section les orks, da castes)
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| thefunkydog |
29/08/07 , 18:38
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Groupe : Membre
Messages : 23
Inscrit le : 02/08/07
Membre no. 2908

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ton histoire est bien sympatique 1.Est-ce-que les orks font vraiment des prissoniers ?je les voiais plus genre on explose tout le monde.. 2.Je suis d'accords que les orks sont stupides (sans blague  ) mais delà à avoir peur d'un rat ... continue comme çà , j'attends la suite(dis-t-il d'un ton implorant  )
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| Arnor |
29/08/07 , 23:42
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Groupe : Membre
Messages : 437
Inscrit le : 25/03/07
Lieu : du bon coté du bolter ^^
Membre no. 2412

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QUOTE mais delà à avoir peur d'un rat ... nan nan,ca existe vraiment QUOTE Est-ce-que les orks font vraiment des prissoniers ?je les voiais plus genre on explose tout le monde.. normalement,ils en font pas,mais on va faire une exeption pour cette fois ^^
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"Certes,l'empereur nous garde,mais mieux vaut tout de meme garder ses fesses" J'arriverais à placer ca dans le RP un jour, j'y arriverais! Voilooument, Jules, Bloup interstellaire anonyme
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