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> Un Marine au combat, L'attaque d'Union Walk
Bananutz
post 13/02/04 , 20:13
Message #1





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Bon, ca fait pas mal de temps que je ne suis pas venu ici, alors il serait temps de remédier à ca. Voilà un petit texte que j'ai déjà sorti pour le W-U. J'avais l'intention de le continuer mais étant donné que je bosse sur plusieurs articles pour Despérados 40000, c'est pas pour tout desuite. Dites moi ce que cette lecture vous as inspiréwink.gif

Barge de bataille Union-Walk, de nos jours'

Dans une pièce hermétique, au fond du vaisseau se trouve vingt Marines solidement harnaché aux plots compacts de métal leur servant de siège. Au plafond, une béante ouverture d'où parvient l'air qui se renouvelle constamment pour approvisionner la pièce. La pièce doit faire tout juste 5 mètres de largeur pour 20 mètres de longueur, au bout de celle-ci, un sas menant sur les cales du vaisseau, l'autre sas lui mène vers d'autres pièces lugubres vers l'avant de la barge. Les couleurs sobres fusionnent avec le métal et l'acier pour créer une atmosphère lourde et pesante?

-Comme j' te l' dis ! Le raider de ces ordures s'est immobilisé au dessus d'un amas cahoteux, ha les cons ! Ces putain d'enfoirés sont sorti de là, ils étaient au moins quinze ; l'homme s'humecta un instant les lèvres et reprit. J'ai sorti mon obus sans perdre une seconde, dans ces cailloux, ces cons perdraient un temps précieux avant de pouvoir nous tomber dessus. Pendant qu'Akim et Donavan, leur faisaient prendre une douche de tirs appuyés, je mettais l'obus dans le cylindre de mon canon ! L'homme s'arrêta de parler et se pencha en avant, malgré le harnais de sécurité qui le retenait pour jeter un coup d'?il à ses collègues du fond pour voir s'il l'écoutait. Un homme se curait les dents avec son canif, un autre astiquait son armure énergétique pleine de sang mais et les autres écoutaient attentivement.
-Ben alors tu continue, l'interpella un homme avec une barbe de deux jours qui le différencier des autres'L'homme se remit à raconter?
-Aussitôt dis, aussitôt fait ! J'avais le temps de voir venir mais en quelques secondes tout était prêt ! Ils sortaient tout juste de leur empêtrement et « blam », je n'avais pas aussitôt appuyé sur la gâchette que l'obus retentissait au loin ! Et en plein le mille, vous auriez du voir ça ! La fumée épaisse s'éclaircissaient, on était aux aguets'Les membres de ces cons avaient volé en lambeaux de chairs'Des bras, des jambes, des têtes, un peu de tout partout quoi ! Les gars dans la salle éclatèrent de rire d'un seul son, puis les rires retombèrent. Il n'en restait pas un ! Ces cons avaient débarqués de leur raider sur un terrain rocailleux, non sans blague, quelle bande de cons !
-T'as fais ce qui s'appelle un carton plein Emerick ! félicita un marine à l'attention de l'homme qui avait parlé.
-Je savais bien que les Eldars Noirs avaient passés trop de temps avec les Orks ! rajouta le sergent.
-Ha ! Ha ! Sergent vous avez?Blam ! Celui-ci fut interrompu par un claquement métallique étourdissant qui résonna inlassablement dans la pièce...

-Qu'est ce que c'était ? demanda prestement un marine.
-On a du heurter quelque chose, répondit le sergent calmement, allumez les écran de communication et établissez moi un contact avec l'avant du vaisseau immédiatement. Emerick s'exécuta, il détacha son harnais de sécurité et alla vers le poste de contrôle au fond de la pièce. Il alluma un écran et poussa quelques boutons. Une seconde plus tard, la communication était établie. Le sergent avait saisi l'intercom et parlait :
-Poste de contrôle, ici le sergent Baguers, qu'est ce qui se passe ? c'était quoi ce claquement ?
-On a du heurter un astéroïde, pour le moment nous n'en savons pas plus, nous collectons toutes les données, il me faut une minute pour les déchiffrer, attendez.
-Bien, parlez dès que vous avez du nouveau?Baguers posa l'intercom et s'assis près du poste de communication. Le silence était retombé, il essaya de lire dans le regard de ses homme, tous étaient inquiet mais aucun ne le laissait paraître, l'atmosphère devenait chaque seconde plus lourde et pesante encore.
-Hum'vous ne trouvez pas qu'il fait froid ici ? babultia le nouveau.
-Hey, le bleue ! Retourne pleurer chez ta mère, on est pas'
-Non attends, le p?tit à raison, je me les gèle aussi dit un marine assis au fond de la rangée. Quelques marines acquièrent. Un autre marine pris la parole :
-Vous n'entendez rien ? On dirait comme un sifflement'Sur ce il se détacha à son tour et s'arrêta à coté du sergent qui levait la tête inspectant la paroi?
-C'est une fissure dit le sergent d'un air inquiet, mettez tous vos casques, dépêchez vous si vous ne voulez pas mourir asphyxier. Tous s'exécutèrent. Le marine mis la main sur la minuscule ouverture, la coque avait été ébranlée. Il remarqua un liquide verdâtre qui lui coulait le long du bras, celui-ci traversa l'armure et lui arracha un hurlement de douleur, illico il retira sa main.
-Putain qu'est ce que?Le sergent leva la tête mais il n'u pas le temps de voir venir le liquide avait creuser la coque du vaisseau et s'écoulait maintenant comme un torrent traversant toute la structure. Le vacarme violent d'un vent aspirant enrobait toute la pièce. L'ouverture devenu un gigantesque trou en quelques instant aspira d'un trait le sergent au dehors de la barge puis venait le tour du marine. Emerick se cramponnait à ce qu'il pouvait pour ne pas être à son tour aspiré par l'ouverture béante. A cet instant l'intercom crachota?Les mots était couvert par le vacarme. Seul Emerick asse près du poste de communication avait pu entendre, il hurla : « Des Tyranides ! » Tous avaient cru mal entendre mais une seconde plus tard ils avaient saisit leurs bolters. Un montre terrifiant été entré par l'ouverture, ses bras n'étaient que de terrifiantes mandibules acérées. Emerick attrapa une tole en métal qui était posé sur le coté et la plaqua contre l'ouverture tandis que le monstre se retournait vers lui et accompagné d'un cri strident il lui asséna un coup de son bras tranchant. Celui-ci traversa son armure au niveau du poignet. Emerick hurla !
-Tous les membres de l'équipage étaient pris de panique, un tir de bolter pourrait blesser un de leur camarade dans un espace aussi confiné. Le monstre arma une nouvelle fois son bras mais Emerick, face à lui se jeta à terre et glissa entre les pattes de la créature, il venait d'échapper à une mort certaine. Le monstre se retourna d'un mouvement vif mais Emerick s'était relevé et avait saisit le bolter d'un de ses camarades. A cette distance, il ne pouvait pas le rater, a savoir encore si les balles du bolter lui causerait des dégats'
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Réponse(s)(1 - 19)
Damned
post 13/02/04 , 20:57
Message #2


Fée du logis
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L'histoire en elle meme est pas mal, assez original faut bien le dire, mais serieux c est gaché par le fait que tu te relis pas, tu verrais que si tu le faisais il pourrait deja etre vraiment amélioré...
Parceque les fautes, ont les trouvent partout et pas les simples fautes d'accord, mais des bouts de mots qui manques ect... ce que je veux dire par la c est que parfois la lecture est altéré et ca coupe l'ambiance...
Sinon le ton est beaucoup trop famillier a mon gout pour des Sm (le chat spéak quand il parle, moyen quoi...), voir meme limite pour de la garde alors pour des sm, un Sm est plus stoique, il rigole, mais c est pas de l'humour con et autre bien crasseux, mais plus de l'humour noir et bien froid a souhait.
La trame par elle meme est bien faite, et tout s'enchaine (au point de vue, uniquement de l'histoire), je trouve ca plutot bien fait...
En résumé on sent au fond une certaine qualité d'écriture, mais mauvaise dans sa finition. c est dommage je trouve.
Au faite c est bien d'avoir mis le texte au présent de narration au début, c est bizzare ont a du mal a s'y habitué et apres on se dit que si ca avait été du imparfait/passé simplé, l'histoire aurait paru bien moin vivante...
En tout cas jespere voir quand meme une suite, avec si possible ces critiques a faire en moin, et la ca sera parfais!
D'ici la (ou pas) je te salut...

Damned- entrain d'écrire une putain d'histoire... vrmt longue


--------------------
- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
- Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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Bananutz
post 13/02/04 , 21:25
Message #3





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Bah alors pour les fautes, je me suis planté, la version corrigé est sur mon ancien PC, désolé. Par contre je n epense pas avoir fait du chat speak ou des mots coupés. Je relirais plus tard.

Ensuite pour ma vision de "l'humour marine" ou son "comportement" est surement à revoir car c'est pas la première fois qu'on me fait la remarque après avoir lu ce texte. Je vais donc voir comment je peux arranger ca.

Bananutz qui perds sévère...!
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Damned
post 13/02/04 , 21:43
Message #4


Fée du logis
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QUOTE
Comme j' te l' dis ! Le raider de c ordures s'est immobilisé au dessus d'un amas cahoteux

ben la y a du chat speak (rien qu'un peu, ca décrédibilise un récit, jt assure)
QUOTE
Et en plein le mille, vous auriez du voir ça !

C'est pas trop la facon de parlé d'un Sm... (y en a d autre mais je voulais te donné un exemple)
Mais ton recit est quand meme bien, faut relativisé.
Je lui mettrais un 12,5 ou 13/20 (pas en tant que prof mais en tant que lecteur... la difference est grande)

Damned- parlons peu, mais parlons utile.


--------------------
- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
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Bananutz
post 13/02/04 , 22:02
Message #5





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QUOTE
Comme j' te l' dis ! Le raider de c ordures s'est immobilisé au dessus d'un amas cahoteux


Le "j'te l'dis" c'était pour donner un caracthère spécial mais j'avoue que ce n'est surement pas la façon de parler d'un marine ce qui remet en compte la première partie du récit. Ce sont quand meme pas des barbares. Donc à changer. Par contre pour le "c", ca a du m'échapper, je n'ai pas l'habitude de faire ce genre de bourde wink.gif

QUOTE
Je lui mettrais un 12,5 ou 13/20 (pas en tant que prof mais en tant que lecteur... la difference est grande)


Ca me va wink.gif

Je pense avoir des textes en magasin qui devrait décrocher un 15 (peu être même un 16) mais ceux là je les réserve pour Despérados 40000... wink.gif a qui le tour de noter? smile.gif

Méssage modéré par damned: présomptueu va! mais pas mal le ptit clin d'oeil en forme de pub...

Ce message a été modifié par Damned - 13/02/04 , 22:14.
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Huron sombrecoeur
post 13/02/04 , 23:31
Message #6


Feu-Maman Ours
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bon a mon tour de critiquer (quelque chose ou je m'en sort pas trop mal j'espere) le debut du texte et ecrit de tel facon que l'on a l'impression d'etre en vue subjective et de "visiter" l'interieur de la barge , c'est plutot bien fait.Sinon pour le comprotement des marines ils ne peuvent avoir peur ,se sont des machines a tuer , leurs style de vie et de sentrainer pour tuer et de tuer , attendre pour tuer ou tuer , ca se resume a ca.sinon pour le language damned n'a pas tout a fait tord les marines ont un humour noir glauque , mais n'empche que les premiers space marine etaient des tolards et des repris de justices , des meurtriers sanguinaires qui etaient enroler pour leur sauvagerie. de plus dans certains passage tu les fait douté , ce n'est pas possible , leurs armures ont des capteurs qui des le moindre doute leur injecte des piqures de drogues de combat une des drogues connu dans les monde ruches s'appelle le frenzon en terme de jeu elle donnait la haine de l'adversaire.

Pour l'ecriture ca reste simple a lire ya pas de tournure rocambolesque et bizarrement ont s'y fait a ce style(ca change de damned).je veux dire que le langage n'est ni familier ni soutenu (du moins pour les description)ca reste simple et efficace.

Dans l'ensemble un bon texte avec quelques erreurs d'orthographes et des erreur de ponctuations qui nuisent legerement a la lecture(comme j'aime bien le dire la branlette mentale ca nous rend legerement febrile sur nos erreurs)mais dans l'ensemble ton texte reste une agreable lecture.


--------------------
Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais.
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Bananutz
post 14/02/04 , 18:42
Message #7





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Voilà la suite du récit que j'ai finalement écrite dans la soirée d'hier, elle est assé courte mais elle vient cloturer la première partie.

J'attends vos nouvelles critiques !

Un marine au combat: L'attaque d'Union Walk (partie 2)

Emerick, aligna le bolter qu'il tenait avec ses deux mains. Ils se campa sur ses jambes et pressa la détente qui délivra une salve meurtrière de bolts. La plupart des balles transpercèrent la créature lui arrachant un cri de douleur et vinrent se figer dans le métal au fond de la pièce. La créature s'écroula au sol. Une seconde passa, le temps de souffler et celle-ci se releva vivement en exécutant des mouvement saccadés. Elle paraissait souffrir et son attention était détournée. Un marine s'avança , profitant de « l'inconcience » du monstre et poussa Emerick sur le coté avant de sortir une énorme épée tronçonneuse.
C'était sûrement la seule arme à leur disposition pour éradiquer leur nouvel hôte. Il asséna frénétiquement des coups tranchant à la créature Tyranides qui finalement succomba pour de bon à ses blessures.
A cet instant une secousse projeta la plupart des marines à terre. Emerick, tombé sur le coté se releva.
-Qu'est ce que c'était encore ? demanda t-il. Il considéra que personne ne connaissait la réponse et il reprit ses esprit s'agenouillant près de la créature pour la humer. La bête était bel et bien morte, il poussa un soupir de soulagement.
La créature était apparue par surprise avait prise de cours les marines, heureusement ils avaient réagit comme il le fallait. Malheureusement, le vide sidéral qui était entré par la fissure avait emporté le Sergent et un marine. Emerick sorti de ses pensées quant soudain l'intercom crachota de nouveau. Emerick s'avança, saisit le petit micro et poussa le bouton pour parler.

-Section de marine d'assaut de la huitième compagnie, je vous écoute, dit Emerick avant de lâcher le poussoir.
-Le vaisseau est touché nous sommes attaqués ! Je répète, le vaisseau est en péril nous sommes attaqués ! Il faut évacuer ! Evacuation immédiate ! Emerick poussa de nouveau le bouton pour confirmer la demande d'évacuation. Un marine pris la parôle :
-Putain, c'est quoi cette merde ?
-Le temps n'est pas au bavardage marine, il faut rejoindre le spacio port immédiatement, répondit Emerick. Il ne fallu pas un mot de plus aux marines pour s'exécuter. Ils se précipitèrent vers le sas à l'autre bout de la pièce qui s'ouvra et les mena dans les dédales de la barge. Le groupe d'assaut commença à parcourir les nombreux couloirs avant d'arriver dans une grande pièce à quatre entrées disposés aux quatres coins de la salle. Le vacarme assourdissant envahissait la pièce, les marines criaient et les tirs de bolts fusaient de tous les coté. Emerick et le groupe d'assaut se trouvait à l'est de la pièce sur une passerelle. Un groupe de marine était campé près de l'un des quatre sas. Ils essayaient de contenir les Tyranides qui tentaient d'envahir le vaisseau. L'un d'eux, adossé contre le mur rechargeant son arme interpella Emerick à la tête du groupe d'assaut.
-Rejoignez immédiatement le spacio port, on ne pourra pas les contenir bien longtemps, lança t-il alors même que l'un de ses camarade s'écroulait à ses pieds. Emerick ne perdit pas une minute et pris les devants, le groupe rejoigna illico l'ascenseur gravitationnel au centre de la pièce. Les secondes qui passaient en attendant l'ascensseur gravitationnel semblaient interminables. Finalement, il arriva enfin et le groupe d'assaut s'y engouffra prestement avec quelques autres marines. L'ascenseur se mis en marche et commença sa descente à l'étage inférieur.

-Comment ces saloperies de monstres sont parvenues à nous lancer un assaut aussi rapidement ?
-Je ne sais pas répondit Emerick. Ce qui est certains, c'est qu'il ne faut pas trainer, ils sont bien plus nombreux et leur attaque surprise nous as déstabilisée.
-J'aurais bien aimé leur botter le cul lança un marine.
-Il vaut mieux sauver les meubles. C'est bien trop dangereux, nous se savons rien de notre adversaire ajouta Emerick quand l'ascenseur se stabilisa.

Les portes de l'accenteur gravitationnel coulissèrent laissant libre champ aux marines d'entrer dans le spacio port.
C'était une immense salle à plusieurs étages. De nombreux marines se pressaient à droite et à gauche pour investir les Tunderhawks. La sirène d'alarme préconisant l'évacuation retentissaient sans cesse. Les hauts parleurs grésillèrent et une voix féminine et robotique récita la procédure d'évacuation plusieurs fois de suite. Le groupe d'Emerick avait prit position dans un des nombreux Tunderhawks et patientait avant le décollage. Quelques minutes plus tard les Tyranides commençait à pénétrer dans la pièce tandis que les derniers marines se pressaient d'embarquer sous le feu ennemis. Les Tunderhawks allumèrent leurs moteurs à fusion et un grondement retentissa au travers du spacio port. Un immense panneau au sol coulissait doucement créant une ouverture gigantesque. Les Tunderhawks décollèrent et un à un ils quittaient le vaisseau abandonnant les Tyranides qui se consumèrent instantanément au contact de l'hyperespace.
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Huron sombrecoeur
post 14/02/04 , 21:25
Message #8


Feu-Maman Ours
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je me repete mais tu fais douter tes marines alors qu'il ne peuvent douter , ca enleve de la credibilité au recit.

QUOTE
A cet instant une secousse projeta la plupart des marines à terre. Emerick, tombé sur le coté se releva.De plus tu leur fait dire des anerie du gens " j'aurai bien aimé leur botter l'cul" comme me l'a dis damned dans une de nos discussion les sm sont de pro , se sont pas des guignol qui prennent leur pied en tirant sur du xenos.

bon sinon le texte est simpa mais perd de la credibilité au fur est a mesure des remarques des marines de plus je n'ai pas relever d'erreur marquante ou autre.
-Qu'est ce que c'était encore ? demanda t-il. Il considéra que personne ne connaissait la réponse et il reprit ses esprit s'agenouillant près de la créature pour la humer.


un marine n'aurait jamais fait ca il se serai servi des capteur pour voir si la creature etait morte ou l'aurait tout simplement toucher du pied tout en la gardant en joue.

De plus contrairement a l'autre recit ou les dialogues donnait un peu de peps la on s'ennuie un peu a la lecture(m'en veux pas mais je suis bien incapable d'en faire autant)et ca se ressent tout au long du texte car on devine qu'il vont s'en sortir , t'aurai du leur faire faire affronter quelque tyranide pour donner un peut d'action , la il ne se passe pas grand chose.
mais quelque chose que je trovue vraiment pas credible et que j'aime pas c'est que les space marines se pose des question sur l'attaque des tyranides.
Soyons explicite le marine pense plus quand il est gradé!! le simple marine ne pense pas ,il execute les ordres et il est content quand ils voient du xenomorphe(oui c'est un gros raciste le sm).bref comme me l'a fait remarquer damned tu as mis en haut de ton premier recit "de nos jours" et ca colle peu avec les sm de nos jours a moins que ceux la soient recruter en prison.

Ce message a été modifié par huron sombrecoeur - 14/02/04 , 22:14.


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Damned
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Fée du logis
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Je trouve les critiques d'huron parfaitement juste, cependant je me permet d'y ajouté mon petit grin de sel.
QUOTE
Un sm s'avanca profitant de « l'inconcience » du monstre

Il est pas inconcient, mais mourrant... ou affaibli... et secondo un sm, ne regarde pas comme un pédé de planqué pour voir s'il est bien mort pour pouvoir le finir...
Le Sm est sur de lui, n'a peur de lien frolant meme parfois l incouscience, et ca la bete morte ou pas, il l'a défonce jusqu'a ckelle creve ou que ca soit lui...
QUOTE
il poussa un soupir de soulagement.

(version voi aigu) Boouuuhhhhouuu il a bougééééé!!!!
QUOTE
Section de marine d'assaut de la huitième compagnie, je vous écoute

Tien jai deja entendu ca... mais c etait avec france télécom...
Sache que les SM ont un proverbe... parlons peu mais parlons utile (formule d'usage banni, adjectif banni aussi, le stricte minimum est de mise avec un ton assez bref et c est parfais.)
QUOTE
Le temps n'est pas au bavardage marine

C'est pas comme s'il parlait a un soldat... nan, il parle a un frere. donc met pas marine.
QUOTE
Le vaisseau est touché nous sommes attaqués ! Je répète, le vaisseau est en péril nous sommes attaqués ! Il faut évacuer ! Evacuation immédiate !

Les points d'exclamation me paraissent inutile, un Sm ne montre pas d'enervement (ou que tres rarement) et encore moin de panique ou d'inquiétude. il reste stoique dans toute les situation.
QUOTE
l'ascenseur gravitationnel au centre de la pièce. Les secondes qui passaient en attendant l'ascensseur gravitationnel

Petite répétition donnant un leger lourd a la fin de ta phrase...
QUOTE
Les Tunderhawks allumèrent leurs moteurs à fusion et un grondement retentissa au travers du spacio port

ils etaient pas a l interieur d'un vaisseau? la je comprend plus...
QUOTE
les Tyranides qui se consumèrent instantanément au contact de l'hyperespace.

?
En bref un récit peu crédible dans ces dialogues, avec une multitude de petits details fluffique completement erroné, le style y est simple, voir trop basique.
Et cette fois si c est pas trop un plaisir de lire ca, les defauts du 1 sont encore la (sauf le chat speak) et les qualité du 1 ont disparu.
Note sans appelle de 6,5/20.

Damned- Met pas cette histoire sur ton site... un avis...


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Ok bah je crois avoir pigé, je vais remanier le texte en son intégralité en espérant que vous voudrez bien le relire même si vous en connaissez inévitablement le dénouement.
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Huron sombrecoeur
post 15/02/04 , 0:07
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rien ne t'empeche de changer le denouement...


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Bananutz
post 15/02/04 , 1:24
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Voilà, j'ai passé la moitié de la soirée à remanier le texte et j'ai ajouter un passage qui j'espère aura le bon effet. J'attends vos critiques éclairé.

Un marine au combat: L'attaque d'Union Walk.

Barge de bataille Union-Walk, de nos jours'

Dans une pièce hermétique, au fond du vaisseau se trouve vingt Marines solidement harnaché aux plots compacts de métal leur servant de siège. Au plafond, une béante ouverture d'où parvient l'air qui se renouvelle constamment pour approvisionner la pièce. La pièce doit faire tout juste 5 mètres de largeur pour 20 mètres de longueur, au bout de celle-ci, un sas menant sur les cales du vaisseau, l'autre sas lui mène vers d'autres pièces lugubres vers l'avant de la barge. Les couleurs sobres fusionnent avec le métal et l'acier pour créer une atmosphère lourde et pesante?

-Comme je te le dis ! Le raider de ces ordures s'est immobilisé au dessus d'un amas cahoteux ! Ces fourbes Eldars noirs sont sorti de là, ils étaient au moins quinze ; l'homme s'humecta un instant les lèvres et reprit. J'ai sorti mon obus sans perdre une seconde, dans ces cailloux, ces cons perdraient un temps précieux avant de pouvoir nous tomber dessus. Pendant qu'Akim et Donavan, leur faisaient prendre une douche de tirs appuyés, je mettais l'obus dans le cylindre de mon canon ! L'homme s'arrêta de parler et se pencha en avant, malgré le harnais de sécurité qui le retenait pour jeter un coup d'?il à ses collègues du fond pour voir s'il l'écoutait. Un homme se curait les dents avec son canif, un autre astiquait son armure énergétique pleine de sang mais et les autres écoutaient attentivement.
-Ben alors tu continue, l'interpella un homme avec une barbe de deux jours qui le différencier des autres'L'homme se remit à raconter?
-Aussitôt dis, aussitôt fait ! J'avais le temps de voir venir mais en quelques secondes tout était prêt ! Ils sortaient tout juste de leur empêtrement et « blam », je n'avais pas aussitôt appuyé sur la gâchette que l'obus retentissait au loin ! Et en plein le mille, vous auriez du voir ça ! La fumée épaisse s'éclaircissaient, on était aux aguets'Les membres de ces cons avaient volé en lambeaux de chairs'Des bras, des jambes, des têtes, un peu de tout partout ! Il n'en restait pas un ! Ces cons avaient débarqués de leur raider sur un terrain rocailleux, non sans blague, quelle bande de cons !
-T'as fais ce qui s'appelle un carton plein Emerick ! félicita un marine à l'attention de l'homme qui avait parlé.
-Je savais bien que les Eldars Noirs avaient passés trop de temps avec les Orks ! rajouta le sergent.
-Ha ! Ha ! Sergent vous avez?Blam ! Celui-ci fut interrompu par un claquement métallique étourdissant qui résonna inlassablement dans la pièce...

-Qu'est ce que c'était ? demanda prestement un marine.
-On a du heurter quelque chose, répondit le sergent calmement, allumez les écran de communication et établissez moi un contact avec l'avant du vaisseau immédiatement. Emerick s'exécuta, il détacha son harnais de sécurité et alla vers le poste de contrôle au fond de la pièce. Il alluma un écran et poussa quelques boutons. Une seconde plus tard, la communication était établie. Le sergent avait saisi l'intercom et parlait :
-Poste de contrôle, ici le sergent Baguers, qu'est ce qui se passe ? c'était quoi ce claquement ?
-On a du heurter un astéroïde, pour le moment nous n'en savons pas plus, nous collectons toutes les données, il me faut une minute pour les déchiffrer, attendez.
-Bien, parlez dès que vous avez du nouveau. Baguers posa l'intercom et s'assis près du poste de communication. Le silence était retombé, il essaya de lire dans le regard de ses hommes, aucun ne paraissait inquiet, ils semblaient confiant.
-Hum'vous ne trouvez pas qu'il fait froid ici ? demanda le nouveau.
-Je ne sens rien moi, répondit le soldat à sa gauche.
-Non attends, il a raison, je me les gèle aussi dit un marine assis au fond de la rangée. Quelques marines acquièrent. Un autre marine pris la parole :
-Vous n'entendez rien ? On dirait comme un sifflement'Sur ce il se détacha à son tour et s'arrêta à coté du sergent qui levait la tête inspectant la paroi?
-C'est une fissure dit le sergent d'un air inquiet, mettez tous vos casques, dépêchez vous si vous ne voulez pas mourir asphyxier. Tous s'exécutèrent. Le marine mis la main sur la minuscule ouverture, la coque avait été ébranlée. Il remarqua un liquide verdâtre qui lui coulait le long du bras, celui-ci traversa l'armure et lui arracha un hurlement de douleur, illico il retira sa main.
-Putain qu'est ce que?Le sergent leva la tête mais il n'u pas le temps de voir venir le liquide avait creuser la coque du vaisseau et s'écoulait maintenant comme un torrent traversant toute la structure. Le vacarme violent d'un vent aspirant enroba toute la pièce. L'ouverture devenu un gigantesque trou en quelques instant aspira d'un trait le sergent au dehors de la barge puis venait le tour du marine. Emerick se cramponnait à ce qu'il pouvait pour ne pas être à son tour aspiré par l'ouverture béante. A cet instant l'intercom crachota?Les mots était couvert par le vacarme. Seul Emerick asse près du poste de communication avait pu entendre, il hurla : « Des Tyranides ! » Tous avaient cru mal entendre mais une seconde plus tard ils avaient saisit leurs bolters. Un montre terrifiant été entré par l'ouverture, ses bras n'étaient que de terrifiantes mandibules acérées. Emerick attrapa une tole en métal qui était posé sur le coté et la plaqua contre l'ouverture tandis que le monstre se retournait vers lui et accompagné d'un cri strident il lui asséna un coup de son bras tranchant. Celui-ci traversa son armure au niveau du poignet. Emerick hurla !
Les membres du groupe d'assaut se détachèrent de leur harnais de sécurité mais bien qu'ayant le bolter à la main, il savait qu'une salve de bolts pourrait blesser un de leur camarade dans un espace aussi confiné.
Le monstre arma une nouvelle fois son bras mais Emerick, face à lui se jeta à terre et glissa entre les pattes de la créature, il venait d'échapper à une mort certaine. Le monstre se retourna d'un mouvement vif mais Emerick s'était relevé et avait saisit le bolter d'un de ses camarades. A cette distance, il ne pouvait pas le rater, à savoir encore si les balles du bolter lui causeraient des dégats'

Emerick, aligna le bolter qu'il tenait avec ses deux mains. Ils se campa sur ses jambes et pressa la détente qui délivra une salve meurtrière de bolts. La plupart des balles transpercèrent la créature lui arrachant un cri de douleur et vinrent se figer dans le métal au fond de la pièce. La créature s'écroula au sol. Une seconde passa, l'adrénaline qui le tenait retomba instantanément. La créature se releva vivement en exécutant des mouvement saccadés. Elle paraissait souffrir et son attention était détournée. Un marine s'avança , profitant d'une seconde d'inattention du monstre et poussa Emerick sur le coté avant de sortir une énorme épée tronçonneuse.
C'était sûrement la seule arme à leur disposition pour éradiquer leur nouvel hôte. Il asséna frénétiquement des coups tranchant à la créature Tyranides qui finalement succomba pour de bon à ses blessures.
A cet instant une secousse projeta la plupart des marines à terre. Emerick, tombé sur le coté se releva.
-Qu'est ce que c'était encore ? hurla t-il. Il se releva et repris un air serein. Il s'avança doucement vers la créature et la retourna à l'aide de son pied. La bête était bel et bien morte, le groupe n'avait plus rien à craindre.
La créature était apparue par surprise avait prise de cours les marines, heureusement ils avaient réagit comme il le fallait. Malheureusement, le vide sidéral qui était entré par la fissure avait emporté le Sergent et un marine. Emerick sorti de ses pensées quant soudain l'intercom crachota de nouveau. Emerick s'avança, saisit le petit micro et poussa le bouton pour parler.

-Section space marine d'assaut à l'écoute, dit Emerick d'un ton placide avant de lâcher le poussoir.
-Le vaisseau est touché nous sommes attaqués. Je répète, le vaisseau est en péril nous sommes attaqués. Il faut évacuer. Emerick poussa de nouveau le bouton pour confirmer la demande d'évacuation. Un marine pris la parôle :
-Que se passe t-il ?
-Le temps n'est pas au bavardage mon frêre, il faut rejoindre la section d'évacuation, répondit Emerick. Je prends le commandement de l'unité. Les marines étant disciplinés, aucun n'émit la moindre remarque. L'heure n'était pas à la protestation. Emerick appuya sur un bouton et le sas du fond de la pièce se dévérouilla. Tous se précipitèrent vers le sas qui les mena dans les dédales de la barge. Le groupe d'assaut commença à parcourir les nombreux couloirs avant de tomber sur une bande de termangants qui creusaient un passage dans le métal à l'aide de leurs écorcheurs qui libéraient un fil épais d'acide citrique. L'une de ces sales bestioles tourna la tête en leur direction suivit presque instantanément par l'essaim tout entier comme s'ils n'étaient qu'une seule et même entité. Emerick n'attendit pas un instant de plus, il brandissa son bolter et appuya sur la détente.
-Termagants, prenez vos positions, hurla t-il lâchant ça et là un salve pour appuyer ses camarades dans la man'uvre. Les marines s'exécutèrent comme si Emerick avait été leur Sergent depuis toujours. La plupart purent prendre positions dans les brèches régulières qui parsemaient les couloirs du vaisseau. Ceux qui n'avaient pas cette chance devraient compter sur leurs armures énergétiques pour palier aux tirs ennemis. Les termagants ne tardèrent pas à riposter et l'essaim de termagants délivra la puissance de feu des écorcheurs. Emerick se planqua rapidement dans l'une des brèches et hurla de nouveau à ses camarades. « A couvert ! » Mais c'était trop tard, deux marines semblaient avoir été touchés par le pyro acide des termagants. L'un était tombé sur le sol et était pris de convulsion tandis que l'autre moins chanceux avait subit l'attaque au visage. Le pyro-acide avait traversé son casque. Il se tenait la figure et hurlait à la mort. Son armure énergétique lui transféra une surdose de drogue poison quant il toucha le sol abrégeant sa mort immédiatement. Emerick décida de prendre les devant et sorti de son couvert et se précipita vers les termagants donnant son ordre d'assaut. Il avait saisit son épée énergétique et la vague de marine qui le suivait s'engouffra entre les lignes termagant. Un pugilat s'engagea. Par chance, les marines étaient plus nombreux et le corps à corps sanglant tourna vite à leur avantage. Les bêtes tyranide hurlait tandis que les épées s'enfonçaient dans leur corps dont l'acide giclait. Certains marines furent touchés dont Emerick qui n'avait pas été épargné par l'acide des créatures. Sa main n'était maintenant plus qu'une forme difforme mais il ne semblait pas qu'il sente la moindre douleur. « Il faut rejoindre la section d'évacuation, lança le nouveau Sergent à ses hommes. Ne perdons pas une minutes. »

Après ce combat qui avait laissé plusieurs soldats sur le carreau, le groupe rejoignait enfin une grande pièce à quatre entrées disposées aux quatre coins de la salle. Le vacarme assourdissant envahissait la pièce, les marines criaient et les tirs de bolts fusaient de tous les coté. Emerick et le groupe d'assaut se trouvait à l'est de la pièce sur une passerelle. Un groupe de marine était campé près de l'un des quatre sas. Ils essayaient de contenir les Tyranides qui tentaient d'envahir la zone. L'un d'eux, adossé contre le mur rechargeant son arme interpella Emerick.
-Rejoignez immédiatement la zone d'évacuation, on ne pourra pas les contenir bien longtemps, lança t-il alors même que l'un de ses camarade s'écroulait à ses pieds. Allez-y ! hurla le marine avant de se relever et de lâcher une grêle de munition en guise de réponses aux tirs nourrit que venait de délivrer les assaillants. Emerick ne perdit pas une minute et pris les devants, le groupe rejoignit illico la plate forme gravitationnelle au centre de la pièce. Les secondes qui passaient en attendant l'ascenseur semblaient interminables. Finalement, il arriva enfin et le groupe d'assaut s'y engouffra prestement avec quelques autres marines. L'ascenseur se mis en marche et commença sa descente à l'étage inférieur.

-Comment ces monstres sont parvenues à nous lancer un assaut aussi rapidement ?
-Je ne sais pas répondit Emerick. Ce qui est certains, c'est qu'il ne faut pas traîner, ils sont bien plus nombreux et leur attaque surprise nous as déstabilisée. Il vaut mieux sauver les meubles. C'est bien trop dangereux, nous se savons rien de notre adversaire ajouta Emerick quand l'ascenseur se stabilisa.

Les portes de l'ascenseur gravitationnel coulissèrent laissant libre champ aux marines de pénétrer dans la zone d'évacuation.
C'était un immense complexe. On pouvait voir de nombreuses passerelles en hauteur où se déroulait les combats. Plus bas, de nombreux marines se pressaient à droite et à gauche pour investir les Tunderhawks. La sirène d'alarme préconisant l'évacuation retentissait sans cesse. Les hauts parleurs grésillèrent et une voix féminine et robotique s'éleva.
« Attention à tous les space marine, le panneau d'évacuation va s'ouvrir dans H, moins une minutes. » Le groupe d'Emerick prit position dans l'un des douze Tunderhawks disponible. Il ne fallait plus que patienter, le décollage était imminent Quelques secondes plus tard les Tyranides commençaient à investir la pièce tandis que les derniers marines se dépêchaient d'embarquer sous le feu ennemi. Un grondement se fit entendre, les pilotes du Tunderhawks avaient allumés les moteurs à fusion de la machine. Le vaisseau se stabilisa au dessus du sol attendant que l'immense panneau du sol coulisse. Emerick imita ses hommes qui s'étaient pressés de mettre leur harnais de sécurité. « 10, 9, 8, 7...C'était les derniers instants passés à l'intérieur de la barge de bataille. Bientôt les Commandant de la huitième compagnie devraient rendre des comptes à la lumière de l'Empereur en expliquant la façon dont Union Walk à été perdue.

« Ouverture du panneau d'évacuation. »
Le panneau au sol coulissa et quelques secondes plus tard, les Tunderhawks, sous le feu ennemi, quittèrent un à un l'immense vaisseau pour s'engouffrer dans le vide sidéral de l'hyperespace.

Fin de la première partie.

Alors'
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Damned
post 15/02/04 , 4:03
Message #13


Fée du logis
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Bon il est 3h quand je t'écris ca, donc je vais pas faire un truc trop détaillé, je trouve qu'on y retrouve deja un peu plus l esprit SM que dans la version précédente meme si parfois c est pas trop ca encore (je les relevrais demain promis), les détailles y sont pas mal rendant deja le texte un peu plus fourni et intérréssant meme si defois tu en met trop et ca décridibilise toujours un peu car tu emplois certain mot sans réelement les connaitres (acquiésserent et non acquierent, ou l acide citrique c est ce qu on trouve dans les aliments... c est tout sauf nocif, parcontre l acide sulfurique lui l'est... tu dit qu'ils sont sous le feu de l'énnemis... mais les tyranides non pas d armes... il peuvent lancé des projectiles organiques... la deja ca serais un peu plus réaliste et approprié, ou encore la voix qui dit ''a tout les Space marine'' et les autres ont s en tappe?? en rajouté parfois ca gache pas mal de truc... ect ect ect...)
Bon je te ferais un truc plus détaillé demain, mais c est quand meme mieux. ca reste un peu plus plaisant a lire donc le principal reste atteint pour un simple lecteur...
Pour un gars comme moi, (oui je suis difficile) y a encore beaucoup de bouleau, car se dire que tu trimes (en faisant bcp d'erreurs fluffiques) pour faire un récit sur des Sm c est pas tron a ton honneur... car ce sont les récits les plus simples a faire.
Enfin bref, bravo quand meme, rien que pour l'avoir réécrit, c est quelque choses que j appréci.

Damned- Scribe Plasmophile...

Ce message a été modifié par Damned - 15/02/04 , 14:09.


--------------------
- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
- Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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Huron sombrecoeur
post 15/02/04 , 11:08
Message #14


Feu-Maman Ours
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QUOTE
La créature était apparue par surprise avait prise de cours les marines, heureusement ils avaient réagit comme il le fallait.


commencons a rechigner^^ bon ici je crois que le tyranide a fait une attaque de front donc il n'a pas pu les avoir par surprise, de plus il a fait du bruit en arrivant smile.gif

QUOTE
Son armure énergétique lui transféra une surdose de drogue poison quant il toucha le sol abrégeant sa mort immédiatement.


bon l'armure par definition et la pour "proteger" le porteur et lui rendre des condition de vie difficile plus supportable , mais en aucun cas pour le tuer , elle ont pour fonction pricipale la survie meme si pour cela le marine doit souffrir(je pense ici que le marine aurait survecu mais aurait ete aveugle et defigurer)

bon sinon tu as fait l'effort de rajouter une partie qui donne un peu plus de punch a ton histoire ,mais ,les probleme fluffique sur les attitudes des marines sont les meme( c'est vrai tu as changer une phrase pour al mort du premier tyranide) Ce qu'il faut c'est changer les dialogue quand un marine parle il est sur de lui , il ne dis rien d'inutile , juste le stricte minimum sans rajouter de sentiment , c'est a la limite une machine (a tuer)
bon donc sinon dans les grande lignes ton texte n'a pas changer.(eh ouais)


--------------------
Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais.
(tyran de Badab)
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Bananutz
post 15/02/04 , 15:56
Message #15





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QUOTE
acquiésserent et non acquierent


Ca doit être une faute de frappe, je sais ce que veux dire ces mots.

QUOTE
acide citrique


J'avais un sérieux doute sur "Citrique", j'ai demandé à mon frere si ça allait, il à acquiessé. J'avais pas le dico à ma disposition. Mais plus tard dans la soirée des potes m'ont dit qu'effectivement, l'acide citrique était ce qu'on trouvait dans les bonbons au citron. Arf la bourde. Bref apres quelques "######" je sais qu'il y à acide sulfurique, acide amonique,etc... Je vais donc changé celà.

QUOTE
tu dit qu'ils sont sous le feu de l'énnemis... mais les tyranides non pas d armes... il peuvent lancé des projectiles organiques...


Tout ce qui est tiré à distance, peu se dire comme puissance de feu mais c'est vrai qu'en remaniant un tout petit peu ca prendrais surement plus de profondeur, je vais donc voi ca aussi.

QUOTE
ou encore la voix qui dit ''a tout les Space marine''


Je pourrais mettre "A tout l'équipage!", je pense que ca englobe tout le monde.

QUOTE
Voilà, j'ai passé la moitié de la soirée à remanier le texte et j'ai ajouter un passage qui j'espère aura le bon effet. J'attends vos critiques éclairé.


QUOTE
dire que tu trimes (en faisant bcp d'erreurs fluffiques) pour faire un récit sur des Sm c est pas tron a ton honneur... car ce sont les récits les plus simples a faire.


Je n'ai jamais dit que je trimait. Mon mal, je le garde pour moi, ce qui compte évidement c'est le résultat, qui ici est à remanier encore. wink.gif

Et dire que c'est les textes sur les SM sont les plus faciles à pondre, je ne suis pas d'accord. Il faut un minimum de connaissance sur la race dont on écrit un texte. Que se soit SM, Tau, Tyranide, c'est pareil pour chacune. Ce qui est sur, c'est que le fluff officiel mis a notre disposition nous permet d'avoir plus d'infos sur les SM que les autres races ce qui ouvre un champ d'action plus élevé.

QUOTE
il n'a pas pu les avoir par surprise, de plus il a fait du bruit en arrivant


Tu es tranquillement assis en train de discuter avec des potes et voilà qu'un Tyranide entre par le haut. Je vois mal le contraire, assurément ils sont surpris car ils ne s'attendait pas à une telle visite.

QUOTE
bon l'armure par definition et la pour "proteger" le porteur et lui rendre des condition de vie difficile plus supportable , mais en aucun cas pour le tuer , elle ont pour fonction pricipale la survie meme si pour cela le marine doit souffrir(je pense ici que le marine aurait survecu mais aurait ete aveugle et defigurer)


C'est vrai, je vais corriger celà.

QUOTE
il ne dis rien d'inutile , juste le stricte minimum sans rajouter de sentiment , c'est a la limite une machine (a tuer)


Je me rapproche, je me rapproche.

Merci pour vos conseils, je vais essayer de rendre le tout plus crédible qu'il ne l'est actuellement.
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Damned
post 15/02/04 , 17:00
Message #16


Fée du logis
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QUOTE
Ca doit être une faute de frappe, je sais ce que veux dire ces mots.

Ok, c est juste que cette erreur je l'avais remarqué dans la premiere version, pensant a une faute de frape javais rien dis, mais dans ta seconde version elle y etait toujours alors je me suis posé la question de savoir si tu connaissais ce mot. voila tout
QUOTE
Tout ce qui est tiré à distance, peu se dire comme puissance de feu

J'ai pas di que c etait faux, mais je cite: " il peuvent lancé des projectiles organiques... la deja ca serais un peu plus réaliste et approprié", voila.
QUOTE
Je pourrais mettre "A tout l'équipage!", je pense que ca englobe tout le monde.

C'est fou comme une petite phrase peu décrédibilisé une partie de ton récit.
QUOTE
Je n'ai jamais dit que je trimait. Mon mal, je le garde pour moi, ce qui compte évidement c'est le résultat, qui ici est à remanier encore.

Je disais que tu trimais car tu n'y est pas arrivé du premier coup, et qu'apres meme le second essais c est pas encore totalement ca.
QUOTE
Et dire que c'est les textes sur les SM sont les plus faciles à pondre, je ne suis pas d'accord. Il faut un minimum de connaissance sur la race dont on écrit un texte. Que se soit SM, Tau, Tyranide, c'est pareil pour chacune. Ce qui est sur, c'est que le fluff officiel mis a notre disposition nous permet d'avoir plus d'infos sur les SM que les autres races ce qui ouvre un champ d'action plus élevé.

Les récits SM ont en voi partout, en long en large et en travers, c est une minorité dans l'univers mais c'est la ''race" qui a le plus de codex et de qui on parle le plus.
Et je t'assure que les récits SM font parti de la catégorie des récits simpliste, car tu peux etre sur que tu n'es pas le pionnié (loin de la)dans ce domaine, que dans chaque WD ta le droit a plusieurs pages sur eux, sans parlé du fait que c est l'armée la plus joué... ect... donc si tu parts pas dans le coté technique et de la face caché de ceux ci ben en faite, tu suis juste les lignes deja tracé par d'autres..
Pour moi un récit deja plus dur, est a propos d'une race (ou d'une époque) méconu ou t'aventuré y est risqué et sacrément original, par exemple la vie d'un jeune tau et pas forcément de la caste du feu...
quoi qu'il est vrai l'exemple tau... est peut etre mal choisit... car qui voudrait faire qqchoses sur une race qui n existe pas.
Au moins tu ne peux faire que de l inedit tu me diras...
Enfin bref, voila++

Damned- qui répond a un post en regardant la télé...


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Bananutz
post 15/02/04 , 18:04
Message #17





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3 ème essai wink.gif

Voilà, j'ai repris quelques erreurs et j'ai remanier le texte en espérant être plus crédible cette fois ci. Je pense que ca devrait aller alors j'écris la suite mais vos critiques seront les bienvenue si vous rechignez pas à le lire une nouvelle fois puisque qu'apparament, il n'y a que vous deux qui réagissez wink.gif

Barge de bataille Union-Walk, de nos jours'

Dans une pièce hermétique, au fond du vaisseau se trouve vingt Marines solidement harnaché aux plots compacts de métal leur servant de siège. Au plafond, une béante ouverture d'où parvient l'air qui se renouvelle constamment pour approvisionner la pièce. La pièce doit faire tout juste 5 mètres de largeur pour 20 mètres de longueur, au bout de celle-ci, un sas menant sur les cales du vaisseau, l'autre sas lui mène vers d'autres pièces lugubres vers l'avant de la barge. Les couleurs sobres fusionnent avec le métal et l'acier pour créer une atmosphère lourde et pesante?

-Comme je te le dis ! Le raider de ces ordures s'est immobilisé au dessus d'un amas cahoteux ! Ces fourbes Eldars noirs sont sorti de là, ils étaient au moins quinze ; l'homme s'humecta un instant les lèvres et reprit. J'ai sorti mon obus sans perdre une seconde, dans ces cailloux, ces judas perdraient un temps précieux avant de pouvoir nous tomber dessus. Pendant qu'Akim et Donavan, leur faisaient prendre une douche de tirs appuyés, je mettais l'obus dans le cylindre de mon canon ! L'homme s'arrêta de parler et se pencha en avant, malgré le harnais de sécurité qui le retenait pour jeter un coup d'?il à ses collègues du fond pour voir s'ils l'écoutaient. Un homme se curait les dents avec son canif, un autre astiquait son armure énergétique pleine de sang mais et les autres écoutaient attentivement.
-Bon alors tu continue, l'interpella un homme avec une barbe de deux jours qui le différencier des autres'L'homme se remit à raconter?
-Aussitôt dis, aussitôt fait ! J'avais le temps de voir venir mais en quelques secondes tout était prêt ! Ils sortaient tout juste de leur empêtrement et « blam », je n'avais pas aussitôt appuyé sur la gâchette que l'obus retentissait au loin ! Et en plein le mille, vous auriez du voir ça ! La fumée épaisse s'éclaircissaient, on était aux aguets'Les membres de ces cons avaient volé en lambeaux de chairs'Des bras, des jambes, des têtes, un peu de tout partout ! Il n'en restait pas un ! Ces cons avaient débarqués de leur raider sur un terrain rocailleux, non sans blague, quelle bande de cons !
-T'as fais ce qui s'appelle un carton plein Emerick ! félicita un marine à l'attention de l'homme qui avait parlé.
-Je savais bien que les Eldars Noirs avaient passés trop de temps avec les Orks ! rajouta le sergent.
-Ha ! Ha ! Sergent vous avez?Blam ! Celui-ci fut interrompu par un claquement métallique étourdissant qui résonna inlassablement dans la pièce...

-Qu'est ce que c'était ? demanda prestement un marine.
-On a du heurter quelque chose, répondit le sergent calmement. Allumez les écran de communication et établissez moi un contact avec l'avant du vaisseau immédiatement. Emerick s'exécuta, il détacha son harnais de sécurité et alla vers le poste de contrôle au fond de la pièce. Il alluma un écran et poussa quelques boutons. Une seconde plus tard, la communication était établie. Le sergent avait saisi l'intercom et parlait :
-Poste de contrôle, ici le sergent Baguers de la section d'assaut, qu'est ce qui se passe ? c'était quoi ce claquement ?
-On a du heurter un astéroïde, pour le moment nous n'en savons pas plus, nous collectons toutes les données, il me faut une minute pour les déchiffrer, attendez.
-Bien, parlez dès que vous avez du nouveau. Baguers posa l'intercom et s'assis près du poste de communication. Le silence était retombé, il essaya de lire dans le regard de ses hommes, aucun ne paraissait inquiet, ils semblaient confiants et leur visages étaient impassibles.
-Hum'vous ne trouvez pas qu'il fait froid ici ? demanda le nouveau.
-Je ne sens rien moi, répondit le soldat à sa gauche.
-Non attends, il a raison, je me les gèle aussi dit un marine assis au fond de la rangée. Quelques marines acquiescèrent. Un autre marine pris la parole :
-Vous n'entendez rien ? On dirait comme un sifflement'Sur ce il se détacha à son tour et s'arrêta à coté du sergent qui levait la tête inspectant la paroi?
-C'est une fissure dit le sergent d'un air inquiet, mettez tous vos casques, dépêchez vous si vous ne voulez pas mourir asphyxier. Tous s'exécutèrent. Le marine mis la main sur la minuscule ouverture, la coque avait été ébranlée. Il remarqua un liquide verdâtre qui lui coulait le long du bras, celui-ci traversa l'armure et lui arracha un hurlement de douleur, illico il retira sa main.
-Putain qu'est ce que?Le sergent leva la tête mais il n'eut pas le temps de voir venir, le liquide avait creuser la coque du vaisseau et s'écoulait maintenant comme un torrent traversant toute la structure. Le vacarme violent d'un vent aspirant enroba toute la pièce. L'ouverture devenu un gigantesque trou en quelques instant aspira d'un trait le sergent au dehors de la barge puis venait le tour du marine. Emerick se cramponnait à ce qu'il pouvait pour ne pas être à son tour aspiré par l'ouverture béante. A cet instant l'intercom crachota. Les mots était couvert par le vacarme. Seul Emerick asse près du poste de communication avait pu entendre, il rugit : « Des Tyranides ! » Tous avaient cru mal entendre mais une seconde plus tard ils avaient saisit leurs bolters. Un montre terrifiant été entré par l'ouverture, ses bras n'étaient que de terrifiantes mandibules acérées. Emerick attrapa une tôle en métal qui était posé sur le coté et la plaqua contre l'ouverture tandis que le monstre se retournait vers lui et accompagné d'un cri strident il lui asséna un coup de son bras tranchant. Celui-ci traversa son armure au niveau du poignet. Emerick hurla !
Les membres du groupe d'assaut se détachèrent de leur harnais de sécurité mais bien qu'ayant le bolter à la main, il savait qu'une salve de bolts pourrait blesser un de leur camarade dans un espace aussi confiné.
Le monstre arma une nouvelle fois son bras mais Emerick, face à lui se jeta à terre et glissa entre les pattes de la créature, il venait d'échapper à une mort certaine. Le monstre se retourna d'un mouvement vif mais Emerick s'était relevé et avait saisit le bolter d'un de ses camarades. A cette distance, il ne pouvait pas le rater, à savoir encore si les balles du bolter lui causeraient des dégats'

Emerick, aligna le bolter qu'il tenait avec ses deux mains. Ils se campa sur ses jambes et pressa la détente qui délivra une salve meurtrière de bolts. La plupart des balles transpercèrent la créature lui arrachant un cri de douleur et vinrent se figer dans le métal au fond de la pièce. La créature s'écroula au sol. Une seconde passa, l'adrénaline qui tenait Emerick retomba instantanément. Alors qu'il tenta de s'approcher, la créature se releva vivement en exécutant des mouvements saccadés. Elle paraissait souffrir et son attention était détournée. Un marine s'avança , profitant d'une seconde d'inattention du monstre et poussa Emerick sur le coté avant de sortir une énorme épée énergétique.
C'était sûrement la seule arme à leur disposition pour éradiquer leur nouvel hôte. Il asséna frénétiquement des coups tranchant à la créature Tyranides qui finalement succomba pour de bon à ses blessures.
A cet instant une secousse projeta la plupart des marines à terre. Emerick, tombé sur le coté se releva.
-Qu'est ce que c'était encore ? hurla t-il. Il se releva et repris un air serein derrière son casque. Il s'avança doucement vers la créature et la retourna à l'aide de son pied. La bête était bel et bien morte, le groupe n'avait plus rien à craindre.
La créature était apparue prenant de cours les marines, heureusement ils avaient réagit comme il le fallait. Mais le vide sidéral qui s'était engouffré par la fissure avait emporté le Sergent Baguers et un marine. Emerick sorti de ses pensées quant soudain le poste de communication se mit à émettre de petits sons. Il s'avança, saisit le petit micro et poussa le bouton pour parler.

-Section space marine d'assaut à l'écoute, dit Emerick d'un ton placide avant de lâcher le poussoir.
-Le vaisseau est touché nous sommes attaqués. Je répète, le vaisseau est en péril nous sommes attaqués. Il faut évacuer. Emerick poussa de nouveau le bouton pour confirmer la demande d'évacuation. Un marine pris la parole :
-Que se passe t-il ?
-Le temps n'est pas au bavardage mon frêre, il faut rejoindre la section d'évacuation, répondit Emerick. Je prends le commandement de l'unité. Les marines étant disciplinés, aucun n'émit la moindre remarque. L'heure n'était pas à la protestation. Emerick appuya sur un bouton et le sas du fond de la pièce se déverrouilla. Tous se précipitèrent vers le sas qui les mena dans les dédales de la barge. Le groupe d'assaut commença à parcourir les nombreux couloirs avant de tomber sur une bande de termangants qui creusaient un passage dans le métal à l'aide de leurs écorcheurs qui libéraient un fil épais d'acide sulfurique. L'une de ces sales bestioles tourna la tête en leur direction suivit presque instantanément par l'essaim tout entier comme s'ils n'étaient qu'une seule et même entité. Emerick n'attendit pas un instant de plus, il brandissa son bolter et appuya sur la détente.
-Termagants ! Marines, prenez vos positions, hurla t-il lâchant ça et là un salve pour appuyer ses camarades dans la man'uvre. Les marines s'exécutèrent comme si Emerick avait été leur Sergent depuis toujours. La plupart purent prendre position dans les brèches régulières qui parsemaient les couloirs du vaisseau. Ceux qui n'avaient pas cette chance devraient compter sur leurs armures énergétiques pour palier aux tirs ennemis. Les termagants ne tardèrent pas à riposter et l'essaim délivra les jets acide des écorcheurs. Emerick se planqua rapidement dans l'une des brèches et hurla de nouveau à ses camarades. « A couvert ! » Mais c'était trop tard, deux marines semblaient avoir été touchés par le pyro-acide des termagants. L'un était tombé sur le sol et était pris de convulsion tandis que l'autre moins chanceux avait subit l'attaque au visage. Le pyro-acide avait traversé son casque. Il se tenait la figure et hurlait à la mort. Son armure énergétique lui transféra une surdose de drogue de soualgement pour lui éviter de souffrir. Le surhomme s'abattit comme une masse contre le sol et ses hurlements s'arrêtèrent bientôt. Emerick décida de prendre les devant, il sorti de son couvert et se précipita vers les termagants donnant son ordre d'assaut. Il avait saisit son épée énergétique et la vague de marine qui le suivait s'engouffra entre les lignes termagant. Un corps à corps sanglant s'engagea. Il tourna très vite à l'avantage des marines qui étaient en supériorité numérique. Les bêtes tyranides hurlaient tandis que les épées s'enfonçaient dans leur corps dont l'acide giclait. Certains marines furent touchés dont Emerick qui n'avait pas été épargné par l'âcre substance des créatures. Sa main n'avait maintenant plus qu'un aspect difforme mais il ne semblait pas qu'il sente la moindre douleur. « Il faut rejoindre la section d'évacuation, lança le nouveau Sergent à ses hommes. Ne perdons pas une minute. »

Après ce combat qui avait laissé plusieurs soldats sur le carreau, le groupe rejoignait enfin une grande pièce à quatre entrées disposées à chaque coin de celle-ci. Le vacarme assourdissant envahissait la salle, les marines criaient et les tirs de bolts fusaient de tous les coté. Emerick et le groupe d'assaut se trouvait à l'est, sur une passerelle dominant le plateau principal. Un groupe de marine était campé près de l'un des quatre sas. Ils essayaient de contenir les assauts Tyranides. Ceux-ci tentaient d'envahir la zone et se rapprochaient dangereusement des positions space marine. Un loyaliste, adossé contre le mur rechargeant son arme interpella Emerick.
-Rejoignez immédiatement la zone d'évacuation, on ne pourra pas les contenir bien longtemps, lança t-il alors même que l'un de ses camarade s'écroulait à ses pieds. Allez-y ! hurla le marine avant de se relever et de lâcher une grêle de munition en guise de réponses aux tirs nourrit que venait de délivrer les assaillants. Emerick ne perdit pas une minute et pris les devants, le groupe rejoignit illico la plate forme gravitationnelle au centre de la pièce. Les secondes qui passaient en attendant l'ascenseur semblaient interminables. Finalement, il arriva enfin et le groupe d'assaut s'y engouffra prestement avec quelques autres marines. L'ascenseur se mis en marche et commença sa descente à l'étage inférieur.

-Comment ces monstres sont parvenus à nous lancer un assaut aussi rapidement ?
-Je ne sais pas répondit Emerick. Ce qui est certains, c'est qu'il ne faut pas traîner, ils sont bien plus nombreux et leur attaque surprise nous as déstabilisée. Il vaut sauver ceux qui peuvent l'être encore. C'est bien trop dangereux, nous se savons rien de notre adversaire ajouta Emerick quand l'ascenseur se stabilisa.

Les portes de l'ascenseur gravitationnel coulissèrent laissant libre champ aux marines de pénétrer dans la zone d'évacuation.
C'était un immense complexe. On pouvait voir de nombreuses passerelles à différents niveaux sur lesquelles se déroulaient les combats. Plus bas, de nombreux marines se pressaient à droite et à gauche pour investir les Tunderhawks. La sirène d'alarme préconisant l'évacuation retentissait sans cesse. Les hauts parleurs grésillèrent et une voix féminine et robotique s'éleva.
« Attention à tous l'équipage, le panneau d'évacuation va s'ouvrir dans H, moins une minutes. » Le groupe d'Emerick prit position dans l'un des douze Tunderhawks disponible. Il ne fallait plus que patienter, le décollage était imminent Quelques secondes plus tard les Tyranides commençaient à investir la pièce tandis que les derniers marines se dépêchaient d'embarquer sous les tirs organiques de leurs agresseurs.

Un grondement se fit entendre, les pilotes du Tunderhawks avaient allumés les moteurs à fusion de la machine. Le vaisseau se stabilisa au dessus du sol attendant que l'immense panneau du sol coulisse. Emerick imita ses hommes qui s'étaient pressés de mettre leur harnais de sécurité et jeta un regard au delà. « 10, 9, 8, 7... ». C'était les derniers instants passés à l'intérieur de la barge de bataille. Bientôt les Commandant de la huitième compagnie devraient rendre des comptes à la lumière de l'Empereur en expliquant la façon dont Union Walk à été perdue.

« Ouverture du panneau d'évacuation. »
Le panneau au sol coulissa et quelques secondes plus tard, les Tunderhawks, sous le feu ennemi, quittèrent un à un l'immense vaisseau pour s'engouffrer dans le vide sidéral de l'hyperespace.
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Galaan
post 15/02/04 , 18:51
Message #18





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J'ai bien aimé le récit. C'est sûr que ça se tasse un peu sur la fin mais malgré tout j'ai bien aimé. On sent l'imagination et je pense que c'est une introduction donc c'est sûr que le rythme est doux pour le moment et j'attends la suite.

On sent réellement que la suite pourra être palpitante. Il est rare de voir des Tyranides dans une histoire donc en plus c'est un peu de fraîcheur ce qui est revigorant.

Bon c'est sur qu'il y a quelques fautes mais cela reste lisible malgré tout. Je conseille le correcteur orthgraphique de Word qui évitera les erreurs grossières comme "mena" qui est vraiment laid.

Galaan, lecteur assidu de fluff.


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Huron sombrecoeur
post 15/02/04 , 21:00
Message #19


Feu-Maman Ours
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bon cette fois ci je ne sais qu'ajouter....

tu n'a pas changer grand chose c'est toujour le meme fond du recit avec les meme erreurs sut l'atitude des marines , tu els rend humain , alors que se sont des machine a tuer et qu'elle n'ont pas trop d'etat d'âme.je sais pas mais si tu cherche une atitude a d'ecrire pour les sm repense au film terminator c'est a peu pres la meme chose pour les sm...


decu de cette lecture...


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Bananutz
post 19/02/04 , 1:20
Message #20





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Voilà la suite. Vos critiques sont toujours les bienvenues dans un but d'amélioration.

Un marine au combat: Isolement sur Rudénia.

15 jours plus tard, sur la planète Rudénia.

La lune blafarde miroite une faible lumière sur les terres de Rudénia. A l'orée d'un bois, deux minuscules silhouettes au bord d'une falaise semblent se disputer un butin près d'une moto de guerre dont les plaques et boulons bizarroïdes lui conférant une allure asse originale.
« -C'est à moi, kass toi d' là, lança Gulbruk à son « camarade » -qui tenace- s'accrochait à la grosse bourse de toile qu'il portait en bandoulière. Les deux gretchins tiraient chacun de leur coté, aucun ne voulait lâcher prise. Cela faisait bien plusieurs minutes que ça durait. La bandoulière craqua finalement et la bourse roula par terre à quelques mètres des deux créatures. La bourse avait manqué de justesse de tomber du haut de la falaise et s'y étais arrêté à deux doigts. Les regards des gretchins s'entrecroisèrent un instant et ils se jetèrent à plat ventre sur la bourse. Gulbruk fut le premier à l'attraper. L'autre gretchin lui monta dessus puis lui asséna un coup de poing en pleine figure. Gulbruk lâcha la bourse. Le « camarade » de Gulbruk tenta par deux fois de la rattraper mais ses bras étaient bien trop courts. Les deux gretchins suivirent d'un regard avide la bourse qui dévala la falaise rebondissante ça et là contre des cailloux. Elle arrêta sa formidable course aux pieds d'une silhouette. Les deux gretchins levèrent le nez doucement suivant les courbes de l'homme. C'était un homme de plus de deux mètres, il se tenait de dos. Il semblait tenir une arme entre les mains. Son armure énergétique bleu laissait entendre son appartenance à l'un des chapitres loyaliste des plus anciens, les Ultramarine.
« -Un surzhomme ! kess k?il fou là ce troufion ? demanda Gulbruk à voix basse. Le doigt de son camarade pointait vers un Tunderhawk qui avait atterrit au c'ur d'une zone déboisée.
-R?garde au fond, l'é pas seul ! Gulbruk leva la tête et il vit le vaisseau. Tout autours se pressaient des surhommes en armure. De nombreux arbres abattus avaient laissé place à un campement ultra moderne. Soudain, la tête du collègue à Gulbruk explosa. Gulbruk vit avec horreur le corps de son camarade sans tête dévaler à son tour la pente abrupte. Il sortit de son inconscience quand un tir fusa à son oreille. Il n'en avait pas fallut beaucoup au space marine pour déduire que la bourse contenant une jambe de gretchin était tombé du haut de la falaise, là ou deux créatures à la peau verte discutaient un peu trop tranquillement à son goût. Gulbruk n'attendit pas un instant de plus et détala à toute vitesse. Le marine ne pouvait pas le poursuivre, la pente était trop raide pour pouvoir l'escalader. Le space marine se hâta de rejoindre le camp pour avertir ses supérieurs.

Trois hommes en armure énergétique étaient assis à l'intérieur d'une tente spacieuse. L'un arborait un regard hautain et parlait d'une voix grave.
-Archiviste Barnius, le voile de l'Astronomican est bien trop loin, votre théorie est inconcevable.
-Oui, lancer un message psychique aussi loin de la source serait bien trop dangereux pour vous, affirma le Chapelain à l'Archiviste Tydus Dean.
-Que proposez vous commandant Lucius ?, il est impossible aux équipes de communication d'établir un contact avec l'Impérium, le seul moyen que nous ayons est celui là, rétorqua le psyker. Le commandant mis en garde l'Archiviste.
-Tenter d'envoyer un message psychique reviendrait à vous exposer à la puissance des turbulences psychique. A cette distance, il serait facile à un démon de prendre possession de vous et nous serions obligé de vous éliminer, trancha sèchement le commandant. Vous ne nous seriez alors plus d'aucune utilité et'
Lucius fut interrompu par l'arriver d'un space marine dans la tente. Celui-ci enleva son casque et s'avança laissant de la distance entre les intervenant comme marque de respect.
-Sergent vétéran Ikainoé au rapport mon commandant, lança le marine.
-Sergent Ikainoé, qu'avez-vous à dire de si important pour pénétrer ainsi dans la tente de vos supérieurs, demanda Lucius intrigué.
-Deux gretchins ont été aperçu en haut d'une falaise, il semblerait que l'un d'entre eux se soient enfuis'Le commandant abattit son poing sur la table.
-Comment ? Qui est l'hérétique qui a laissé fuir cette créature, demanda Lucius d'une voix lourde et intimidante.
-C'est le space marine Rufus Rhonïn mon commandant, répondit le Sergent sur le ton militaire exigé.
-Qu'il soit exécuté sur le champ, les démons du chaos ont dû prendre possession de son esprit pour qu'il comète une telle erreur.
-Très bien mon commandant. Si je puis me permettre, prenons nous des dispositions si nous devions subir une attaque de peaux vertes ? questionna le Sergent.
-Evidement, regroupez vos hommes en haut de la falaise, ordonna Lucius Panth avant d'ajouter : Envoyez une patrouille pour lui faire la chasse dans la direction ou cette créature s'est enfuis. Je doute qu'un gretchin soit une réelle menace mais s'il venait à avertir ses « camarades », nous serions vite submergés. Rompez !
Le marine s'exécuta fit quelques pas en reculant puis remit son casque avant de quitter la tente. Le commandant se leva imité aussitôt par ses subordonnés.
-Il semblerait que nous ayons des choses plus importantes à régler dorénavant. Je crains que s'il y a des Orks sur cette planète, ils auront sûrement bientôt asse d'informations pour nous lancer un assaut, dit Lucius plein d'amertume. Nous reprendrons cette discussion ce soir, j'ai besoin de réfléchir, déployez vos troupe en haut de la falaise et préparez vous à l'inévitable affrontement, ajouta t-il avant de quitter à son tour la tente.

**********

N'ayant pas une multitude de possibilités différentes à leurs dispositions, le commandant de la huitième compagnie, Lucius Panth avait finalement dû céder à l'idée de son Archiviste. Ils enverraient bientôt un message télépathique pour tenter d'établir une communication avec d'autres forces loyalistes.
Les patrouilles lancées à la suite du gretchins avait parcouru presque une centaine de kilomètres vers l'ouest, suivant les traces de la moto de guerre avant de tomber sur des fortifications Ork. Ils avaient découvert un gigantesque village Ork. Les maisons étaient semblables à d'énormes rectangles beige et poussiéreux sur lesquels était peint des dessins de guerre. Des bandes quadrillées blanches et noires ou d'autres rouges et noires apparaissaient sur la majorité de leurs repaires. Le village était entouré de hautes clôtures de barbelé. Les rapports qui avaient été fait à Lucius disaient que le village Ork s'étendait sur cinq kilomètres de diamètre. Les Orks qui avait étés aperçu aux abords du village avait été identifiés comme appartenir au clan Ork des Bad Moon au vue de leur couleurs de vêtement et des engins qu'ils conduisait. La patrouille avait laissé des hommes avec un poste de communication afin d'avertir des mouvements des Orks. Le gretchin qui avait réussit à rejoindre le village Ork n'avait sûrement pas encore alerté ses supérieurs car rien ne semblait bouger.

Il était vital pour la huitième compagnie d'établir une communication avec des forces loyalistes. Sur les douze Tunderhawks, seul neuf d'entres eux avaient réussi à échapper aux griffes des vaisseaux tyranides. Les Tunderhawks s'étaient posés sur Rudénia après avoir erré longuement dans l'espace.
L'Archiviste se tenait à l'intérieur de l'un des Tunderhawks, seul dans l'ombre. Il était agenouillé près de l'autel aménagé dans le monstre de métal. Tydus Dean marmonnait à voix basse. Il tentait de ramener la lumière de l'Empereur vers lui. En était-il seulement digne ? L'Empereur lui éviterait-il de devenir un hérétique à la suite de son incursion dans les courants psychique tellement dangereux. Lui donnerait-il la force de lutter au cas ou un démon tenterait de s'emparer de son corps ?

Tydus venait de finir de prier l'Empereur et faisait entrer les cinq psykers qui allaient l'aider dans cette tache. Le commandant Lucius Panth poussa le bouton et la pièce s'illumina. Les psykers se placèrent autour de l'autel. Le chapelain de la compagnie était là aussi, silencieux dans une zone d'ombre du vaisseau. Il observait la scène avec attention. Lucius le rejoint quant Tydus prit place sur le trône près de l'autel.
Un space marine s'avança vers l'Archiviste, il tenait un plateau avec un objet couvert d'un voile épais. Il enleva le morceau de tissus dévoilant à l'assemblé, une coiffe psychique Eldar. Cet artefact avait été donné à Lucius Panth par le peuple Eldar avec qui il avait combattu des forces renégat. L'alliance de Lucius avec les Eldars avait permit de sauver de nombreux partisans Eldar d'une mort certaines. Pour lui témoigner son respect et sceller un pacte de paix entre les deux hommes, Elthaïn Althor avait offert cet artefact de manufacture Eldar à Lucius.

Tydus prit l'objet Eldar avec précaution et le déposa délicatement sur son crâne. Il se sentit soudain investit d'une confiance certaine. Le rituel pouvait commencer.
Les psyker s'avancèrent et posèrent chacun une main sur l'autel. Tydus Dean se concentra, les yeux mi-clos. Quelques secondes passèrent avant que l'énergie psychique vienne à l'envahir. Dans sa tête de nombreuses voies étaient ouvertes, il lui fallait explorer les chemins dans l'espoir de réussir à trouver un récepteur. S'il venait à errer trop longtemps, les démons le repèreraient et viendrais profaner ses croyances en l'Empereur. Il voulait éviter cela et le seul moyen était d'utiliser au plus vite sa puissance afin de parcourir rapidement les courants psychiques.
Lucius et le Chapelain observaient attentivement. Le commandant était inquiet, cela faisait plusieurs minutes et l'Archiviste n'avait apparemment pas établit de contact avec qui que ce soit. A cet instant, Lucius pensait que Rudénia devait être trop loin. Le désespoir commença à l'envahir mais tout à coup Tydus se mit à trembler.
-Il a trouvé quelque chose, dit le Chapelain brisant le silence. Tydus commençait à avoir de petites contractions. L'autel absorbait ses plus profonds doutes et les transformait en énergie mentale. Dans l'esprit de Tydus tout tourbillonnait, il lui semblait voir les couleurs se mélanger et s'entrelacés créant de grosses vagues psychiques dans son esprit. Soudain il s'arrêta de trembler. L'atmosphère de la pièce était oppressante. L'Archiviste se mit à parler. « Message de la Huitième compagnie du commandant Lucius Panth. Tydus Dean, Archiviste? »
Soudain, l'un des psyker qui était en pleine concentration fut prit de spasmes violents qui le projetèrent contre la cloison du vaisseau. Ses spasmes continuaient alors même qu'il avait touché le sol. Ses yeux était devenue blanc, son teins livide. Sa peau se fletrissait à vue d'oeil et ses cris résonnaient dans la pièce. Le Chapelain avait saisit son pistolet bolter. Il tira une balle en plein le front du psyker, ce qui mis un terme aux souffrances de l'homme. Pendant ce temps, Tydus continuait son message. « ?sur la planète Rudénia. Nos positions sont les suivantes : Latitude 130° est et longitude nord 560°? »
Un second psyker commença à trembler. Le Chapelain n'hésita pas une seconde, cette fois il l'acheva rapidement.
« -Les forces du chaos n'auront pas l'âme de cet homme, lança le Chapelain à la salle ». Le commandant restait silencieux, concentré sur le message de Tydus.
Alors que le message qu'envoyait Tydus Dean prenait fin, une fumée noire jaillit du casque psychique. Tydus s'arrêta de parler. Le Chapelain leva son pistolet à la hauteur de l'Archiviste. Lucius posa sa main sur l'arme et fit baisser le bras au Chapelain. L'Archiviste poussa un cri roque qui déchira le silence environant. La communication était interrompue. Rapidement, Tydus vit son corps doubler de volume faisant exploser son armure énergétique tellement la masse qu'il devenait à chaque secondes supplémentaire était monstrueuse.
« -Un démon du warp ! il est habité ! Abbattez le, hurla le commandant au Chapelain. » Ce dernier pressa la détente, le bolt explosa dans la cavité nasale de l'immense créature qui venait d'apparaître. Tydus n'était devenue rien d'autre qu'un gigantesque monstre hideux. Des cornes lui avaient poussé sur le crâne qui avait quadruplé de volume. Son corps n'était plus qu'une masse énorme pourvue de jambes et de bras eux aussi démultipliés. Un démon psychique avait pris possession de l'Archiviste et ce malgré la coiffe psychique qu'il portait. Le nouveau Tydus baissait la tête pour pouvoir tenir dans le vaisseau. Le Chapelain tira à trois reprises sur le monstre du Chaos mais il semblait que les balles lui fassent l'effet d'une piqûre de moustique. Tydus fit un pas en avant saisissant le Chapelain entre les mains. De l'autre, il donnait un coup magistral au space marine qui lui tirait dessus au bolter l'envoyant balader contre le métal. Le commandant s'empressa de sortir et réquisitionna les marines présent tout autours du vaisseau. Le Chapelain était sûrement perdu entre les griffes de cette nouvelle entité démoniaque, on ne pouvait plus rien pour lui. Du moins combattre un tel monstre à l'intérieur d'un Tunderhawks relevait de l'hérésie.
Lucius ordonna à un Sergent de regrouper des lances missiles devant l'entrée du Tunderhawk. Quand le démon sortirait, il serait happé par le souffle des missiles antichars. La défense s'organisa et les troupes s'organisèrent prête à faire fasse à la sorti de la bête immonde. Quand elle sorti, elle poussa un hurlement de terreur mais aucun marine ne frissonna. Les marines délivrèrent deux missiles antichars qui explosèrent au contact de la créature.
Quand la fumée se dissipa, des lambeaux de chair étaient éparpillés sur le sol fumant. Le commandant s'avança et adressa une prière pour ses camarades tombés face au démon.

Le message psychique était passé, du moins en partie. Si Tydus n'avait pas eu le temps de révéler à qui le message avait été envoyé, quelqu'un savait que des troupes Ultramarine étaient sur Rédunia. Le commandant se retira dans ses appartements ordonnant qu'un nettoyage de la zone soit fait. Il pensait trouver le calme et la sérénité isolé dans sa tente.
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