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Autobiographie de Messire Beaubourg, Au coeur de la Bretonnie...
| Evildead |
27/09/04 , 15:06
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Voici donc le début d'un récit sur lequel je travaille. Il est inspiré d'une bataille que j'ai joué. Je posterais la suite dès que j'en aurais l'occasion. Bonne lecture.
Autobiographie de Messire Beaubourg
Prologue :
Il n'y pas un jour ou Théodore Ier, notre bon roi, ne me rappelle a quel point mon destin fut atypique. Moi, messire Beaubourg, comte bretonien et chef des armées royale, je n'ai pu que constater mainte fois a quel point l'Homme est capable d'oublier durant mon ascension au sein de l'ordre. Le temps est le pire ennemi des chevaliers. Les armures rouillent, les corps vieillissent et les champs deviennent stérile a cause de ce fléau imparable. Tout dans ce monde est éphémère. Ah ! Laissons donc la jeunesse croire a ce rêve fous qu'est l'immortalité. Le temps, comme a chaque fois, saura réduire la folie juvénile de ces Chevaliers du Graal.
Après avoir mené les plus grands guerriers et occis beaucoup d'ennemis sur le champs de bataille, je me rend compte que rien a changé. Je suis aujourd'hui un vieillard qui compte les jours qui lui reste a vivre. Je ne souhaite qu'une chose : la postérité. Peu importe que mon corps soit enterré, l'important c'est que dans les esprits on garde mon souvenir comme celui d'un homme bon et sage.
Ce récit est destiné a celui qui cherche la sagesse plutôt que la gloire impétueuse.
Chapitre 1 : La bataille du mont au vent
L'Homme a cette capacité étonnante d'oublier tous les maux avec le temps, a tel point que la plupart des gens de la cour oublie que je n'étais autrefois qu'un fils de paysans analphabète et sans éducation. A l'époque, peu de gens ne m'aurait appelé « messire », comme aujourd'hui, a moins de fallacieux quolibet. Je répondais au nom de Pier et j'avais 19 printemps. Comme tous les garçons de mon ages, je passais mon temps entre les travaux à la ferme et courir les filles au Lac du Pendu. Etant le garçon le plus rapide de tous le village, je servais parfois de coursier pour les marchands et même quelquefois pour les damoiseaux de la cour. Il m'arrivait souvent d'essayer de déchiffrer les symboles qui ornait les messages. Je voulais apprendre la science des gribouillards, comme on disait dans le villages.. On me récompensait parfois de sucrerie que j'échangeais contre les faveurs des jeunettes.
Grâce a une vente avantageuse au marché, mes parents, John et Mary, venait de faire l'acquisition de 6 poules. A cette époque, des ?ufs représentait un met de choix et c'est donc de bonne humeur que je rentrais à la ferme. En chemin j'aperçu une foule sur la place du village. Un crieur public venait faire une annonce : « Message du général Ulrich a l'attention de la populace. En ces jours de labeurs un grand danger menace la bretonie. En effet, des hordes de morts vivants viennent en provenance de l'Est. Nous devons donc préparer des défenses. Chacun de vous est concerné et je fais donc appel au devoir du paysans qui nous relie. Tous les hommes en ages de se battre, devront se présenter au château pour recevoir l'instruction du prévôt Burrich. Le reste du village recevra des instructions demain. »
Cette nouvelle me fit beaucoup d'effet. D'un coté, j'étais content de pouvoir prendre les armes mais je savais aussi que j'allais devoir défendre ma vie sur le champs de bataille. Les attaques et les pillages étaient assez fréquents a cette période. Les granges étaient pleine des récentes récoltes. C'était la période la plus propice pour nous attaquer car un pillage de nos réserve entraînerait invariablement une famine pendant l'hiver nous affaiblissant gravement. Demain allait être une dure journée.
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Réponse(s)(1 - 11)
| Damned |
29/09/04 , 23:16
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Fée du logis

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On sent qu'il y a de la qualité, ou plutôt une grosse marge de progression.
Le style varie dans le courrant/soutenue, un mélange qui plait à certains, peut à d'autres. (Car il est de nature qu'un homme connaissant le savoir des lettres à cette époque, ne puisse qu'écrire d'un ton des plus soutenu.)
Certaines phrases possèdent un réel défaut, pour qui veut véritablement tombé dans la trame de l'histoire... Les effets cause/conséquence ne devraient pas être aussi pré-maché ; faire imaginer (logiquement) la réponse au lecteur est bien plus gratifiant et intéressant. A un moment donné, tu passes des explications de la vie et de la jeunesse du mome, et sans la moindre expression introductive, tu continues dans le passé ce qui se passe un jour donné, à un moment donné, l'élément pertubateur meme de ton histoire. J'ai donc refait en quelques minutes ce que moi j'aurais plutot vu, en essayant de ne pas changer le fond. J'espere ne pas te véxé, seulement t'aider.
Prologue :
Il n'y pas un jour ou Théodore Ier, notre bon roi, ne me rappelle a quel point mon destin fut atypique. Moi, messire Beaubourg, comte bretonnien et commandant des armées royale, je n'ai pu que constater à maintes reprises, à quel point l'Homme à la capacité d'être ourdi par les affres du temps, et son âpre engeance, l'oubli. Le temps est le pire ennemi des chevaliers. Les armures rouillent, les corps vieillissent et les champs deviennent stériles du fait de ce fléau inéluctable. Tout dans ce monde est éphémère. Ah ! Laissons donc la jeunesse croire à ce rêve fou qu'est l'immortalité. Le temps, comme à chaque fois, saura réduire la folie juvénile de ces Chevaliers du Graal.
Après avoir guidé autant de grands guerriers, qu'occis d'ennemis sur le champ de bataille, je me rends compte que rien n'a changé. Je suis aujourd'hui un vieillard qui compte comme une peau de chagrin, les jours qui lui restent à vivre. Je ne souhaite qu'une chose : la postérité. Peu importe que mon corps soit enterré ou non dans la Terre de mes ancêtres, l'important c'est de marquer les esprits de mon souvenir, en tant qu'homme juste et éclairé.
Ce récit est donc destiné a celui qui cherche la sagesse plutôt que la gloire impétueuse.
Chapitre 1 : La bataille du mont au vent
L'Homme à cette capacité étonnante d'oublier tous les maux avec le temps, à tel point que la plupart des gens de la cour oublie que je n'étais autrefois qu'un fils de paysans sans éducation au seuil de l'analphabétisme. A l'époque, peu de gens ne m'auraient appelé « messire » sans un regard empli d'ironie sardonique, à moins de fallacieux quolibet. Je répondais au nom de Pier et je comptais dans les environs des 19 printemps. Comme tout garçons de mon ages, je passais la plupart de mon temps entre les travaux de la ferme et courir après les filles au Lac du Pendu. Etant assez bien bâtit pour endurer la course, il m'arrivait d'être employé en tant que coursier pour certains détaillants et même quelquefois pour divers damoiseaux, sans pour autant arriver à déchiffrer les symboles qui en ornaient les messages. J'étais avides d'apprendre la science des gribouillards...On me récompensait parfois de sucrerie que j'échangeais contre les faveurs des jeunettes.
C'est alors qu'un jour, grâce à diverses ventes avantageuses sur le marché, mes parents, John et Mary, arrivèrent à faire l'acquisition d'une demie douzaine de poules. A cette époque, les ?ufs représentaient un met de qualité et c'est donc de bonne humeur que je rentrais à la ferme. Alors qu'il me tardait d'être sur le chemin menant à notre pénates, j'aperçu une foule sur la place du village. Un crieur public venait y faire une annonce : « Oyez ! Oyez ! Message du général Langlois à l'attention de la populace. En ces jours de labeurs, un danger des plus terrible menace nos terres. Des hordes infectes et monstrueuses viennent en provenance de l'Est. Nous devons préparer nos défenses ! Chacun de vous est concerné, je fais donc appel au devoir d'homme de même nation qui nous relie. Toutes les personnes en ages de se battre, devront se présenter au plus vite, au château pour recevoir l'instruction du prévôt Burrich. Le reste du village recevra des instructions et autres information des demain. »
Cette nouvelle me fit beaucoup d'effet, les tremblements précédaient la crispation. L'idée de pouvoir prendre les armes et défendre ceux qui comptaient le plus pour moi n'avait pas de prix, mais ma vie, elle, en avait une, et le champ de bataille savait que trop bien, comment me la prendre. Les attaques et les pillages étaient assez fréquents à cette période du fait de l'abondance des récentes récoltes dans les granges. C'était la période la plus propice pour nous attaquer... La monstruosité possédait donc de la logique... Demain allait être une dure journée...
Damned- Si ca c'est pas de la critique constructive.
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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| Judas |
02/10/04 , 6:21
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Unregistered

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Joli, en avouant que Damned manie la verbe avec plaisir, je ne peux que te féliciter et t'enjoindre à continuer. J'attend avec impatience la suite des exploits et péripéties du preux bretonnien qui, comme tout chevalier, cache son désir de gloire derrière les belles paroles du devoir envers son prochain (olala qu'elle est mal tournée celle la).
Et puis juste un petit clin d'oeil: Bravo de donner enfin à Burrich une place qui sied à son personnage. Pour ceux qui ne connaitrait pas le personnage: il est extrait d'une saga: L'assassin royal, ecrite par Robin Hobb, dans laquelle il n'est que le Maitre des Ecuries, éduquant comme il le peut le batard de son seigneur et Roi-Servant (oui oui, un roi qui sert le peuple, enfin), Chevalerie.
Un livre que je vous conseille vivement.
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| Evildead |
04/10/04 , 10:39
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QUOTE(Judas @ 02/10/04 , 7:21) Et puis juste un petit clin d'oeil: Bravo de donner enfin à Burrich une place qui sied à son personnage. Pour ceux qui ne connaitrait pas le personnage: il est extrait d'une saga: L'assassin royal, ecrite par Robin Hobb, dans laquelle il n'est que le Maitre des Ecuries, éduquant comme il le peut le batard de son seigneur et Roi-Servant (oui oui, un roi qui sert le peuple, enfin), Chevalerie. Un livre que je vous conseille vivement. J'ai seulement emprunter son nom. Ce personnage n'a rien a voir avec celui de Robin Hobb. Je l'ai appelé "Burrich" car j'avais pas d'autre idée de nom qui sonne médiéval. Méa culpa pour le manque d'originalité.
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| Gyaume83 |
04/10/04 , 21:58
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Pilote d'ornithoptère

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Eh bien, on dirais que le pouvoir des plumes s'est enfin réveillé ! Longue vie aux mots!
Eh bien mon cher evil, ton récit je l'ai beaucoup aimé, c'est dommage qu'il ne fut point plus long, car on lit cela facilement. Bien qu'il st vrai qu'un gentilhomme n'écrive qu'en soutenue, je suis d'accord avec toi que l'emphatique, ça saoule au bout d'un moment. Mais c'est nécessaire pour un tel homme.
Allez, continue ça, je resterai un fidèle lecteur.
Guillaume
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| sKaLpeL |
06/10/04 , 17:47
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Dangereux hérétique
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c'est tres sympa, le style est bon. Tu maitrise bien le registre soutenu, rien à dire maintenant sur le fond, j'aime bien, mais il y a deux ou trois problèmes : un paysan qui devient général, c'est un peu gros, surtout en brettonie, j'espere que la suite nous donnera une justification convanicante. Le héros à 19 ans, c'est jeune pour notre société mais c'est déja mûr pour la Brettonie de Battle. A 19 ils étaient parfois mariés, voire avec des gosses, mais en tout cas ils s'occupaient déjà à plein temps des terres, histoire de survivre. Si tu veux créer un jeune paysan qui part guerroyer, il me parait plus judicieux de le rajeunir, histoire de jouer sur un semblait d'insousciance dont ton récit donne un aperçu (l'histoire des sucreries c'est con dans notre minde mais à Battle encore plus). 15-16 ans ca me parraitrait bien QUOTE(Evildead @ 27/09/04 , 15:06) « Message du général Ulrich a l'attention de la populace. En ces jours de labeurs un grand danger menace la bretonie. En effet, des hordes de morts vivants viennent en provenance de l'Est "Morts-vivants" c'est bon pour nous qui avons été gavés de films d'horreur. Mais pour s'adresser des paysans il faudrait plutôt dire "Créatures de la nuit", "Troupes de ténèbres", "Forces du mal", enfin quelques choses en peu plus théatral qu'un zombi en carton-pâte... Skalpel je suis parti dans une critique de fou alors qu'en fait j'aime bien ce récit
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| Evildead |
11/10/04 , 15:23
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Avant de poursuivre sur la suite du récit, j'aimerais informer les rares lecteurs que j'ai modifier quelques détails dans la première partie du récit. Ces modifications sont le fruit des critiques formulé ci-dessus.
- Le jeune homme s'apellent toujours Piers, mais il est agé de 16 ans et non plus de 19. - Le commandant ne s'appelle plus Ulrich, mais plutot Langlois comme l'a proposé Damned.
Voila bonne lecture.
Chapitre 1 : La bataille du mont au vent (suite)
La guerre m'est toujours apparue comme une chose noble qu'on réserve aux hommes valeureux. Je m'imaginais déjà brandir fièrement mon arme et marcher d'un pas décidé vers l'ennemie. Comme tout adolescent, je rêvais de grandes charges héroïques ainsi qu'au festin qui suivrait notre victoire. J'espérais aussi pouvoir assister à un haut fait d'arme accomplie par un quelconque chevalier du roi - une rumeur disait que leur armure avait le pouvoir de rendre aveugle tous ceux qui reniaient la puissance de la Dame. J'avais même l'intention d'en éblouir quelques-uns uns grâce à mes talents de coursier.
Je repris rapidement contact avec la réalité dès le début de notre préparation. Je m'attendais à un grand terrain d'entraînement rempli de chevalier, mais au lieu de ça on nous convoqua dans un champ en friche. Les exercices me paraissaient aussi fastidieux qu'une journée aux champs. On nous fit mettre en rang puis, pendant un temps interminable, nous marchâmes de long en large en veillant toujours à respecter le rang. Au bout du dixième jours on nous donna des fourches en guise d'armes et nous devions chacun notre tour transpercer un homme de paille en criant a tue tête. Après cinq jours passés à manier le fer, notre instructeur nous déclara fin prêt pour la bataille. Le sixième jour, il nous réunit d'abord pour nous informer que nous partions demain pour le Mont au Vent et qu'il fallait donc profiter de cette journée pour saluer nos familles. Il nous expliqua ensuite qu'il ne faudrait pas faiblir durant la bataille, que face à l'ennemie notre moral serait notre meilleur atout. Il nous recommanda une dernière fois de s'agenouiller lors du passage du général pendant la revue et de garder la tête baissée devant un chevalier. Il conclus son discours part une courte prière et dit« Que Dieu dans immense miséricorde, nous garde encore quelque temps sur cette terre ».
Le soir Mary prépara un copieux repas. Elle sacrifia même une poule pour l'occasion. Pourtant l'ambiance à la maison n'était pas à la fêtes, loin de la. Tout le monde, a part moi, savait qu'une guerre laisse toujours des marques indélébiles et il n'y avait aucune raison que notre famille soit épargnée. Mon père me regarda pendant tout le repas d'une façon dur et attendrissant à la fois. Il veillait tous mes gestes et me réprimandait le cas échéant sans dire un mot, d'un simple coup d'?il. C'était sa façon de supporter les mauvais jours. Il avait eu le même regard lors de la naissance de Bartoc, notre petit veau et bien qu'il n'était question d'aucun vêlage avant la saison prochaine, j'aurais juré qu'il s'y attendait pour ce soir.
Après le repas, nous restâmes, mon père et moi, l'un en face de l'autre, sans dire un mot. Nous attendions la visite du Père Joseph pour la bénédiction. Ma mère vérifiait pour la dixième fois mon paquetage, elle avait l'air très préoccupé que je ne manque de rien durant le voyage. Le père Joseph finis par arriver au bout de dix minutes. Il salua mon père puis me demanda de me lever. Il fit une croix avec de l'eau parfumée sur mon front puis récita quelques prière avant de murmurer un « amen » en guise de conclusion. Enfin, il s'assit à coté de mon père qui d'un regard m'incita à faire de même. Le père Joseph prit la parole et demanda à ma mère :
« - As t-il bien mangé ce soir ? Ma mère acquiesça puis il reprit : - Dis-moi mon garçon, que compte-tu faire après ton retour de là -bas ? - Je rentrerais à la maison avec ma famille et je travaillerais à la ferme, dis-je étonné tellement la réponse me semblait évidente. - Il serait temps de grandir, il te faut acquérir un métiers. - Ecoute ce que le père Joseph à te dire, reprit mon père. - Je t'ai trouvé un Maître d'apprentissage dans les écuries du château. Tu le rejoindras dès que possible. - Il faudra lui obéir et faire du bon travail. Ce sera comme à la maison - Ce sera ta nouvelle maison, dit le père Joseph. »
Ainsi, il me fallait quitter la ferme. Je devais partir pour finalement ne plus revenir. J'avais envie de pleurer. Ma mère me lança un sourire comme pour dire « ne pleure pas, tu dois accepter les choses de la vie ». Mon père fit signe bref à ma mère pour l'appeler puis il lui dit « Apporte-nous du vin gris et deux verres'. ». Le père Joseph eu une légère toux. Mon père stoppa sa phrase, me regarda, marqua une pause et reprit « non, va à la cave et prend une bouteille du fût.....ainsi que trois verres. C'est un jour important »
J'ai su à ce moment la que j'étais un homme.
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| Gyaume83 |
15/10/04 , 21:16
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Bon le plan est bien, la mise en forme correcte, et l'orthographe convaincante. Attachons nous donc au fond du texte.
J'ai relevé beacoup d'allusions a la relgioun catholique, comme "père machin, amen, croix a l'eau parfumée." or c'est très caractéristique de la société féodale europenne. Mais je ne sais pas si ça peu convenir pour les bretonniens, car ils sembles plus préoccupés par la Dame du lac. Maintenant, je suis spécialiste des breto, donc sous réserve. La départ reste trop romancé, a mon humble avis il faudrais plus faire ressortir le contrsate joie/ peur de la guerre.
Guillaume
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| sKaLpeL |
15/10/04 , 22:11
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je pense, evildead, que tu insères des éléments trop contemporains pour l'époque ... par certains aspécts on dirait plus la vie des paysans au XIXe siécle que réélement une époque féodale.
c'est une famille de paysans, donc éxtrémement pauvre donc, comme ca se faisait à cette époque , avec plein d'enfants. Tandis que la on a seulement deux fils auquels les parents sont extremement attachés. La réalité historique est le contraire.
l'histoire du veau est un peu pitoyable...
Jsui d'accord avec guillaume pour la religion
mais a part ca c'est bien...
Skalpel
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| Damned |
16/10/04 , 1:19
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Fée du logis

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Je penses que tu es mon inverse stylistique, tu te complets dans des récits long en teneur, adoptant le style réaliste et adapté, tout le contraire de moi, ou le style tellement lourds de figure de style, fait tomber les dernières barrières de l'ennui des les premières phrases. Si la forme c'est amélioré concrètement par rapport au premier, le fond possède quelques anomalies comme l'ont fait remarqués Skalp et Gyaume... Mais aussi de bonnes choses, voila donc un petit commentaire pour certains passages: QUOTE - une rumeur disait que leur armure avait le pouvoir de rendre aveugle tous ceux qui reniaient la puissance de la Dame. Cette phrase à elle seule, représente entièrement la pensée de la race Bretonienne dans le Jeux Warhammer. Pouvoir, mythe, notion de divinités, pouvant être aussi démentie par l'ignorance. QUOTE J'avais même l'intention d'en éblouir quelques-uns uns grâce à mes talents de coursier. Cependant, cette simple petite phrase entache ce si bel exemple. Le lecteur, pour s'attacher à un personnage doit montrer ses faiblesses, et non se montrer en avant de facon détourner. QUOTE On nous fit mettre en rang puis, pendant un temps interminable, nous marchâmes de long en large en veillant toujours à respecter le rang Bête comme chou, mais pleins en sont à raconter les "j'étais déjà très fort, je me battais mieux que tout ceux qui me regardaient... Arrggg", tu montres l'aspect stupide et répétitif de la guerre. Sur notre planète, chacun suivait un même code de conduite de combat, on fonce en serrant les lignes. Il aura fallu attendre des hommes hors du commun pour briser ses conventions (Gengis Khan, Napoléon ect.) QUOTE « Que Dieu dans immense miséricorde, nous garde encore quelque temps sur cette terre ». Là on revient à ce qu'a dit très justement Gyaume, les bretonniens ne possèdent pas de notion d'un Dieu unique, d'une référence directe comme nous pourrions le faire dans notre culture. Mais des divinités patronales, nationales et historiques (Gilles le Bretons, fondateur du pays est considéré comme un quasi-dieu, la Dame du Lac est l'idéal de la chevalerie personnifié, les paysans se verraient prendre affection pour des entités païennes comme "la fécondité", "la nature" etc.) QUOTE Il fit une croix avec de l'eau parfumée sur mon front puis récita quelques prière avant de murmurer un « amen » en guise de conclusion. Là aussi tu mélanges notre propre culture à la leur. Qu'elle signification à la croix dans Battle? Alors qu'il n'y a pas de crucifiés et que cela correspond au sacrifice de Jésus pour l'humanité (pour les Chrétiens). QUOTE Ma mère vérifiait pour la dixième fois mon paquetage, elle avait l'air très préoccupé que je ne manque de rien durant le voyage. QUOTE « - As t-il bien mangé ce soir ? Cette remarque semble elle aussi sortir tout droit de notre temps, une mère peut aimer un enfant à cette époque, le couver? Sûrement pas. QUOTE J'ai su à ce moment la que j'étais un homme Et pour conclure et phrase qui en dit long de l'évolution du jeune homme au travers des gens qui le regardes et des actes qu'ils entreprennent indirectement. En bref, c'est du bon. Continu j'attends la suite. Damned- Léssivé...
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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