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Béhémoth 4, Tyran et Tyrannides...............
| evilsunz |
22/11/05 , 23:34
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A la verticale , l'étoile du système de Tyran était une agate bleue orangée magnifique, qui projetait ces arcs d'énergie pure a des millions de kilomètres, environnant l'astre d'un halo flamboyant.
La silhouette de la créature se détachait faiblement sur ce halo, lui donnant une consistance presque iréelle. Plissant les yeux , le magos Varnak, dirigeant de la planète Tyran, tenta une nouvelle fois d'identifier la chose. Autour de lui il pouvait sentir la tension monter dans l'habitacle exigu de la navette de reconnaissance qu'il commandait . Même les serviteurs lobotomisés semblaient nerveux comme si ils avaient pu conserver un instinct de survie primitif.
Leur état n'avait toutefois rien à voir avec celui de l'astropathe de bord. Celui ci gisait sur le pont grillagé, la cervelle liquéfiée par un torrent d'énergie psychique qui l'avait saisi a mesure qu'ils s'approchaient de la créature. "-Dernier rapport du scanning monseigneur :nous dénombrons trois mille six cents organismes de type semblable dans un rayon de neuf cent unités astronomiques. Des estimations complémentaires viendront comfirmer cette analyse hors norme."
Hors norme. C'était bien le terme songea Varnak. Lorsque deux heures plus tôt, le premier rapport de ce type était apparu, tous les officiers avaient eu la même réaction: il fallait au plus vite débrencher ce serviteur qui avait visiblement un vice de fonctionnement. Mais petit à petit, à mesure que les rapports de comfirmation arrivaient et que le nuage de créatures devenait visible à l'oeil nu, ils avaient dû ce rendre à l'évidence: ici , dans les profondeurs du vide , aux franges du système de Tyran, des milliers de créatures se rassemblaient, la taille de certaines d'entre elles dépassant les capacités d'analyse des scanners.
"-Toujours pas de réaction'" marmonna Varnak a l'officier en second Byle, tout en sachant déja la réponse. "-Non monseigneur." Il y avait une certaine retenue dans son ton, comme si il brûlait de donner un avis. "-Vous avez une remarque pertinente a faire, Byle?" "-Monseigneur, je.........je veux dire, enfin......nous avons tout essayé: contacts lumineux, stimulations sonores, les ultrasons, toutes les fréquences radio possible et inimaginables, et même (Byle hésita en lancant un coup d'oeil a la carcasse de l'astropathe) un bref contact psychique. Je doutes que nous ne puissions rien faire de mieux......." "-Et que voudriez vous donc faire, Byle" répondit Varnak. "Rentrer à Tyran et faire comme si de rien n'était, comme si ces chose n'étaient jamais apparues'" Byle grimaca. Mais Varnak savait bien ce qui tournait vraiment dans la tête de son second: l'homme crevait de peur, comme tous les êtres humains de la passerelle. Il le sentait a sa façon d'éviter de regarder la verrière panoramique, son obstination a conserver son regard sur les écrans de contrôle des moteurs, aux tremblements nerveux qui secouaient les muscles de son cou. Byle n'avait qu'un désir: voir la navette de reconnaissance Jugement faire demi tour pour s'éloigner au plus tôt de ces...........choses.
"-Nous allons nous rapprocher encore un peu , pour récolter le maximum d'informations, puis nous rentrerons." décida finalement Varnak. " Faites nous faire un passage rapide a une cinquantaine de kilomètres de la cible." ordonna t'il au pilote. Derrière lui , il sentit un bref moment d'agitation: seule la perspective d'un retour imminent sur Tyran empêchait ses officiers de contester ses ordres.
La navette avait a peine commencé à s'avancer que la réaction tant attendue et redoutée se produisit : "-Contacts!!!!" beugla soudain Byle les yeux rivés sur les scanners " une bonne centaine d'organisme de très petite taille en approche directe, estimation............trois minutes avant rencontre." "-Stoppez les moteurs , équipage aux postes de combat, mais par l'empereur ne faites RIEN sans mon ordre!" gronda Varnak. "On va voir ce qu'il nous veulent..." Arrivées a moins d'un kilomètre de la navette , les petites créature se séparèrent: l'une d'elle continua droit sur la navette tandis que les autres restaient a distance, décrivant une longue ellipse suivie avec inquiétude par tout l'équipage du Jugement. Bientot, la créature solitaire fût assez proche pour être visible clairement: il s'agissait d'une sorte de méduse colossale, d'une trentaine de mètres de long, d'une couleur brun pâle qui blanchissait a la lumière du soleil. D'un spasme musculaire étonnament gracieux, elle se propulsa le long de la coque de la navette, ces longs tentacules filandreux venant parfois frôler le vaisseau impérial. Il y eut un instant de silence émerveillé pendant lequel, dans une atmosphère de calme parfait , tous les occupants de la passerelle purent observer la méduse tournoyer éléguamment autours de la navette. Pendant cet instant incroyable, les deux races s'observèrent mutuellement avec un émerveillement commun. La méduse ralentit légerement lorsque elle aprocha de la poupe.
Puis elle explosa. Brusquement sans le moindre signe annonciateur, elle s'était volatilisé, ces fluides vitaux s'estompant déja dans l'obscurité du vide. Dans le même instant, les méduses restées en périphérie se ruèrent vers la navette. "-Demi tour!" hurla Varnak "Cap sur Tyran, pleine puissance!" Il se tourna vers Byle "Estimation des dégats'" Sa voix fût presque couverte par le grondement des moteurs poussés dans leurs derniers retranchements par un pilote paniqué. Byle resta muet un instant, encore fasciné par la vision de la créature tournoyant autour du vaisseau. Varnak le saisit par le col de son uniforme. "Par l'empereur, Byle , arrêtez de déconner et rendez moi compte des dégats!" "-Je...oui.....bien monseigneur.....euh.......(un vague soupir d'incrédulité lui échappa alors qu'il lisait les rapports préliminaires) "Dégats très mineurs" fit il enfin. "Une petite brèche dans le blindage semble s'être ouverte à babord au point neuf-six mais c'est sans gravité." "-C'est tout'" gronda Varnak, l'air soupconneux. La navette s'était élancée vers Tyran ,la meute de méduses a ces trousses. "-Oui monseigneur, rien d'autre." "-Alors nous avons une chance de nous en sortir. Monsieur Fedar, que font nos pousuivants'" Là encore, la réponse surprit Varnak. "-Ils nous suivent, monseigneur, mais ils prennent bien soin de rester a distance: aucun d'entre eux ne s'est approché a moins d'un kilomètre." "-Bon sang qu'est ce qu'ils foutent' On diraît qu'ils ont peur de nous ! Ils ne croient tout de même pas que c'est nous qui avons détruit leur congénère?" L'officier qui parlait exprimait les interrogations de tout un équipage. "-Vous êtes bien sûr que nous n'avons pas ouvert le feu, n'est ce pas' Personne ici n'a désobéi à mes ordres ?" lanca Varnak sur un ton menaçant. "Je serai prêt a le jurer , monseigneur. Cette.........chose c'est bien auto-détruite. Je pense plutôt que nos poursuivants attendent quelque chose." répondit Fedar. "Mais qu'attendent ils donc ? Ils pourraient nous rattrapper comme ils le veulent!" La réponse lui vint dans un grincement de métal torturé.
Un court instant, la passerelle bascula, déséquilibrant serviteurs et officiers, faisant voltiger le corps de l'astropathe. L'horizon étoilé vacilla. Varnak fût le premier a se relever. "-Au nom de l'empereur , que se passe t'il ? A t'on été de nouveau touchés ?" "-Négatif monseigneur. Nos poursuivants ne se sont pas approchés et nous sommes désormais trop loin des grandes créatures pour.........." "-L'empereur nous préserve!!!!" hurla Byle, le regard desespéré: il venait de jeter un oeil aux estimations des dommages. D'un geste las, il le tendit à Varnak. Sous les yeux effarés du magos, le rapport était sans appel: une gigantesque brèche longue de treize mètres sur neuf balafrait le flanc babord et deux autres sillons menacaient les quartiers d'équipages. S'ensuivaient une myriade de petits dégats sur le blindage qui n'existait pas l'instant d'avant. Déja , un nouveau rapport arrivait, recensant une brèche de trois mètres sur cinq dangereusement proche du bloc moteur.
L'explication de tout cela était simple. "Tragiquement simple" songea Varnak lorsque il comprit enfin. L'acide rongeait la coque de son vaisseau comme un squig affamé rongeait une carcasse de grot. La magnifique étoile du système était toujours droit au dessus d'eux ce qui signifiait qu'ils étaient encore à douze heures deTyran . Derrière eux les méduses les rattrapaient mètre par mètre.
"Pas de panique." fit doucement Varnak. "on contrôle la situation."
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Réponse(s)(1 - 3)
| Gyaume83 |
23/11/05 , 16:19
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Pilote d'ornithoptère

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C'est très bien, parce que c'est clair, et bien construit. Néanmoins, quelques fautes parsèment ton récit, voici une petite liste : _Des verbes mal choisits, Ex : On ne "sais" pas une réponse, on "connait". POur cela, tu peux utiliser un dictionnaire des synonymes (Je sais qu'un prog nommé MEDIADICO traine sur le net, faisant office de dico/synonyme/conjugeur/trad FR-ANG, mais je ne sais absolument pas s'il est payant ou pas) _Un langage un peu osé, je doute q'un magos de la trempe de Varak juxtapose"par l'Empereur" et "arrêtez de déconner". C'est un serviteur impérial, du mechanicus, il a donc un langage en conséquence. De simples ordres, suivis de noms à la limite, pourrait faire l'affaire. Sans ça, c'est très réaliste, très bien pensé, mais l'amélioration n'est pas à exclure. Continue
Guillaume
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| evilsunz |
22/01/06 , 18:43
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Le magos Varnak haïssait les mathématiques. Vraiment. De tout son coeur. Il haïssait cette perfection glacée, cette implacable logique insipide. Cette même logique, qui lui hurlait, sur tous les écrans, que leurs poursuivants les auraient rattrapés dans 1.36 heures standards. Sans que rien dans l'univers ne puisse le contredire.
Il pivota sur son fauteuil et observa sur d'autres écrans, les efforts désespérés que faisaient six mille spécimens d'êtres humains pour faire mentir l'arithmétique du vaisseau. Il observa, fasciné, des dizaines d'hommes de peine se précipiter dans des cales remplies d'acide, afin de constituer un pont de chair fondue pouvant permettre a des ouvriers d'atteindre la coque et d'y fixer d'immenses plaques de plastacier pouvant ralentir l'érosion du vaisseau. Il observa ces hommes qui hurlaient alorsque le fluide xénos rongeaient leurs menbres, et que le poids des plaques enfoncait de plus en plus dans une mer d'acide. Il observa les serviteurs lobotomisés qui continuaient imperturbablement leur tâche alors que l'acide rongeait leurs jambes, ou que l'effondrement d'une cloison ne les aspire brusquement dans le néant.
En plus des six tonnes de carburant que son vaisseau consommait a la minute, une centaine de menbres d'équipages mourrait dans le même temps pour qu'il puisse continuer sa route. Varnak détourna le regard. Ici, sur la passerelle de commandement, loin de la folie autodestructrice des soutes, l'ambiance restait un tant soit peu civilisée. Les voix étaient calmes et modulées, et l'on ne pouvait entendre les cris de ceux qui , quelques dizaines de mètres plus bas, étaient liquéfiés vivants.
_"Monsieur Byle, transferez ce groupe sur le point babord neuf sept. Qu'ils ralentissent l'ouverture de cette brèche."
Un autre groupe jaillit sue les écrans, poussés en avant par les cravaches et les matraques énergétiques des commissaires de bord. Ils se battirent entre eux pour ne pas rentrer les premiers dans l'acide. Il y eut quelques rafales, une dizaine de cadavres tombèrent dans l'acide, et les survivant piétinèrent les corps de leur camarades pour fuir les commissaires. Le groupe, d'abord massif, s'étiola rapidement alors qu'un à un les hommes s'éffondraient. Certains montaient sur le dos des autres mais ils ne faisaient qu'accelerer leur fin lorsque cèdait leur équilibre précaire.
Pas un ne parvint jusqu'aux cloisons, et quelques instant plus tard la structure du vaisseau fut ébranlée, les moteurs gémirent , et la vitesse chûta. +++++++++Temps estimé avant contact: 1.14 heures standards+++++++ Le magos soupira. Il haïssait les mathématiques.
Sa certitude était faite. Ils n'avaient aucune chance de s'en sortir. Sous peu les moteurs seraient touchés par l'acide , et les technoprètres seraient forcés de stopper le bloc moteur pour éviter l'explosion. Une fois immobilisés, leurs poursuivant mettraient au plus dix minutes a les rattrapper, et dès lors......... même l'omniscience mathématique ne pourrait prévoir se qui adviendrait .
Il regarda ses hommes . Avaient ils si durement peiné, s'était ils ainsi sacrifiés pour mourir inutilement dans les profondeurs du vide? Il ne pouvait l'admettre. Si tous devaient mourir, cela devait servir a quelque chose.
Il se tourna vers les écrans, distribua quelques ordres, considéra un timing complexe et enclencha la surchauffe du réacteur à plasma. Ses officiers le regardèrent, pâles , effraiyés mais déterminés. _"Pensez vous que nous en emporterons beaucoup avec nous , monseigneur?" demanda Byle _"J'en suis persuadé, Byle. Je vais me recueillir dans mes quartiers, pour y attendre la fin. Mourez ou vous voulez." répondit Varnak Puis, congédiant ses assistants, il sortit de la passerelle.
Il lui fallut trois minutes pour s'assurer qu'il était seul. Une minute pour récuperer toutes les données recueillies sur les xénos. Plus quatre minutes pour aller de ses quartiers au module de sauvetage à la proue. L'autodestruction était réglée sur neuf minutes. Lorsque les méduses xénos approchèrent de la navette impériale, celui ci se volatilisa, masquant ainsi par l'explosion et la dispersion de débris la fuite du module.
Seul dans le module , le magos Varnak observa son vaisseau s'embraser et se félicita pour son timing. "Parfois, songea t'il, les mathématiques ont du bon."
Deux jours plus tard, Tyran.
Allongé sur la plage , le magos Varnak souriait. Le vent soufflait doucement, faisant voltiger de temps à autre une myriade de grais de sable, et ébourrifant les cheuveux du magos. Face à lui, le grand golfe équatorial étalait ses eaux turquoises et miroitantes . Le soleil se couchait, embrasant son champ de vision et teintant les cieux d'une lueur orangée. Quelques traînés de nuages zébraient ce ciel, intercalant leur blancheur parfaite dans l'immensitude orange .
Son regard se perdait dans se paysage naturel alors que peu à peu il prenait conscience a quel point il aimait cette planète. Pourtant, il avait vécu son affectation aux franges du système impérial, sur cette planète perdue de quinzième catégorie, comme une punition. Mais avec le temps, il avait appris a apprecier ce monde, sa faune, sa flore, ses odeurs. Il avait appris à respecter le travail des scientifiques impériaux qu'il avait autrefois méprisé. Tyran, misérable orbe pouilleux peuplé par une centaine de chercheurs impériaux étudiant la biosphère, était devenue son foyer.
Les heures de se havre de paix étaient comptées. Varnak sourit. En de pareilles circonstances, il aurait dû être dans son bunker de commandement, les veines gonflées d'adrénaline, se préparant à l'invasion de son monde par des myriades d'extraterrestres inconnus. Mais il n'y avait rien à faire. Un a un, les silos de défense planétaires s'était tus, calcinés sur pied par des mélanges d'acides et d'enzymes tirés par les gigantesques vaisseaux xénos organiques en orbite.
Le ramassis de vaisseaux d'étude et de transport qu'il avait tenté d'opposer à l'envahisseur avaient tenu dix neuf minutes. Un exploit, compte tenu des circonstances. Au loin, il entendait les sirènes des forces de défence planétaires qui invitaient les derniers scientifiques à rejoindre les abris. Déja, des petites tâches noires se découpaient dans le ciel orangé et blanc, révélant la chûte des spores mycétiques.
Le magos Varnak savait que sa vie touchait à son terme.
Il inspira à fond, emplit ses poumons d'un air chargé d'iode et de sel. Il ferma les yeux, écouta le silence, sentit la caresse du sable . Et s'endormit à la fin.
Dix heures plus tard, Tyran.
Il y eût une ultime plainte sépulcrale, un mouvement rapide dans l'ombre, et l'ultime porte blindée du bunker se referma. Les onze derniers humains vivant sur Tyran se retrouvèrent seuls. Tous, horrifiés, saoûls d'horreur et de crainte , se regardèrent avec le sentiment d'être déja morts. Varnak les regarda. Les uns pleuraient , les nerfs écrasés par la déferlante affamée qui s'était abattue sur eux. D'autres s'étaient réfugiés dans quelque recoin sombre ou ils grattaient pathétiquement le béton dans quelque espoir de fuite que seul leur esprit fou pouvait percevoir.
Les autres , au contraire, étaient resté en groupe, comme si la simple idée de se retrouver seuls dans le noir les terrifiaient. Aucun d'entre eux n'osait s'approcher de la porte blindée, de ses trente centimètres d'acier qui étaient le dernier rempart entre eux et l'inconcevable.
Tous pouvaient entendre le raclement d'une centaine de griffes et de mâchoires qui se pressaient à l'extérieur. On entendait d'autres sons, trop étranges et inquiétants pour que quelqu'un cherche à les identifier. Le même hurlement sépulcral résonnait dans les couloirs.
L'obscurité règnait comme un linceul. Aucuns des hommes présents n'avait la volonté de se battre. L'air suait la peur et le sang. Il n'y avait qu'une seule chose à faire. Varnak avait vu ce qu'il adviendrait de son corps et il ne pouvait le supporter. Que son corps pourisse sur le champs de bataille était une chose, qu'il aille rejoindre la matière organique de toute une planète au fond de la panse d'un xéno en était une autre. Il gémit : savoir que son corps serait digéré puis reconverti en une immonde créature comme celles qui grattaient la porte du bunker le faisait vomir.
Il sortit son pistolet laser et constata qu'il lui restait dix huit tirs."Suffisant " songea t'il. Une griffe jaiilli hors du métal , la porte grinca , les cris furent plus audibles.
_"Soldats, cette arme est à vous, vous pouvez en disposer." fit Varnak en tendant son arme au groupe le plus proche. Leurs visages mêlaient terreur et reconnaissance.
Ici et là un éclair de feu illumina les ténèbres.
Seuls restèrent Varnak et un jeune scientifique. _"Allez y" dit Varnak, "le capitaine quitte toujours le navire en dernier." Le scientifique pleurait. _"Vous auriez préféré mourir pour le chaos ?" gronda Varnak _"J'aurais préféré vivre tout court !" _"Ce n'est pas si simple."
Varnak l'aida à appuyer sur la détente.
"Cette fois, il n'y aura pas de module de sauvetage pour me tirer d'affaire" songea Varnak en grimaçant un sourire. La porte s'effondra. Le magos Varnak ferma les yeux, écouta le silence, sentit sa cervelle bouillir dans son crâne. Et s'endormit à la fin.
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