Myriade d'omissionsOu comment manquer de méthodologie pour pareil projet'De loin, la représentation de la Cité Blanche est incroyablement réussie à l'image de cette photo, voir ci-dessous. Elle domine de sa corpulence le niveau des tables de jeux, le moins deux, on le rappelle et ce, avec brio. D'ailleurs, le nombre de Flashs d'appareils photos la signant en est la preuve. Même le Diorama géant, qui est juste derrière cette table, semble être boudé par cette démonstration en force de l'équipe du magasin de Paris XII. Ils ont fait fort mais le leurre ne va pas durer. Plus l'on se rapprochait de cette immensité, plus on pouvait noter les errements d'encéphales quand à la conception même de la maquette. La gargantuesque réalisation imposait de sa masse mais finalement, les trop grandes erreurs quand à la réalisation ne pouvait pas passer inaperçue. Certes, l'effort de conception était grand à l'image du nombre d'intervenants dessus comme le témoigne Frédéric Boursin, l'un des maîtres d'?uvres :
« Une personne par jour pendant six mois avec au total, une vingtaine de personnes qui ont participé? »Pour un aussi grand nombre de travailleurs de l'ombre, il aurait mieux valu faire intervenir un escadron de Hobbits qui auraient eu moins de maladresses quant à la découpe des pièces. Mais on reviendra plus en profondeur sur la maquette en elle-même lors d'un futur article qui suivra ce récapitulatif. Plus je passais de temps aux côtés de cette pièce et plus je constatais les dégâts d'un travail bâclé qui, subjuguait les badauds incapables de couper une feuille de carton plume ou ceux qui aspiraient un jour à avoir pareille chose chez eux. Le jour et la nuit en terme de travail projeté et réalisé mais l'impression laissée aux visiteurs de ce Games Day resterait positive. Un claironnant :
« Nous français, on l'a fait' »Toutefois, faut pas se foutre de la gueule du monde. La maquette collectait les défauts par pelle et si les animateurs n'avaient pas fait illusion d'une réussite dantesque en lançant au fur et à mesure toutes les forces qu'ils avaient sous la table, ça aurait été un plus gros échec. Il ne faut pas se tromper sur cette construction. Elle a eu le mérite d'être là, d'éblouir les innocents novices, d'honorer la fierté continentale de certains hobbyistes français mais, si vous aimiez le travail bien fait et sans le moindre défaut, il fallait aller directement au diorama géant ou là, vous trouviez enfin des gens à la hauteur de vos aspirations. Minas Tirith dont la porte principale s'enlevait comme votre simple chaussure et se remettait aussi facilement, ça reste un souvenir mémorable. Le Grond avec des cordages d'alpiniste pour créer l'illusion du balancement, fallait être le fils de McGyver pour y avoir pensé et oser le faire? Franchement et pour plagier Dj Dimitri :
« Sacré français ! »