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Alors vint la colère de l'Empereur, Et grand était son courroux Terrible était sa spendeur Et le traître devint fou Quand le glaive de justice Le frappa droit au coeur
Et toute l'humanité Dans leurs mains fut broyée Ecrasée, pulvérisée, ravagée Dans les flammes de leurs volontées Jusqu'à ce qu'enfin vienne l'ultime commandement La dernière parole, L'Impériale sentence :
« Que le silence soit ! » Et le silence fut.
Croiseur de l'inquisition Triumph of Partenor, Empyrean.
Une nouvelle bordée à bout portant ravagea la proue du croiseur Impérial, pulvérisant sans discrimination près de quatre kilomètres de coque. Le nuage compact de débris, d'acier ou humains, voltigea à une vitesse inconcevable le long de la coque, puis disparu brutalement hors du champ de Geller, aspiré dans les trombes déchaînées du Warp.
« Pitié pour les âmes qui dérivent dans l'infini... »marmonna l'un des prètres de la passerelle.
Le capitaine Ystaeus, fleuron de l'académie navale d'Obstrancia, savoura cet éclatant exemple de la futilité de l'existence humaine. En quelques nanaosecondes, probablement plus d'un milliers de personnes venaient de mourir. Son sourire s'élargi lorsque il croisa le regard épouvanté des valets de l'inquisition qui se terraient, juste en contrebas de lui. Ystaeus haïssait ses abrutis prétentieux qui avaient réquisitionné son navire en brandisssant leurs maudit I comme s'il s'agissait des couilles de l'empereur en personne, qu'il lui pardonne.
Avec leurs grands airs de juges suprêmes, distribuant les rôle de bien et de mal, ces fous obscurantistes ne connaissaient rien au combat naval. D'ou leur épouvante. Il prit un plaisir sadique à les voir se recroqueviller un peu plus alors que l'echo des dégats de son navire atteignait la passerelle. Les cloisons craquèrent sinistrement, et en réaction les béliers de compression furent libérés de leurs attaches, écrasant dans l'oeuf les déformations de structure. Quelques serviteurs logisticiens furent catapultés de leur sièges et voltigèrent pathétiquement, leurs longs cables de connection pendant derrière eux.
Oui, ces experts en torture faisaient bien moins les fiers maintenant que six mois plus tôt, lorsque l'Inquisiteur lui avait annoncé que son vaisseau aurait l'honneur d'administrer le châtiment de l'annihilatus sur le monde de Jentaur. Ystaeus, en bon capitaine de tradition de la marine impériale avait instinctivement detesté cette mission, et la mise sous tutelle de son navire qui en découlait.
Seule la peur du sceau Inquisitorial avait contraint Ystaeus à faire bonne figure. Mais désormais, l'inquisiteur n'était plus rien. Dans son croiseur engagé dans ce duel à mort, le capitaine jouissait d'une autorité absolue sur ce navire. C'est pourquoi, alors que le Triumph of Partenor brûlait de la proue à la poupe en dérivant mollement au sein du Warp, que des frappes chirurgicales de marines du chaos démenbraient, pont par pont, son navire, le Capitaine Ystaeus ne pouvait s'empêcher de sourire.
Debout derrière les consoles principales, il s'était redressé, dominant le chaos ambiant, invectivant ses subalternes pour des broutilles, lorgnant son adversaire d'un rictus réjoui en remerciant l'Empereur de lui accorder cette revanche. « -Monsieur Naber, la barre au zéro-neuf-trois, il faut maintenir la distance sur cet hérétique. Tant que nous sommes assez loin, ils ne pourront plus se téléporter notre bord! Estimation des dégats de proue, au trot ! Remettez l'équipage aux bateries dès que nous aurons récupéré nos boucliers ! Monsieur Hamys, rapport des intrusions ennemies ? « -Les batteries B6,11,12,13 et 17 ne répondent plus monsieur. Les équipes de combat se dirigent vers elles.» exposa son subordonné en désignant les zones correspondants sur l'image en trois dimension du croiseur qui grésillait au milieu de la projection tactique. « -Rappelez les immédiatement, abruti. Ces batteries sont perdues. Transferez ces hommes à la défense des batteries voisines. Essayons de conserver ce que nous avons. »
Son comportement n'était pas celui qu'on attendait d'un officier de son rang, mais cétait ainsi que son équi page le respectait, et il savait qu'au combat rien ne valait le respect des milliers d'âmes qui trimaient tout autour de lui.. Et si, en plus, il pouvait choquer ces larves inquisitoriales....
Le capitaine Ystaeus se rassit dans son fauteuil, agrippa les accoudoirs, engueula copieusement son magos pour sa lenteur, et jura de profiter pleinement de cet ultime combat.
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Comme toujours, il arriva quand on ne l'attendait pas. Comme toujours, il n'était pas ce qu'il semblait être, et comme souvent, il se jouait de tous. Il vint couvert de sang, sa belle armure souillée de graisse luisante, sa cape lourde de sueur et d'horreur. Mais il vint aussi auréolé de gloire, car il tenait dans ces bras le technicien Valper, horriblement blessé, mais vivant.
La rumeur de sa venue le devançait alors qu'une foule de matelots, d'équipes incendies le suivaient, l'acclamaient, pour ce qu'il était: un démon purifié, sorti des flammes démoniaques en cet instant de péril pour les ramener à la lumière. Le bleu nuit de son armure avait disparu, calciné par les flammes. Les crânes grimaçants des icônes blasphématoires avaient fondu, et nulle mutation ne souillait son visage. De sa longue lame gouttait le sang des Night Lords, et on murmurait sur son passage qu'il en avait pourfandu plus d'une douzaine, libèrant à lui seul la batterie numéro treize.
Il était parvenu en toute hâte à la passerelle, et, profitant des codes que lui avait confié Valper, il avait pû passer les systèmes de sécurité qui tenaient en échec les Nght Lords. Le malheureux Valper, délirant, suffocant, ne cessait de raconter à tous l'extraordinaire histoire du Space Marine qui l'avait sauvé des griffes des rénégats, se battant comme un lion pour les repousser, et empêchant ainsi que les traîtres ne s'emparent de l'Annihilatum.
Bien que sincère, Valper pouvait se tromper, et l'on demanda donc au marine de se désarmer, d'accepter des entraves, et de se présenter, avant de le laisser accèder, sous bonne garde, à la passerelle. Le géant se laissa faire de bonne grâce, même s'il refusa obstinément de se débarasser d'un macabre trophé qui pendait à son épaulière. Il se présenta sobrement comme un « envoyé de l'Empereur. »
L'on placa Valper en soins intensifs, et l'on écouta son histoire. On chercha à démèler le vrai du faux, on se perdit en conjonctures sur la nature du sauveur. L'Inquisition s'indigna que l'on puisse faire confiance à un être qui, « s'il n'était pas un traître, en avait au moins l'aspect. » Ystaeus leur fit remarquer avec dérision qu'au point ou ils en étaient, mourir sur la passerelle des mains d'un marine du chaos était probablement la mort la moins honteuse qui fut. Puis le capitaine, peu charitable, se moqua de leurs airs mortifiés. L'esprit pratique du magos argumanta en faveur du marine, arguant que s'il était loyal, son expérience et sa connaissance de leur ennemi était leur ultime espoir.
Puis finalement Ystaeus trancha en faveur de « l'envoyé », accèdant aux suppliques d'un équipage prêt à se vouer passionnément au moindre espoir. C'est ainsi que Frère Thumiel entra enchaîné sur la passerelle du Triumph of Partenor, entouré de gardes aux matraques incapacitantes, et que le destin du vaiseau fut scellé.
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Ystaeus, vautré dans son fauteuil, observait du coin de l'oeil le nouveau venu. Dans l'éclairage sépulcral de sa passerelle, placée en mode d'économie d'énergie, le marine semblait de pierre, une gigantesque statue immobile dont le regard vide se perdait dans la contemplation des étoiles. Le marine n'avait que peu parlé, alors que le Triumph of Partenor manoeuvrait pour gagner du temps, disputant à des milliards de kilomètres de distance son duel à coups de poignées de degrés et de rendements moteur.
Tout juste l'envoyé avait il confirmé les dires de Valper, avant de donner quelques détails sur la nature de leur ennemi, et sur le manque de précision des téléportations chaotiques. « Lents à mettre en oeuvre et peu sûrs » avait il dit.
Ystaeus avait considéré l'information sans grande passion, ne lui trouvant pas un grand intérêt tactique. Ce fut un marmonement du magos qui le mit sous la voie. « -On ne peut pas dire que notre invité est loquace...mais il a sauvé Valper, et grâce lui soit rendue pour cela : c'est le dernier à connaître les codes d'activation de l'annhilatum. » Ystaeus, amusé, ricana au nez de son subordonné. « -Merci, magos, c'est particulièrement réconfortant de savoir que nous pourrions raser une planète si seulement nous n'étions pas condamnés à creuver ici...... »
Puis il s'arrêta. Dans ces flancs, il disposait d'un annihilatum, du pouvoir de détruire toute atmosphère. Y compris celle d'un vaisseau. Et il n'avait même pas songé à l'utiliser, alors qu'il était assez désepéré pour accueillir un marine du chaos plus ou moins repenti sur sa passerelle. Certes, cela représenterait un gâchis énorme, en tout cas du point de vue de l'Inquisition et du mechanicum, mais, lui, Ystaeus, avait un navire à sauver. Le reste n'importait pas.
L'idée lui vint. Il la repoussa prudemment dans un premiers temps et la lorgna ainsi à distance, pesa le pour et le contre. Si il s'approchait suffisement , il pourrait mettre au but cet unique coup décisif. Et si l'envoyé ne mentait pas, les rénégats seraient trop surpris pour avoir le temps de mettre un route une nouvelle vague de téléportations. L'idée, d'abord ridicule, revint, et elle sétait faite séduisante. Insensée, Audacieuse, inédite, potentiellement glorieuse.
Comment résister à une telle idée ?
« -Monsieur Naber, la barre au deux-quatre- trois, droit sur ces traîtres. Magos, renforcez notre bouclier avant. Calculatus Logistii , donnez moi une solution de tir de torpille, avec le maximum de chance de succès dans notre configuration.... » L'équipage, brusquement tiré de sa léthargie, s'agita. L'envoyé jeta un regard froid sur Ystaeus. Celui ci hésita un court instant, puis poursuivi. « ........Technicien Valper, les codes de Babel, je vous prie. »
Le concert de protestations éclata, enfla, s'alimentant lui même dans sa rage. Sous leurs capuchons, les sbires de l'Inquisition s'étouffaient littéralement alors que le magos, son oeil organique équarquillé, se dirigea vers Valper. Il lui interdit d'obéir, ses mécadendrites écartant brusquement le personnel médical. « C'est hors de question capitaine. Cette fois vous allez trop loin. Passent encore vos manières rudes et votre grossièreté, mais l'adeptus mechanicus ne tolèrera pas que vous dilapidiez ainsi le fleuron de sa technologie. » articula t'il d'une voix glaciale. La délégation inquisitoriale vint se tenir à ses cotés, en hochant frénétiquement la tête.
C'est là qu'Ystaeus franchit le pas sans retour. Son exaspération qui couvait depuis si longtemps s'enbrasa soudain. Ils étaient là, à ergoter, blâmer, accrochés stérilement à leurs dogmes et à leurs traditions, abrutis par leur amour des procédures. Sa rage s'enflamma, alors qu'il les dévisageait du haut de sa passerelle avec un souverain mépris.
Tous n'étaient que des médiocres. Incapables d'innover, imperméables au génie improvisateur qui faisait les véritables chefs. .
« -La chiourme se révolterait-elle? » Grogna t'il enter ses dents serrées. Son regard dériva sur toute la passerelle. « Qui d'autre désire se joindre à cette mutinerie? » Dans le silence mortel qui s'ensuivit, Ystaeus chercha le regard complice qui le réconforterai.
Il trouva celui de l'envoyé, deux éclats d'un vert tranchant, dans lequel il trouva l'assentiment et la compréhension intime de ce qu'il ressentait. « -Demandons à l'« envoyé » d'arbitrer ce conflit voulez vous' » « -C'est hors de question ! Il n'est pas digne de confiance ! Il n'est rien d'autre qu'un prisonnier ! » hurla en choeur l'inquisition. « -Vous êtes prévisibles à un point que s'en est écoeurant. Technicien Valper, c'est à de vous que tout dépend. Entendrez vous l'homme qui vous a sauvé ?»
Dans la pénombre, au creux des gigantesques épaulières d'adamentium, la tête de l'envoyé se redressa, et d'un seul regard il décida du sort de tous les hommes présents.
Alors que tout le monde se tournait vers Valper et que celui ci ouvrait la bouche , les yeux fixés sur l'envoyé, le magos commit l'erreur qui lui fut fatale. « Non!!! Personne ne doit utiliser cet arme !! » hurla t'il, son servo bras se redressant comme un serpent près à mordre, dirigé sur le technicien.
Pour la première fois depuis que le Triumph of Partenor était sorti des chantiers spatiaux qui l'avait enfanté, l'echo d'un tir résonna sur sa passerelle. Dans ce sanctuaire de rationnalité et de froide analyse, la fureur faisait enfin son entrée. Et c'était son capitaine qui lui avait ouvert.
Ystaeus, son pistolet laser brandi à bout de bras, le visage noyé sous la sueur et la passion, désigna du menton le cadavre du magos à ses subalternes. « Ôtez cette larve de ma vue. Valper, je croît que tout à été dit. Maintenant, choisissez, le sort de ce vaisseau et de son équipage est entre vos mains. »
Le Triumph of Partenor vira gracieusement de bord, pourfandant les trombes du warp de son étrave ornée d'un aigle. Il n'était qu'une parenthèse rationelle dans un univers de folie. Mais alors qu'il lançait son millard de tonnes d'acier au travers de toute cette démence, les démons mugissaient sur son passage, car ils ressentaient le maëlstrom de passions qui consumaient les hommes là haut, sur la passerelle.
Au plus profond de ces soutes d'armement, Babel vibra , tandis que Valper se soulageait enfin de son fardeau. Il tapa les codes d'activations avec une foi aveugle, ses mains tremblantes d'excitation. Tout autour de lui, les hommes quittaient leurs postes, s'approchaient de la grande baie d'observation pou assister à la charge désespérée de leur navire. Beaucoup se donnèrent la main, et commençèrent à psalmodier en choeur leurs suppliques. Dans l'atmosphère surréaliste qui s'installa, nul ne remarqua comment l'envoyé s'était déplacé pour jeter un oeil sur les codes d'activation.
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Au fond, Thumiel s'amusait. Des liens d'adamantium l'étouffaient, il était entouré de méprisables larves impériales , mais il souriait intérieurement. Leurs psychés, leur divisions, leurs rivalités......Tout cela traçait une toile monumentale de sentiments sur lesquels jouait Thumiel avec une cruauté perverse. Au centre, la personnalité d'Ystaeus occupait tout l'espace. Sa rivalité avec l'Inquisition hurlait silencieusement sur la passerelle. Tous le sentaient, mais aucun autant que Thumiel. Il ressentait aussi l'admiration qu'il inspirait, la montée croissante de l'anxiété, qui avalait progressivement tout lereste. Et, en toile de fond , la frustration de la cabale inquisitoriale, rejetée et méprisée. Thumiel sentit bientôt que ce sentiment touchait à son paroxysme.
Il était temps pour l'artiste d'agir.
Thumiel avait soutenu Ystaeus car cela avait permi la révélation au grand jour des codes de l'annihilatum, ce que Thumiel n'aurait jamais pû obtenir seul. Mais il ne s'était pas donné ce mal pour la simple destruction du Slave of Nostramo. Non, Thumiel carressait un autre emploi de l'annihilatum, une oeuvre magistrale qui consacrerait son génie.
En conséquence, Ystaeus et Valper devaient mourir.
Il lui fallait un pinceau, un moyen d'agir. Ce serait l'Inquisition. Leurs personnalités étaient si primitives que Thumiel les aborda avec la même facilité que l'art martial de Phélion. Il démenbra leur logique par sa seule parole , fit mirouater la promesse du salut, partagea leur crainte de l'échec, joua sur la haîne que leur inspirait Ystaeus. Il leur promit sa tête si ils le relâchaient.
Ils résistèrent à leur façon, ignorant d'abord Thumiel, enfermés dans une posture hautaine. Mais jamais ils ne comprirent que leurs vraies pensées n'avaient pas de secrets pour « l'envoyé ». Et qu'il savait déjà que leur ressentiment envers Hystaeus et la peur de faillir à leur mission l'emporterait sur le bon sens.
Le Triumph of Partenor jaillit des trombes du warp en semant derrière lui un nuage de débris. Les derniers ajustements de trajectoires d'effectuèrent en urgence tandis que droit devant, à moins d'un millier de kilomètre, le Slave of Nostramo , incrédule, se riait de la charge pathétique de sa proie.
Sur la passerelle du navire impérial, tous les yeux ou presque étaient rivés sur le croiseur chaotique. Dans l'ombre des marches qui menait au fauteuil de commndement, le choc de pas chaussés d'acier se fit entendre. Ystaeus prêta l'oreille, avant de reporter toute son attention sur la manoeuvre la plus folle de sa carrière. Lentement, sans un son, Thumiel grimpa les marches. Le couteau de combat que dans leur folie, les sbires de l'inquisition lui avaient confié, sortit de son fourreau. Ystaeus sentit l'ombre le recouvrir. Autour de lui, les écrans se voilèrent tandis que la masse de Thumiel absorbait la lumière. Son regard tenta d'accrocher celui de son assassin, mais Thumiel lui refusa cet honneur, et plongea sa lame dans son costume d'apparat. Ainsi mourut le capitaine de Triumph of Partenor, à l'heure de sa gloire, le visage écrasé sur l'armure glacée de celui en qui il avait cru voir un allié.
Le simple hoquet d'agonie du capitaine Ystaeus rompit le charme, et l'équipage prit conscience qu'il venait d'être décapité. Alors que tous dévisageaient l'envoyé avec stupeur, l'Inquisition enclencha les procédures d'urgences pour faire sortir le croiseur de l'Empyrean.
Une manoeuvre aussi délicate ne pouvait être si rondement enée sans conséquences. Aussi, quand le Triumph of Partenor renoua avec l'univers de matière, ce fut la structure tordue et les boucliers en berne. Mais au loin , les lumières d'un système solaire avaitremplacé l'enfer quotidien qui amplissait les baies de la passerelle. Et tous les hommes, quelques aient été leurs divisions quelques instants plus tôt, furent soulagés, comme des naufragés aperçevant enfin la terre ferme. Alors, avec un empressement et nervosité, tous les esprits oublièrent le rêve du capitaine Ystaeus pour savoir ou le destin les avaient portés. Et là haut, à coté du fauteuil de commandement, frère Thumiel détenait les rênes du navire et les codes de Babel.
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L'inquisiteur s'approcha silencieusement de l'envoyé. Son intervention avait évité le pire, et maintenant qu'ils étaient sains et saufs, il tenait à le remercier et à lui annoncer les nouvelles. Le Space Marine, les bras croisés sur la poitrine, regardait avec attention les minuscules orbes su système solaire qui luisaient au loin. Tout autour d'eux, l'équipage commencer à murmurer contre ses nouveaux maîtres, mais l'Inquisiteur n'en avait cure. Les nouvelles étaient bonnes.
Le Space Marine affichait une expression douloureuse, une nostalgie si puissante que l'Inquisiteur se demanda se qui pouvait lui causer cette peine. Après un long moment un lent sourire s'épanouit sur les lèvres de l'envoyé. Un frisson parcouru le corps de l'Inquisiteur, qui recula d'un pas.
« -Envoyé....Nous avons identifié notre position. En vérité, L'Empereur veille sur nous. Il nous a amenés auprès de ses plus nobles serviteurs. Le système de Marsile, c'est le monde d'origine d'un chapitre de l'Astartes. Les Emperors Sword, peut être les connaissez vous. »
« -Marsile. Comme s'est surprenant. »
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