
Fée du logis

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imperialeagle Journal du Sergent Chef Shépard. imperialeagle
Cela fait déjà 3 semaines que nous attendions l'ennemi... Nos forces ne se composaient que de quelques milliers de gardes impériaux et d' a peine cents milles civils formé a la hâte, armés avec les moyens du bords, ressemblant presque aux Chem Dogs de Savlar rencontré lors de la guerre d Armaguedon... Une forte impression d'inquiétude était palpable sur les visages de ces hommes, chaque jours ils se préparaient à une mort certaine, voyant leurs vies défiler devant leurs yeux, mais rien ne venait, aucune attaque n'était a signalé, encore un jour de torture morale a venir... Jusqu'à un matin, ou tout fut différent... En l'espace de quelques heures des éclairs de lumière parcoururent les cieux agités, des nuages gazeux tourbillonnaient et brûlait dans l'atmosphère devenu dense, les défenses périphériques de la citée d Aboukirian se mirent en état d'alerte maximale, la panique commença sont ?uvre, les soldats se bousculaient, une véritable cohue général envahit la muraille lorsqu' un cris distinct fut entendu de tous: « LES VOILAAAAAS » s'était le 2nd classe Freeman mon ami d enfance, ma seul famille qui venait de voir les troupes renégates se déployé et se mettre en ordre de marche. La journée risquait d'être longue... Leurs soutiens et autres monstruosité démoniaques venait a peine de cracher leurs feu sur nous que déjà des brèches étaient visibles, les tirs fournis s'estompèrent assez vite et laissèrent place a l assaut... Dans un élan d optimisme ou d inconscience le général Stigmata situé en hauteur envoya ces civils mal équipés mené la charge pensant que le nombre et la foi pallieraient la qualité. Malheureusement les hérétiques étaient des guerriers acharnés et la ligne de nos soldats loyalistes de fortune fut réduit a néant en quelques heures, une véritable boucherie, des cris a faire frissonner le plus valeureux d'entre nous, des émanations d'odeurs de chairs broyés ou disloqués a en faire vomir n'importe qu'elle personne possédant la plus petite part d humanité en lui... un spectacle d'épouvante... Puisse l'Empereur m'empêcher de revoir de telles horreurs' Le repli général fut enfin sonné après que des rapaces en quête de proies massacrèrent l'état major situé dans la tour de commandement... Mes hommes et moi prirent la fuite instinctivement au vu de ces dernières nouvelles, préférant nous réfugier au sein même de la cité comme tant d'autres décidé coûte que coûte à résister... Les hérétiques n'osèrent nous poursuivre préférant consolider, ce qui nous laissa un bref répit de quelques jours pour pouvoir organiser l'intense combat urbain a venir... Cela faisait presque 48 heures que personne ici n'avait dormi, 72 pour certains, Mes hommes tenaient pourtant bon et s'étaient répartis sur deux bâtiments faisant face l'un a l'autre possédant une ou deux armes lourdes chacun installé en embuscade. Quelques civils armés venaient nous ravitailler en munitions et nourriture toutes les 15 heures... Une missive me parvint en milieu de matinée du peu d'officiers supérieur encore vivant et autres vétérans s'étant regroupé afin d'exhorter la population a combattre dans le but d'infliger le plus de dégâts avant une arrivée probable de renforts éclairés par la bienveillance de notre Empereur... Les hérétiques commençait a s'insinuer dans la citée comme un venin, montrant leurs déchéances malsaines et leurs appétits macabres insatiables. Une troupe de ces renégats attaquaient depuis la fin de matinée le Spatioport n'apercevant pas de signe du détachement cantonné a cette espace, j y envoya une escouade d'éclaireurs composé uniquement des meilleurs tireurs embusqué, et équipé d'armes a longue portée dont moi-même avec pour seul mot d'ordre, de ne pas être inutilement repéré... Je fut horrifié lorsque je vis dans ma lunette cette cruauté sans nom et sans pareille que ces démons avaient a octroyer la mort, le corps a corps n' était plus un combat, mais un carnage voué a leurs dieux impies. Deux de nos vaillants sous officier s'étaient réfugiés derrière un amas de sacs de sable et tiraient a vu... Plusieurs berserks s' écroulèrent avec un trou disc tint dans la poitrine avant même de s'apercevoir de leurs négligences, mais les cris et autres gémissements du a la douleur de ces derniers alerta sans nul doute l'ennemi en nombre, qui prit d'une rage sanguinaire avança a grandes enjambées vers ces futurs martyrs, la lutte fut des plus héroïques , le premier fis face seul avec son gantelet énergétiques a cette vague, d' un geste précis et circulaire ce derniers décapita avec fureur le premier damné a sa porté, faisant de même avec le second étonné par la rapidité du coup et la force de son adversaire mais le suivant comprit les erreurs de ses prédécesseurs, il se baissa tout en prenant son élan, et de sa hache il lui porta un coup mortel au niveau du bassin... S'en suivi de mutilations frénétiques de son corps par ces créatures sanguinaires. Le deuxième soldat préféra lui se jeter a corps perdu dans cette mêlé sauvage qu'avait suscité le cadavre de son camarade pour délivrer sa charge explosive... Que l'Empereur bénisse ses martyrs... Mes hommes et moi fûmes déboussolés par tant de sauvagerie, de détermination, et par la frustration de n'avoir pu venir en aide à ces hommes... Notre amertume fut entendu puisqu' a une centaine de pas de nous se trouvait un groupe isolé d'adorateurs du chaos, des traîtres de la pire espèce, des personnes comme vous et moi, née, élevé, a nos cotés, considéré comme des notre, comme des frères mais qui choisirent la voie de l'hérésie, la gloire et la satisfaction personnelle, ce sont cette vermine qui permirent la chute si rapide de notre citée par leurs sabotages et leurs renseignements aux forces sombres... Notre vengeance allait imprégner leurs derniers habits d'un rouge pourpre... Apres un déploiement furtif savamment pratiqué lors de nos entraînement en milieu urbain, nous nous mimes a chuchoter en ch?ur un psaume ??Bénis soit l'Empereur... Ma force qui conduit mes mains a la guerre et mes doigts au combats, ma miséricorde est ma forteresse, mon danger est mon libérateur, mon bouclier celui auquel je donne ma foi... Vaincre ou mourir...?? A la fin de ces mots chacune de nos balles fusèrent de tous cotés ne laissant pas a ses égarés la chance de riposter, ni de remarqué notre position, agissant comme le vent, comme des spectres venant prendre le tribu qui leur étaient du pour toutes ces infamies commises directement ou indirectement par ces traîtres qui furent jadis doté d'une âme... Apres avoir exterminé ces parasites nous primes le chemin du retour, mais en arrivant une épaisse fumée noire venant de notre campement obscurcissait l'air. Une attaque avait eu lieu... laissant derrière elle le désarroi et la tristesse de telles pertes... tous ces cadavres amoncelés étaient d'anciens camarades, des frères, de valeureux soldats... Aucun survivant ne fut trouvé pas même le 2nd classe freeman mon meilleur ami qui gisait sans tête dans les escaliers du 1er étages... Savoir que sa tête sera prôné pour décoration sur l'armure d'un hérétiques me remplissait d'une haine sans pareille...
A l'heure au j'écrits cette histoire... Mon histoire... Notre groupuscule de tireurs va participer à l'assaut final, je ne pense pas sincèrement que nous y en reviendrons... Toi mon journal tu en seras le principal témoin... Puisque la suite ne sera conditionné par le fait d'être encore de ce monde...
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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