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> RP : L'aventure
Maxwell
post 08/06/08 , 14:30
Message #81





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L'obus du canon nova avait éventrer le Crossbone, lui laissant une plaie immense d'un demi kilomètre de rayon dans le flanc ...
En recevant les données, Permafrost ordonna l'activation des réacteurs principaux à pleine puissance, et à ses hommes de se réfugier à l'intérieur du vaisseau ...
Le H-CCOB scia en deux son adversaire, ne recevant qu'une poignée d'éraflures, des éraflures de dix mètre tout de même, dans des secteurs désert ... Le croiseur n'avait pas perdu le moindre homme dans cet engagement. Les bombardiers du commandant achevèrent leur proie alors que lui même se plaçait en orbite haute autour de la planète et prenait connaissance de la situation ...

Le Jericho avait été légèrement endommagé en étant percuté par une frégate adverse qui s'était écrasé sur son flanc droit, il y avait perdu l'usage de deux batteries d'armes ... et deux cents hommes ... Mais rien d'autre n'était vraiment inquiétant, le Sebastopole aurait vite fait de rendre son groupe de combat opérationnel ...


L'enseigne de vaisseau Thorn reçu un message de REC-1 ... un message portant le post scriptum : "Le commandant ne vas pas aimer ..."
Et il n'aimât pas ...

Permafrost jeta un regard noir à la plaque de donnée, puis la saisit à deux mains et la plia en deux comme s'il s'agissait de papier avant de la lancer au sol à quelques mètres de lui ...
"Enseigne, amenez moi Klane, ordonnez à nos croiseurs de se mettre en position pour un soutien orbital et aux escorteur de patrouiller en bordure du système ..."
"Klane est déjà ici ..."

Un homme imposant à la peau matte entra dans le strategium, il portait une lourde armure carapace noire, et arborait un crâne rasé.

"Vous n'ĂŞtes pas Klane ..."
"Son fils, il s'est retiré du service actif depuis cet abordage au dessus de Furia VII ..."
"Vous êtes donc un seconde génération ..."
"Troisième, mon grand père était pilote de StarHawk dans l'escadron Alpha ..."
"Bien ... Enseigne, envoyez à Klane un présent de mon armurerie personnelle, ce bolter que m'avait offert le techno-adepte Erastrus sur Voss devrait être un bon choix ... Venons en aux faits ...
Je vais avoir besoin des unités de la flotte pour créer une ZE au sol ... Je veux la liste complète de nos effectifs, et que vous dirigiez l'établissement de la ZE ..."
"Pour les effectifs, c'est déjà fait, seigneur ... Nous disposons de deux milles hommes du second régiment de siège de Korthe, postés sur le Sebastopole, d'autant de gardes impériaux de diverses formations, dont le septième aéroporté, et de deux milles hommes de la sécurité navale ... En outre, nous avons environ deux cents Werewolf dédiés au soutien de nos unités."
"Très bien ... et sélectionnez moi une escorte ..."
"Commandant ?"
"Je descend sur la planète, pour rencontrer celui qui commande en bas ..."

Dans un nuage de vapeur, le géant se leva de son trône en saisissant sa hache.

"Faîtes passer l'ordre ... Cinq jours ... au delà, on abandonnera les autres ... Même pour les space marines, j'en ai assez de négocier avec eux, soit ils partent avec nous, soit ils mourront seuls ... Enseigne, le vaisseau est à vous ..."

La plaque de donnée se ralluma une dernière fois ... Sillage warp massif en approche ... entre vingt et trente croiseurs renégats en approche rapide ... Puis, dans un crépitement, elle s'éteignit ...


********************************************************************

La navette du commandant descendit en seconde vague, avec cinquante troupes d'élite de la sécurité navale et une douzaine de Werewolf avec leurs dresseurs.
D'énormes loups humanoïdes aussi affectueux et loyaux que peut l'être un animal, avec leurs armes lourdes accrochés à des harnais simple d'usage, ils semblaient presque comiques, mais était très performants ... Bien qu'idiots ...

La bataille aérienne était perdue d'avance pour les renégats, inférieurs sur les points de vue du techniques, de l'altitude, du nombre, et de l'expérience, ils n'avaient pas la moindre chance ...
Mais ils en eurent ... Un groupe fondit sur l'escorte de la navette, une roquette fut tirée ... une simple roquette, sans guidage, lente, qui perdait de l'altitude à chaque mètre tant son réacteur était faible ... Mais elle percuta le réacteur avant droit de la navette qui explosa en projetant une pluie de débris ...

A l'intérieur, le pilote fut décapité par une barre d'acier qui alla se ficher dans le torse du commandant, ce l'ôta d'entre les plaques de son corps cybernétique avant de s'avancer en criant au co-pilote.

"Donnez moi les commandes !"
"Oui, commandant ..."
"Ici le commandant Stellaire Permafrost, combats en orbite, il y a encore quelqu'un de fidèle à L'Empereur en surface?"

Il reçut une réponse de la part d'un colonnel ...

"Une navette vas s'écraser, demandons extraction, je répète, demandons extraction ... Odre de mission mineur, rang Vermillon !"

Les fréquences était forcément écoutées, cette petite astuce leur ferais peut être gagner quelques heures sur leur adversaires ... Restait à espérer que le commandant au sol ait compris les implications du message ... Si Permafrost ne commandait pas le H-CCOB, le vaisseaux serait diminué, affaiblis, il faudrait partir deux jours plus tôt pour éviter d'être rattrapé, et ainsi condamner des milliers d'hommes à mourir sur la planète ...

"Commandant ... on va percuter cette colline ..."
"Je sais ! Donner moi de la puissance, il faut passer par dessus pour avoir la pente avec nous !"

Ils y arrivèrent presque ... presque ... La navette percuta le haut de ma colline en y creusant un cratère de sept mètre de profondeur et de quinze de large, elle y abandonna ses trois réacteurs en état, et la moitié du blindage de sa carlingue avant de continuer sur une centaine de mètres ...

Le commandant sortit en premier de la navette sous le tir d'armes légères de la part d'une poignée d'hérétiques ... Il remarqua une position de combat, à environ deux kilomètres, avec une sorte de caserne ... Et un vol de Vulture et de Marauder qui pilonnait les unités renégates sans répit, plus haut, un déluge de feu infernale secouait les cieux alors que les formations de chasseurs des deux camps s'entrelaçaient avec une fougue démente ...
Un de ses Servo-crâne avait percuté la vitre principale avec force lors de "l'atterrissage" et il volait en biais à présent, tentant en permanence de corriger sa trajectoire oscillante, son jumeau bourdonnait doucement de compassion.

Le groupe du commandant chargea, presque deux cents cultistes le séparaient de la position qu'il voulait rejoindre, mais ils y arrivèrent tout de même, sous le tir des autocannons des Werewolfs, et la charge de l'élite de la flotte, il atteignirent le cratère ...

Ils y positionnèrent rapidement des plaques de blindage arrachées à la coque et récupérèrent un pod de roquettes pour fortifier l'endroit ... pas l'idéal, mais suffisant pour tenir ...
A cause de l'affrontement orbital, puis de celui aérien, les cieux au dessus d'eux bloquaient les transmissions, la bataille serait bientôt finie, mais il fallait espérer que le Commandant soit encore de ce monde à ce moment là...


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L'amas est plongé dans le chaos, la guerre est partout, que vous rejoignez la garde, les rebelles de l'UHL, les xenos ou le chaos, apporter votre pierre à l'amas.
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Nemesis
post 20/06/08 , 20:42
Message #82





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Secoué par l'explosion de l'entrée du tunnel, je trébuchai et manquai de m'étaler par terre. 50 mètres plus loin après avoir repris nos esprits et changé de direction à un carrefour, nous fûmes pris sous le feu d'une arme lourde. L'engin crachant les projectiles explosifs abattit plusieurs malheureux gardes nous suivant.
"Putain de MEEERDE !! " hurlai-je alors qu'un tir explosait une portion de mur à côté de ma tête. Sonné par un débris ayant heurté mon casque , je tombai à genou, ce qui me valu d'être encore en vie, vu les quelques mini obus passant au dessus de moi dans un sifflement, avant de finir leur course plus loin derrière nous.

Encore sonné, j'entendis s'écrier une voix féminine de notre section. Sentant la colère monter en moi, je me redressai et, titubant, entrepris de coller une bonne torgnole aux idiots nous ayant pris pour panneau de tir. "Alexander ! nooon !" perçus-je à plusieurs mètres derrière moi, mais il était trop tard, à peine à la hauteur de l'arme, que j'empoignai le premier passant sous ma main et lui envoyai une bien sentie en pleine face. Je continuai ma distribution de baffe aux soldats paniqués jusqu'à ce que tous eurent leur ration et m'assis finalement dos au mur, épuisé.

-Bordel Borkov ... on va plus pouvoir en tirer grand chose vu la tronche qu'ils tirent, dis le colonel.
-Hmm......, répondis-je d'un grognement las.

Une fois mes victimes remisent sur pied, nous continuâmes à progresser dans les dédales infectes de ces souterrains qui heureusement pour moi -portant un masque à gaz- étaient inodores. La plupart des survivants de l'ancien QG étaient en piteux état et je n'étais pas mieux avec ma blessure au flanc. Quand nous arrivâmes à la caserne récemment conquise et d'où de âcres fumées s'élevaient encore, des cris de joie nous accueillirent. Nous finîmes par nous disperser et la majorité de l'escouade, dont le sniper pâle comme un linge, se dirigea vers l'infirmerie.

Ce fut dans une douleur étouffée que le médic appliqua les différents pansements après avoir soigné la plaie du flanc, les doses d'anti-douleurs ayant arrêtées leurs effets depuis longtemps. Avant de m'écroulé, harassé, dans le relatif confort de mon lit de fortune, je confiai à un kasrkin passant par là mon paquetage afin de le recharger, puis, finis par plonger mon regard dans le noir.

Je me réveillai plus tard, en pleine forme. Une intense activité bourdonnait dans toute la base, les pans de murs détruits avaient été colmatés, renforcés par les moyens du bord. Plusieurs postes de garde avaient été érigés et en de nombreux endroits des caisses d'armes et de munitions avaient pris la place des cadavres. Lentement, je me relevai, enfilai mon armure, pièce par pièce, ensuite, je demandai à un soldat de me fixer le surgénérateur. Je plaçai alors mon casque sur ma tête, relevai la visière teinté rouge et laissai pendre le masque. Le temps de prendre mon sabre et de le fixer à la ceinture et j'étais parti pour l'armurerie.

Un soleil rouge éclairai les cieux et les visages plein de confiance des fantassins du XIII èm , j'avais bien dû dormir une dizaine d'heures. Je commençai à m'aventurer à l'extérieur de l'infirmerie bondée de blessés. Sur le chemin, je rencontrai Leen suivit par Frez, Hopkins et Hawk, une bref conversation s'engagea :

-Lieutenant , firent-ils en claquant des talons et effectuant un parfais salut militaire.
-Repos les gars... repos.
-Comment va votre blessure me demanda Hawk.
-Ah, je l'avais oubliée celle-là ! Le médic a fait du bon boulot, continuai-je. Je ne sens plus rien.
-Heureux de le savoir lieutenant.
-Rassemblez-moi toute la compagnie dans cette zone. Je veux un débriefing de la situation actuelle, ordonnai-je.
-Ce sera fait ! sur ce, il partirent regrouper la meute.

Toujours fidèle à mon objectif, je repris le chemin de l'armurerie. Finalement, après avoir faillit me faire écraser par un imbécile ne sachant conduire une chimère et après l'avoir promptement engueulé et fait faire une cinquantaine de pompe, j'arrivai enfin à destination. Dix gardes équipés standarement
, gardaient l'entrée, ils se détendaient en jouant aux cartes et fumant je ne sais quoi. Quand ils me virent arriver, la plupart de ceux qui fumaient eurent le temps d'écraser leurs clopes et tous se mirent au garde-à-vous.

_Repos bande de paresseux ! lançai-je.

Dépités, ils baissèrent leurs bras et se rassirent , reprenant leurs activités. J'entrai alors au paradis du flingue, on trouvait de tout. Des simples épées ornaient une portion du mur à ma gauche, voisines de bolters lourds. On pouvait également trouver des boucliers répulsifs ou encore des bolters... de tout ! Cette salle était à la taille de ce qu'était la caserne : énorme. De chaque côtés, des pans entiers de plasbéton soutenaient les innombrables armes présentes. Je me déplaçai tranquillement vers les bolters, en empoignai un et le testai, tant au niveau poids que maniabilité. Considérant un tel engin de mort trop encombrant pour un corps à corps, je le remis à sa place. Un modèle attira mon oeil, l'arme en question était un pistolet bolter où deux ailes d'aigles s'étiraient majestueusement vers l'arrière et dont les deux têtes de l'animal impérial faisaient office de viseur. Envoûté par l'arme de poing, je dénichai un étui et fixai le tout à la droite de ma taille, à côté des grenades. Ainsi, je piochai dans une caisse de munitions le maximum de chargeur que je pouvais porter sur moi.

En sortant, je décidai cette fois-ci d'aller trouver le colonel, ce dernier devant se situer dans le semi-bunker au centre du complexe. Alors que j'atteignais le seuil du bâtiment, un sifflement familier arriva à mes oreilles. Quand je compris ce que c'était, il était trop tard. Déjà, deux points noirs se profilaient dans le ciel. Tous n'avaient pas remarqué, mais certains dont un rictus d'horreur peignait leurs visages, savaient ce que c'était.

_Hell Blades en approche !! Tous à couvert ! furent les seuls mots que j'eu le temps de lâcher avant de me réfugier derrière les murs épais. Un son abominable, démoniaque et indescriptible émanait des moteurs alimentés d'une énergie corrompue... un chant de mort.



--------------------
Decet Imperatorem Stantem Mori

Potius Mori Quam Foedari

Nous sommes les premiers défenseurs de l'Empire.
Nous servons et protégeons au Nom de l'Empereur.
Nous sommes ceux qui tomberont en son Nom.
Nous sommes la Garde Impériale.
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urhtred_gohslord
post 21/06/08 , 18:58
Message #83



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Le médic m'avait appliqué une couche de chaire artificielle après avoir cautérisé la plaie sous une lampe UV, et m'avait bourré de calmants.

Je tombai ainsi dans un sommeil profond, mais troublé par la d'horribles rêves dans lesquels nous subissions un bombardement orbital. En lieu et place des cratères, des abominations telles que celles que nous avions dû éliminer au début de la mission apparaissaient, ainsi que d'autres créatures ailées armées d'énormes haches. Ces monstres se précipitaient sur nous pour fusionner avec leurs victimes, qui ouvraient le feu sur les gardes restants. Dans ce rêve je n'étais pas incarné, et après l'assaut du QG mon point de vue s'écartait ensuite pour englober la planête, qui se transformait alors en une tête démoniaque auquel venait se greffer un corps mi-reptilien mi-humain.
L'empereur arrivait alors, tel que je pouvais le voir quotidiennement dans le dogme impérial, vêtu de son armure dorée et armé de son glaive flamboyant. S'en suivait une passe d'arme dans laquelle l'empereur, dans une suite de mouvements éblouissants de beauté et d'une rapidité implacable, démembrait la bête pour finir par la décapiter.

Je me révellai en nage, d'un coup. Dehors, d'autant que j'en put juger de par les interstices mal colmatées, il faisait nuit.
Le médecin de garde me remarqua et me recommanda de me reposer un peu plus, puisque je n'avais dormi que 5heures, mais je me sentais relativement en forme, et surtout je n'avais vraiment pas la tête à retourner me coucher.
"Bon, bah à la place des béquilles, je t'ai amené une prothèse simpliste avant que ta chaire artificielle n'aie pris.", m'annonça le médic.

Elle se composait en gros d'une barre métallique, avec un support en caoutchouc pour la poser. il y avait un plateau de bois où poser la jambe, et de là partaient un harnachement permettant de garder la jambe en place et de soulager la cicatrice du poids du corps qui sinon reposerait en grande partie dessus sans celà.

"Merci", remerciai-je alors l'homme.

Je fixai donc la prothèse, mis mon treillis, mes quelques plaques de protection et ma cape, pliés au bout de mon lit, sanglai mes poignards et partis de l'infirmerie après avoir avalé quelques comprimés sur la recommandation du médecin.

Je déambulais dans les couloirs de la caserne, à la recherche d'occupation, lorsque j'entendis des voix.
C'était nolan, faust et ophelia, qui conversaient autour d'un tapis de jeu, dans une petite salle qui devait servire de chambre au colonel. Je frappai à la porte.
-Ah, Tobias, m'accueillit faust, toi aussi tu t'est échappé des geôliers de l'infirmerie? Allé, viens un peu, on joue entre amis aux cartes. Pas de mises.
-Ok, j'arrive, faites moi une place.

Ainsi donc nous fîmes quelques parties, accompagnées d’une boisson alcoolisée réservée à l’état major, puis nous partîmes chacun de notre côté, après que j’aie rassuré le colonel sur mon état de santé.
Je fis un saut au bar aménagé me sustenter un peu. J’étais attablé, prodiguant quelques conseils et racontant l’épopée de Yarrick à la bleusaille présente, lorsqu’on entendis un grand « Hellblade en approche !! Tous à couvert ! » nous indiqua qu’on allait devoir se bouger un peu.

Je pris une chaise, passai rapidement à l’armurerie prendre mon sniper, du moins selon le plan de base. Je m’émerveillai de la richesse de celle-ci. Je pris mon sniper, mais l’équipai d’un viseur amélioré déniché là, ainsi qu'une belle quantité de cellules, pour pas tomber à sec.

Puis trouvai une salle en façade. Une brèche avait mal été comblée et je m’assis en face d’une interstice assez large pour laisser passer mon fusil et mon viseur.
Une détonation résonna, le bâtiment trembla. Le bruit de strident des hellblade s’éloigna.
Il revint bientôt, et les engins m’apparurent enfin, suivis de près par trois thunderbolts. Je réglai mon sniper sur une charge maximale, et visai le premier hellblade… qui fis une embardée et échappa à ma vue.

« Une force ennemie et bien pourvue en approche ! Laissez l’escadron s’occuper des chauves souris ! », ordonna le colonel sur la fréquence générale.

En effet, un contigent rouge s’avançait vers nous.
Et effectivement il était bien armé.
La troupe de composait d’une pléthore encadrés par 2 leman russ et 3 autres chars ressemblant à peu près à des hellhounds d’un côté, une batterie d’armes à longue portée derrière, et un groupe de chars de diverses nature.

Je poussai mon viseur à fond, et pris pour cible une espèce de grand canon sur roues, tiré par un camion industriel. Un tir dans la tête de chaque servant le réduisit au silence.
La batterie fit feu à peu près simultanément lorsque la compagnie blindée s’élança vers les ennemis, accompagnés des piétons.
La batterie d’appuis fit feu, et des trous dans la piétaille adverse apparurent dans des gerbes de feu.

De mon côté je continuais moi œuvre de mort dans les rangs de soutien hérétiques, parfois gêné par les fumées se dégageant des points d’impacts au moment où les obus atterrissaient.


--------------------
QUOTE
tiens, notre cher duc avait raison, c'est marrant urhurh
C'est bien vrai^^
Le blog de mon club, par ici
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Arnor
post 24/06/08 , 1:15
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La soirée avait été bonne, et la nuit plus encore, car nous avions pu dormir.
Dans un lit, de surcroit.
Le réveil fut difficile, mais je finis par me résoudre à m'extraire de mes couvertures pour aller jetter un oeil dehors. Les gars avaient fait du bon boulot, et la caserne avait été fortifiée avec les moyens du bord. Je replaçais seulement quelques armes lourdes et les repositionnait sur la facade avant de l'édifice, qui ressemblait de plus en plus à un bunker géant à la lueur du jour.
Ophelia vint me faire son rapport, en amenant avec elle un commissaire et le rapport des pertes.
Je la remerciait tout en regardant Borkov martyriser quelques soldats. Lui confier un grade avait été une bonne chose, il était doué.
Je me retournais et tombais nez à nez, enfin plus exactement nez à menton avec l'archétype du commissaire Imperial, engoncé dans un treillis de couleur claire et sa gabardine noire, avec un harnais étrange sur le dos.
- Vous etes qui?
- Commissaire Cole Duke, du 457e Aeroporté Cadien. On était sur le même vaisseau, et on a aussi couru vers les navettes. Il me jetta un regard en biais, comme pour me reprocher de m'en etre mieux sorti que lui avant de continuer: J'ai deux pelotons avec moi, les seuls qui ont pu survivre, à ma connaissance. On a été fait prisonniers et votre lieutenant nous a liberés. A vos ordres, mon colonel.
Je jettais rapidement un oeil Ă  ses yeux aux reflets mauves avant que Borkov ne se mette Ă  geuler et n'ouvre une liaison pour avertir tout le monde.
Des hellblades.
Deux, en plus.
Au même moment, des trainées de feu creverent le ciel clair de la planete et quelques secondes plus tard, les escorteurs se détacherent de la navette qu'ils accompagnaient pour abattre les rares chasseurs chaotiques. Le tourbillon du combat devint total et pour autant que je puisse en compter, les Imperiaux perdirent six appareils avant d'avoir nettoyé le ciel du la souillure des hérétiques.
Ophelia brancha brutalement ses écouteurs avant de se précipiter vers moi en m'en tandant une paire que je mis sur mes oreilles.
"....vette vas s'écraser, demandons extraction, je répète, demandons extraction ... Ordre de mission mineur, rang Vermillon !"
- Ca signifie quoi, chef?
- J'en ai aucune idée. Appelle Nolan, il va aller jetter un oeil avec un peloton. Quoi?
- 'Mort dans l'évacuation.
- Et merde. Vous, dis-je en me tournant vers le commissaire quelques pas plus loin. Vous prenez vos hommes et vous allez jetter un oeil aux coordonnées que vous communiquera ma vox-op. Il y a une navette qui s'est écrasée, et à mon avis ils ont des problemes. Je veux du travail net, vous y allez en harnais antigravs, en parvenant enfin à mettre un nom sur l'appareil sur son dos, en sautant d'immeuble en immeuble, et vous me dites ce qui se passe la bas. L'identifiant sera "Campeur" pour moi et "Prunelle" pour vous. Allez!
Il salua rapidement, parla quleques instants avec Ophelia avant de se diriger vers ses hommes et de les faire lever. Ils ramasserent leurs armes Ă  la hate avant de s'envoler rapidement dans un vrombissement, pareils Ă  un essaim en colere.

Je voulais aller voir Borkov, mais apres un grésillement, mon oreillette revint à la vie avec pour voix celle de Tobias qui m'avertissait d'une force ennemie en approche sur la gauche de la caserne, maintenant dégarnie en armes lourdes.
Je rentrais dans l'armurerie tout en donnant mes ordres de redéploiement et attrapait Borkov, qui regardait en l'air depuis que les chasseurs du chaos avaient été abbattus, avant de le trainer dehors, oû il reprit ses esprits et partit vers la facade attaquée apres une bourrade dans le dos.
Je sentit alors l'épée tronconneuse de Dymus me battre les homoplates et me rapellais la disparition de mon bolter tout en attrapant un autre, plus lourd et encombrant, dans un ratelier. Je bourrais mes sacoches de chargeurs et de ressortis rapidement. Le fait que l'armurerie ne soit pas vide apres le passage des troupes du chaos était certainement du au manque de codes de ceux ci, qui n'avaient certainement pas voulu faire sauter la porte de cette réserve de mort explosive.

Je me melais à une escouade de bleus qui couraient vers la breche faite quand nous étions entrés, et finis par me mettre à couvert.
"On fait quoi maintenant ch...."
Le rayon laser fit exploser la recrue à coté de moi, perçant les plaques de protection, avant qu'il n'eut fini sa phrase. Je me laissait glisser et sentit la chaleur lorsqu'il passa lateralement au dessus de moi en désintegrant trois autres jeunes.
Les autres paniquerent et s'enfuirent vers la base, sauf la jeune femme avec le fuseur que nous avions croisée dans l'égout, et un autre avec une mitrailleuse légere.
Dans mon dos, les hérétiques avaient envoyé des chars, et l'odeur immonde de chair carbonisée me prit aux tripes. Je levais la tête un instant pour verifier mes craintes avant de me baisser, déprimé.
Ca allait etre pire que ce que j'avais pensé.
Ces enculés avaient des hellhounds.


--------------------
"Certes,l'empereur nous garde,mais mieux vaut tout de meme garder ses fesses"
J'arriverais Ă  placer ca dans le RP un jour, j'y arriverais!
Voilooument, Jules, Bloup interstellaire anonyme
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YunYun
post 21/07/08 , 4:32
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~~ C'est court pour que vous puissez d'hors et déjà décidez de mon destin ~~



La navette pénétra la stratosphère. On nous avait signalé d’intense combat il y’a encore peu à la surface. Lorsque ces combats se calmèrent, nous apprîmes la descente du commandant Permafrost sur la planète. Il s’était écrasé. Nous étions alors déjà dans notre navette, en vol autour des navires de la flotte qui nous avait amené ici, après une purge sur un monde proche. Nous fûmes immédiatement dépêchés pour inspecter la surface. Voilà comment nous, faucons Harakonniens nous firent connaissance avec un nouvel enfer.

Nous étions encore trop haut pour être aperçu depuis le sol. Depuis la soute de la navette, où une vingtaine des faucons sous mes ordres attendaient, je parti alors vers le cockpit.

- « Pilote ! Objectif et point de chute ! » Hurlais-je au premier pilote que je vis.

Il tapa de ses doigts agiles les tablettes autour de lui et poussa un petit grommellement.

- « Non … » Me murmura t-il.
- « Non ? » Répondis-je excédé.

Il se tourna vers moi.

- « La flotte n’a aucune donnée sur la situation en dessous. Aucune. Nous ne pouvons vous transmettre d’objectif. »
- « Pardon ? Et qu’est ce qu’on fout en l’air alors ! Comptez pas sur nous pour sauter à l'aveuglette dans ce trou ! »

Il baissa la tĂŞte.

- « Le commandement est relayé au commandant des forces terrestres. » Siffla t-il lentement.

Je n’en croyais pas mes yeux. Nous allions sauter sur une position dont nous ne savions même pas la couleur. J'espérais que le commandement au sol sache ce qu'est un point de chute ...

- « Dans ce cas communiquais ce message aux commandant de la surface. Ici renfort aéroportés. Faucons en vols et possibilité de larguage immédiat, demandons point de chute et objectif précis, relais avec la flotte impossible. »

Le pilote pianota sur ses plaques de données pour envoyer le message de façon répété toute les 3 minutes. Puis il me lança un regard lassé. Je retournais dans la soute.
J’inspectais une nouvelle fois mon équipement. J’avais mon armure carapace noire sur moi, sous laquelle je portais un treillis bleu foncé. Mes sacoches de munitions aux cuisses ainsi que mon pistolet laser à la jambe était bien sanglé. Mes gants pendaient au bout de mes mains. En portant les mains à mon dos j’identifiai tous les éléments de mon barda. Mon parachute gravitationnel était paré, mon fusil laser sanglé. Mis à part que je n’avais pas encore mis mon casque ainsi que mon respirateur j’étais, comme 5 minutes plus tôt, prêt. Les faucons attendaient en ligne dans la soute. Tous équipé au complet. Douze minutes passèrent. Je levais mon poignet pour voir ma plaque de données. Nous volions encore à haute altitude et ma plaque n’affichait ni point de chute ni objectif. Je retournais à la cabine de pilotage.
Le pilote devinait ce pourquoi la porte derrière lui venait de s’ouvrir. Il m’adressa seulement :

- « Peut-être n’ont-ils plus d’officier radio … »

Son ton m’irritait.
Je pris quelques secondes pour réfléchir.

- « Descendez en rase-mottes. Diffusez ce message depuis le code de la flotte navale. Si un officier supérieur est encore vivant et n’a pas abandonné son com, il nous captera. » Expliquais-je

Le pilote me regarda comme si j’étais idiot.

- « Descendre ? Là-dedans ? »
- « Faites votre boulot. » Lui renvoyais-je froidement.


La navette piqua donc et nous descendîmes vers le tumulte de la bataille. Des chasseurs du chaos passèrent en formation en dessous de notre position. Les tirs fusaient au sol mais notre navette était trop rapide pour pouvoir être touché par un projectile qui n'avait pas un but anti-aérien à proprement parler.
Le pilote nous mena en rase-mottes. De ma position dans la navette je ne voyais rien. Je ne savais pas de quel coté était ceux que nous étions venu soutenir et ceux que nous étions venu anéantir. La navette était très secouée par les manœuvres des pilotes.

- « Le message est transmis. » M’annonça le pilote avant de m’ordonner violemment de quitter le cockpit.

Je retournais dans la soute et j’attrapais mon casque avant de me diriger vers le bout de la soute, devant mes faucons.
Nous ne pouvions rien faire, rien dire. Je priais pour qu’un officier capte ce message au sol et puisse nous donnés coordonnés de largage et objectifs. Sinon, nous toucherons tous le sol mort dans cette maudite soute.
Nos vies dépendaient du premier gradé qui aurait de quoi nous données des coordonnées précise.


--------------------
Qui invente la bombe
Qui se moque du monde
Qui tue pour le plaisir de tuer
Mais qui suis-je donc ?
Pour me croire au-dessus
De tout ce que je tue
Qui ne respect rien ni personne
Qui donc si ce n'est l'homme
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Maxwell
post 23/07/08 , 13:58
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Permafrost abattit son énorme hache sur le crâne d'un mutant géant, le tranchant en deux jusqu'au sternum, il enfonça sa botte d'acier dans ce qu'il restait de son torse pour le repousser au bas de la pente et dégager son arme.
Un cultiste eu le visage grillé par un des servo-crânes, un fusil à pompe aboya en envoyant un autre assaillant bouler au sol.

Le commandant aperçu un être particulièrement infâme, un homme torse nu à la peau rouge écailleuse dont les griffes avaient déjà éventré trois de ses soldats.
Il le chargea en hurlant, son escouade sortant des couvert pour s'avancer et permettre au colosse d'acier de passer.
Il frappa de la hache en visant la tête du mutant, ce dernier esquiva en frappant Permafrost du poing, le commandant encaissa et retourna la faveur à son adversaire en le jetant au sol. Le renégat tenta de se relever, mais une botte portant plus de deux cents kilo s'écrasa sur ses cotes pour le maintenir au sol alors que l'énorme hache le décapitait.
Le géant leva la tête coupée en l'air en hurlant le nom de l'empereur avant de la lancer au bas de la pente pour accompagner la fuite des cultistes.

Il aboya des ordres à ses hommes alors qu'un chasseur chaotique se ruait sur eux, les autocanons traquèrent la cible de leurs balles traçantes, avant de le prendre en tir croisé et de l'anéantir dans un déluge de feu et d'acier qui s'écrasa sur les cultistes en fuite.

Permafrost retourna dans le cratère, jetant un oeil aux combats près de la caserne, visiblement, les chose ne s'y déroulaient pas d'une façon optimale ... Il s'approcha du pod lance roquette qu'ils avaient récupéré.

-Seigneur, nous pouvons l'utiliser, mais il nous manque une interface de contrĂ´le standard...

Le commandant appela du geste un de ses servo-crâne, ce dernier se dirigea vers le lanceur, sortit un minuscule membre mécanique et se connecta à l'arme. Il suffit ensuite au colosse d'acier et à deux werewolf de diriger l'arme vers les char qui attaquaient la caserne, Permafrost se détourna de l'arme, laissant s'enfuir sa cargaison mortelle.

-Commandant, une navette de la flotte passe en rase motte, ils demandent une zone de saut !
-Nos émissions ?
-Inopérante, le mieux que j'ai, c'est agiter les bras commandant ...
-Quelqu'un a des fusées éclairantes ?
-Les werewolf ont des mortiers à explosion programmée !
-Très bien, ça fera l'affaire.

Une explosion retentit au dessus de leur position, puis une autre, et une troisième, les soldats commencèrent à regarder le ciel, pleins d'espoir.


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L'amas est plongé dans le chaos, la guerre est partout, que vous rejoignez la garde, les rebelles de l'UHL, les xenos ou le chaos, apporter votre pierre à l'amas.
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Nemesis
post 03/08/08 , 21:52
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-Le Pacte du Sang, lâcha un garde terrifié à mes côtés.
-Noire est l'âme de ceux qui se détournent de Sa Sainte Lumière, dis-je.

Je m'élançai alors vers la brèche, radiant laser à la main, suivit d'un peloton de troupes de choc et de gardes. Les tirs fusaient et les balles sifflaient à nos oreilles quand nous nous fûmes mis à couvert. Déjà, une ligne de canon faisait parler d'eux sur le mur, repoussant les premières escouades ennemies s'approchant. Plusieurs lance-missiles donnèrent de la voix en direction des lemans. Nous étions en mauvaise posture. Je m'approchai lentement de Faust, en restant le plus possible accroupit.

-Colonel, je peux me charger du site du crash avec un peloton et quelques chimères.
-Allez-y alors. On s'occupe de tenir cette position. Mais faîtes attention Borkov, le Pacte doit avoir des unités opérationnelles qui traînent dans les rues.
-Bien colonel.

Je fixai alors mon masque au casque et laissai descendre la visière et héla ma compagnie. Nous étions encore plus d'une trentaine en vie, l'armure de chaque soldat laissait voir les épreuves qu'ils avaient dû endurer. J'ordonnai que tous se dirigeaient vers les chimères garées au coeur de la caserne. Une fois arrivés, nous nous dispersâmes dans quatre chimères, des kasrkins prirent momentanément le rôle de pilote pour ce sauvetage. J'avais également donné un numéro pour chaque chimère afin de coordonner plus facilement le déplacement.

-Paré lieutenant, m'informa le conducteur de mon transport.
-Chimères 2, 3 et 4 vous êtes prêt ?
-Tout est ok, me répondirent-ils dans la radio.

Le convoi démarra et quitta la caserne par une des façades non attaquées. Les blindés s'enfoncèrent peu à peu dans les rues jonchées de débris et d'éboulis. Un silence de mort régnait dans la chimère 1, seul le rugissement du moteur le brisait. Une fois à mis parcours du site, on pouvait encore entendre distinctement les bruits de combats qui faisaient rage plus loin derrière.

-Une fois à la source du signal on sécurise la zone et on récupère le colis, ensuite on se barre et on rejoint Faust dans les plus bref délais. Des questions ?

Silence, bien sûr, il n'y en avait jamais. Le temps était long, chaque minute écoulée semblait durer une heure. Instable, je me levai de mon siège et me dirigeai vers le cockpit. Kreg conduisait, à travers sa visière je ne pouvait voir son regard mais je savais qu'il était concentré sur son objectif.

-Tout va lieutenant ? me demanda-t-il.
-R.A.S on est tous impatient de ramener le cul de ce Permafrost en lieu sûr. Je ne désir perdre personne sur ce coup, ce serait trop con.
-Évidemment.

Peu à peu, les rues s'élargirent, l'horizon se fit plus vaste et un pont à la typique architecture gothique se profila à quelques centaines de mètres. De vagues silhouettes se jetaient dans les vastes fumées noirâtres qui s'élevaient d'un îlot à feu et à sang. Tout cela ne prévoyait rien de bon.

-On est arrivé les enfants, lança Kreg.
-A toute les chimères, commençai-je parlant à la radio. Point d'impact en vue, présence de forces ennemies, aucun signe de vie du commandant pour le moment. En premier temps on s'enfonce dans les escouades adverses, vous utiliser les fusils laser des véhicules.

Les blindés s'engagèrent sur le pont long de deux cent mètres. Ce dernier fut vite traversé après avoir tout de même écrasé quelques renégats. Les débris d'un thunderhawk recouvraient le sol, des flammes s'en réchappaient. Un colosse leva une hache énergétique à son image et l'abattit sur un hérétiques, des gerbes de sang volèrent alentours, des serviteurs d'armes appuyaient leur maître d'un flot continu de tirs.
Enfin stoppés devant la carcasse du volant les portes des chimères s'ouvrirent pour laisser s'échapper un flot de loups de Kaern tous plus assoiffés de gloire les uns que les autres. Un puissant cri de guerre fut lâché par ma compagnie et nous fondîmes comme un seul homme sur les arrières des soldats ennemis.

Je foulais d'un pas lourd les premiers cadavres, laissant ma lame en repos, je me déchaînai au radiant laser à courte portée. Un malheureux se jeta sur moi sortant une longue épée recourbée, je réduisis son torse en bouilli d'une simple pression sur la gâchette, dix tirs laser de grande intensité à chaque pression c'est pratique dans le fond. L'air se dégageant de l'épaisse fumée au fur et à mesure de notre progression je pressai la détente en continu, les envoyant rejoindre leurs maudits dieux. Le sol devint glissant à force, notre arrivée ayant été une surprise pour les hérétiques, mais déjà, au bout d'une vingtaine de minutes, les adversaires se firent rares sur ce fichu îlot.

Deux tiers des kasrkins partir sécuriser les alentours, soufflant comme un boeuf je m'avançai vers les survivants, mais à ma grande surprise ceux-ci n'étaient pas seuls.

-Hum commandant Permafrost je présume, commissaire, énonçai-je en les saluant. Un peu plus long et il ne restait plus rien de vous.
-Officier, commença l'homme mesurant plus de deux mètres. Merci de nous avoir aidé à sortir de ce charnier.
-Lieutenant Borkov je vous prie, mais trêve de blabla, j'ai des blessés et une mission à accomplir, commissaire pour reprendrez le même chemin qu'au retour je n'ai pas assez de place.
-Ne vous en faîtes pas pour nous, rassura-t-il. Nous allons en même temps couvrir vos arrières.
-Alors sur ce en voiture !


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Arnor
post 07/08/08 , 21:31
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On se serait cru en enfer.
Du prométhéum brulait un peu partout, craché par les quelques hellhound chaotiques qui nous avaient attaqués. Bien que tous les chars aient été détruits ou repoussés à coups lance-missiles, la chaleur qui se dégageait des flaques de flammes était infernale, et tous étaient trempés de sueur.
La majorité des survivants s'était retranchée dans le bunker principal et ses dépendances, sous les ordres directs de Réa.
Les chars éliminés, la bataille avait tourné au duel d'infanterie, et les hérétiques avaient pris le mur exterieur. Un hellhound chaotique était allé exploser a quelques dizaines de metres de l'entrée que je tenais, et fournissait un couvert plus que décent aux hérétiques, qui s'en servaient pour nous canarder.
Quand j'avais vu que la breche était perdue, j'avais emmené avec moi Bran, le jeune avec la mitrailleuse légere, et sans lui et Jian, la jeune rousse au fuseur, on aurait été submergés depuis longtemps. Ophelia avait été atteinte par un tir et Gill, qui aidait les medics Cadiens, était venu la chercher. Je ne l'avait plus revue depuis.
La porte d'acces du bunker était éventrée depuis longtemps, et la table en plastacier qu'on avait renversée au bout du couloir était criblée de tirs. Quand les hérétiques donnerent l'assaut, ce fut un carnage.
"Bran!"
La mitrailleuse tressauta dans ses mains, crachant ses tirs dans toute la longueur du couloir, massacrant les traitres. Un bolt fit soudain éclater le réservoir de l'arme de Jian, qu'elle jetta dans les pieds des hérétiques. Le fuseur détonna avec la puissance de plusieurs grenades, et noya le couloir de matiere fondue. Un autre bolt aurait trouvé sa tête si elle ne s'était pas jettée à couvert.
Roussi de partout, je me relevais pour jetter un oeil.
La lumiere des flammes semblait être occultée par une masse sombre comme la nuit, debout dans l'encadrement de la porte.
-Merde.
Une succession rapide de bolts passa au dessus de ma tête, et je dûs me remettre dos à la table.
Un pas lourd se fit entendre, et à quinze metres de là, le space marine du chaos repris son avancée afin de massacrer les miserables vermines tapies derriere la table.
Bran vida un magasin mais les balles n'entamerent qu'à peine son armure, et il reçut en retour un bolt qui lui disloqua l'épaule, l'envoyant à terre avec un bras à peine rattaché au corps.
Je me relevais et vidais mon chargeur sur l'abomination, entamant serieusement la céramite de son plastron.
Le marine corrompu poussa un beuglement et chargea.
Il semblait innarettable, et lorsqu'il écrasa la table pour dresser ses trois metres de chair modifiée et corrompue, enrobé dans son armure couleur sang seché, mes intestins se nouerent, au même titre que mes muscles.
Jian se redressa et tenta de plonger sa dague dans un joint de l'armure.
Elle vola pendant quelques temps, un bras en boullie, en crachant du sang.
Le temps sembla ralentir, et je pus admirer chaque goutelette de liquide vital qui s'échappait de son corps.
Il se réaccelera soudain quand le traitre me saisit par le col de mon plastron pour m'amener à sa tête, qui culminait à plus de trois metres. Je me débattis mais rien n'y fit, sa poigne étant du même acier que son armure.

Il JOUAIT avec moi comme un adulte l'aurait fait avec un enfant de huit ans.

Son visage reflétait la démence du warp. Tant des crocs avaient poussé dans sa bouche déformée et pustuleuse qu'il ne pouvait plus la refermer completement.
Le plus frappant était ses yeux, d'un rouge profond, cerclés de pus et de croutes.
Il ouvrit la bouche plus qu'il n'était humainement possible, et s'appretta à prendre un bouchée de mon cou. Je tirais mon épée tronconneuse de son fourreau et sans engager la rotation, lui lacérait la face.
Il rugit et raffermit sa prise sur mon armure. Le composite commença à ceder et moi à étouffer quand je finis par engager à tatons la rotation, et à l'enfoncer jusqu'à la garde dans son sternum exposé.
Du sang et des esquilles d'os jaillirent, et je sentis un tremblement l'envahir, jusqu'Ă  ce qu'elle s'enraye.
Je vis son poing bardé d'acier arriver vers ma figure et baissait la tête par pur réflexe.
Il emporta un peu de peau et de cheveux, mais il dut réarmer son bras pour m'achever.
Cet intervale avait donné à Bran le temps de planter sa dague dans la jointure du genoux de son armure.
Je lachais mon épée et tirais la mienne, avant de la lui planter dans le poignet, profitant de son hésitation dûe à la douleur.
Son poing se désserra et je pus respirer.
"Sauvé!"
Il dégagea la dague qui avait traversée son poignet et lêcha le sang, avant de me renvoyer à terre, d'un revers de bras.
La céramite cogna durement sur mon casque, et me l'enleva de la tête.
Je crachais du sang dans un bruit peu ragoutant, ainsi qu'une dent cassée.
Je récupérais mon pistolet dans son holster alors que le space marine corrompu portait la main au sien, rangé à sa hanche, dans une parodie de film de néos-deperados vu à l'Holo-TV.
Son premier tir mal ajusté emporta mon épauliere.
Il hurla et tenta de me rattraper encore. Son épauliere s'enfonça dans le mur et me sauva la vie.
Je tirais également et lui mit un laser dans le front, qui fut dévié par l'os. L'impact le sonna cependant, et me donna le temps.
Je repris en main mon épée dans sa poitrine dévastée, et réactivais la chaine, qui finit de détruire ses organes vitaux.
Il grogna, et appliqua le canon de son pistolet sur ma poitrine.
Un "clac" sonore retentit et délivra ma sentence, avant qu'il ne s'écroule pesament, pour découvrir une marée de cultistes qui avaient envahi le couloir, et qui heureusement prirent leurs jambes à leur cous.
J'activais mon oreillette et demanda un médic d'urgence.
Des rapports de désengagement affluaient de partout, les hérétiques se repliaient.
Pour l'instant.


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"Certes,l'empereur nous garde,mais mieux vaut tout de meme garder ses fesses"
J'arriverais Ă  placer ca dans le RP un jour, j'y arriverais!
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Nemesis
post 31/08/08 , 19:45
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Nous repartîmes aussi vite qu nous étions arrivés, laissant derrière nous un beau petit charnier. Permafrost occupait la chimère 4, tandis que je restai dans la même. Les immeubles qui étaient autrefois des bureau de la pesante bureaucratie de l'Imperium défilaient sur nos flanc, tous en ruine pour la plupart. L'horizon de sang était parsemé d'éclair de lumière et si l'on se sortait la tête de ces tas de ferraille on pourrait même entendre les cris des combattants.

-Lieutenant, m'appela Kreg. Venez voir ça, un barrage.
-Stoppes la chimère une minute tu veux ? Mais prépares-toi à mettre les gaz si je te le demande.

En sortant je pus constater que les environs étaient désert, aucun signe de vie. Le radiant à la main je m'engageai prudemment sur le monticule de débris barrant tout la largeur de la route. Je scrutai alors les ruines, les encadrement de fenêtre à la recherche d'un mouvement. La situation ne me disant rien qui vaille je décidai de repartir et en remontant je donnai le signal de départ, nous emprunterons une autre voie. Le plus inquiétant dans cela c'est que ce mur de tôles et autres matériaux plus ou moins solides n'était pas là quand nous étions passé par ce chemin à l'aller. Nous reprîmes la route mais à peine 500 mètres que le convoi fus à nouveau stoppé.

-Lieutenant Borkov, un autre barrage !
-Cette fois c'est sûr ils veulent nous tendre une embuscade et nous dirigent grâce à ces barrages vers le piège.
-Vos ordres ?
-Qu'indique l'auspex ?
-Rien à 100 mètres à l ronde.
-On continu.

Et le convoi continua vers notre destiné. Le secteur où nous nous trouvions était celui des raffineries. De nombreux conduits qui transportaient les ressources exploitées de la planète étaient détruits, leurs restes jonchant les allées. Je me joignais alors à Kreg dans le cockpit, désirant voir où nous nous engagions, quand un clignotement rouge sur le tableau de bord attira mon attention.

-Putin l'auspex s'affole !! m'exclamai-je. Des points apparaissent sur l’appareil partout autour de nous !
-Par l'Empereur, lâcha Kreg.
-Halte à toutes les chimères ! transmettais-je dans la radio. Blindés en formation défensive circulaire, exécution !

Dans une hâte toute justifié les VAB formèrent un cercle de leur carcasse de métal, dont l’intérieur était assez grand pour tous se regrouper sans se gêner, si bien que des espaces assez importants séparaient les chimères. Dans une parfaite discipline, mettant en pratique leur long entraînement, les troupes de choc sortirent pour se mettre en position derrière les machines. De longues minutes d’attente se mêlèrent à un calme réciproque, car partout autour de nous le rouge commençait à se mêler au gris monotone des bâtiments. Une fois leur bataillon en place, une délégation de trois géants en armure énergétique dont celles-ci semblaient avoir été trempées dans un bain de sang, s’avancèrent vers notre dernier carré. L’un d’eux commença d’une voix rauque :

-Je suis Glariod des World Eaters, fléau des servants de l’Empereur-cadavre sur cette terre. Vos âmes sont à moi quoi que vous fassiez, rendez-vous et nous ferons en sorte de moins vous faire souffrir que si vous résistiez, sur ses mots le traîtres éclata d’un rire dément.

A l’entendre, ma réflexion sur la situation s’arrêta nette, pour laisser place à un rire de folie. Certains de mes hommes me regardèrent, ne sachant que faire. Mais leur hésitation s’arrêta elle aussi quand je pris la parole :

-Vous n’êtes rien de plus que de pauvres larves à la recherche d’un manque que vous ne pourrez jamais combler !! Vous êtes voués à la damnation éternel bande de chiens ! La divine Colère de l’Empereur va s’abattre sur vous quoi qu’il en coûte !!

Comme pour répondre à ma litanie, deux détonations se firent entendre. Glariod s’effondra ainsi que un autre marine, tous deux ne portant pas de casque leur tête explosèrent suite aux tirs de snipers.

-Snipers sur les toits, fit passer Kyss.
-Ils sont avec nous ça c’est sûr.
-On est encerclé alors lieutenant ? me demanda Burn.
-Oui et on va pouvoir charger de tous les côtés.

Le moment de vérité était arrivé, la bataille allait se jouer dans l’heure qui allait suivre. Alors, j’hurlai aux loups ce qui serait probablement parmi mes dernières paroles :

- En avant mes frères ! Vers la mort ou la gloire !
-La gloire ! hurlèrent-ils. Et la mort pour nos ennemis !
- CHARGEZ !!!
-HAHU !

Sûrement le dernier combat pour moi, Alexander Borkov, lieutenant du XIIIèm, à trente contre des centaines, rien n’est sûr. Mère Folie s’empara de nous tandis que nous sautions sauvagement sur nos adversaires, le martèlement de nos pas sur le sol était couvert par les litanies de haine que nous hurlions à leurs adresse. Le temps semblait s’accélérer, je pressai continuellement la gâchette et ne la relâcherai que quand mon paquetage sera vide. Plus que vingt mètres..... quinze...... cinq..... Le choc de notre ligne sur la leur fus effroyablement sanglant.

Je continuai éternellement à presser la détente, le fusil commençai à brûler mes mains dotées de gants anti-chaleur. Le canon surchauffai, les viscères étaient à l’air libre. Je n’en pouvais plus, je sentais que j’allais me carboniser en même temps que mon radiant. Quand, au final plus rien ne sorti de ce dernier, je défis manuellement l’attache de mon paquetage et jetai le tout dans la gueule d’un hérétique me faisant face. Je pris alors mon pistolet bolter et mon katana, qui sait combien j’en avait tué jusque là et qui sais combien déjà étaient tombés dans mes rangs. Dans une mêlée générale il est essentiel de se créer un espace autour de soi afin de ne pas se faire surprendre, pour se faire, je tranchai dans de grandes attaques circulaires les torses de maint ennemis, partout le sang coulait à flot, mes frères d’armes se battirent vaillamment et quand l’un d’eux mourrai, il en emportai dix avec lui. Une autre détonation retentit, abattant le dernier surhomme corrompu.

Un coup de crosse me frappa l’arrière du crâne, sonné je m’agenouillai, l’hérétique profitant de cette mise à mort ne remarqua pas mon mouvement. D’un coup sec je lui plantai ma lame dans le ventre, alors qu’il pensait me porter le coup de grâce. Le suivant me porta un coup d’estoc de sa baïonnette, je dégageai aisément le fusil de sa trajectoire et l’emportai vers la droite, pour achever finalement mon adversaires d’un tranché de bas en haut. A quelques mètres de moi Permafrost balançai sa lourde hache énergétique de droite à gauche, brassant ainsi les rangs ennemis et grignotant un peu plus à chaque mouvement dans leurs effectifs.

Parmi les rares apparitions de mes hommes dans la masse je pus voir que chacun avait sorti sa couteau de combat, et frappai frénétiquement tout corps à leur portée, oui c'était cela qui nous avait envahit en même temps que la folie, la frénésie du corps à corps. Après deux autres renégats terrassés et une baïonnette dans mon flanc, je commençais à voir rouge, passant la main sur mon visage je me rappelai que je portai mon casque intégral. Ne voyant plus rien, je me débarrassai de celui-ci et pus sentir l'air emplit de l'odeur du carnage. Je déchargeai les derniers bolts de mon pistolet dans le corps du soldat me chargeant, la moitié explosant son gilet pare-balles.

Sur ma droite un hérétique brandit son couteau pour me le planter dans la gorge, d'un geste rapide je lui tranchai l'avant bras, sa lame continuant sa course, elle alla mordre la chair de mon bras. J'achevai l'inconscient d'une décapitation, dont la fontaine de sang arrosa un peu plus mon visage d'hémoglobine.
Quand soudain, une énorme boule de flammes éclaircit la masse des combattants. "Burn" pensais-je. Ayant la première preuve d'avoir perdu un frère d'arme, mon exaltation reprit de plus belle et je ne sentais plus les poignard heurter mon armure ou taillader ma peau.

Arkan se joignit à moi dans cet affrontement, de nombreux kasrkins firent de même et nous finîmes par former un dernier carré tous réunis et bien amoindris. Le commandant Permafrost se rejoignit lui aussi, toujours en vie.

-Je ne vois pas Leen, où est-il ? demandai-je, connaissant déjà la réponse.
-Il s'est écroulé sous le nombre de ses adversaires, me répondit Melius. Quand je suis arrivé près de lui il était déjà mort, mais avait le sourire au lèvre.
-Que l'Empereur l'accueil à sa droite comme tous nos morts aujourd'hui ! lançai-je à l'adresse des survivants. Aujourd'hui nous ne mourront pas en vain !
-HAHU ! cria l'élite de la garde.
-Sachez lieutenant, que ce fut un honneur pour moi de combattre à vos côtés, me cria Permafrost.
-Ce fut un honneur pour moi aussi, comme celui d'avoir lutté au côtés de mes soldats.

Les combats continuaient mais cette fois nous étions tous réunis. Pour la fin.


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post 01/09/08 , 19:08
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Les bruits de la batailles me faisaient mal au crane, mais je continuais mon hécatombe parmis les rangs ennemis.
Une demi-douzaine de cellules jonchaient le sol, poussées sans ménagement à bout par des coups répétés à pleine puissance.
Les nouvelles alarmantes affluaient par mon oreillette et je priais l'empereur qu'on s'en sorte avec le minimum de pertes possibles.

Soudain, un message de détresse informant que l'expédition de récupération de borkov formait un dernier carré devant des hordes ennemis arriva.
Par la ligne générale, Faust annonça qu'un petit contigent allait, à son tour, mener une expédition salvatrice, en profitant d'arriver dans leur dos pour percer une brèche et ramener un maximum de personnes au bercail.

Il donna successivement les noms des escouades, puis je me proposais pour sauver borkov, mu par une sorte de grain de folie.
Il accepta et je me rendis rapidement à l'armurerie pour prendre un baudrier de deux poignards longs, bien que la probabilité que je les utilises me parut relativement faible.

Toute l'équipée embarqua dans trois chimères, et nous démarâmes à toute trombe.
Nous vîmes les hérétiques en premier, masse grouillante convergeant vers un même point.

Je proposai de rejoindre nos compagnons en roulant sur les corps et cette proposition fut accepté à l'unanimité.

Les chimères présentèrent alors un rang de 3 uni et les pilotes mirent les gaz.
Les cahots provoqués par l'irrégularité de la surface des corps hérétiques sur laquelle nous roulions nous força à nous tenir aux poignées de la chimère, puis tout fut calme.
Je passai ma tête par l'écoutille et constatai que notre attaque avait laissé une trouée dans les rangs hérétiques, et que ceux-cis restaient à leur place, médusés.
La bataille avait été mimentanément interrompue par notre intervention

"Regagnez les chimères, lançai-je aux gardes survivants, on décolle avant qu'ils ne reprennent leurs esprits!"

L'ordre fut promptement exécuté, et nous repartîmes en trombe, alors que les hérétiques reprenaient à peine leurs esprits.

De nouveau, nous écrasâmes les fous qui pensaient que leurs faux dieux leur donneraient la force de retenir un char à pleine puissance, et nous nous étions à peine écartés du groupe de 20 mètres que le garde qui m'avait relayé à l'écoutille gueula:
"y'a quelqu'un sur le toit!"
Son corps s'écroula dans l'habitacle, étêté, et un colosse barbouillé de rouge bondit à sa suite.

Je fus le premier à réagir et dégainai mes daux armes, tandis qu'il entreprenait de balancer ses poigs gantés de fer partout là ou il pouvait.Un garde fut assommé avant que je ne tente de lui couper les poignets de mes lames.
Il encaissa sans broncher et je dus me reculer pour ne pas subir sa riposte.
Un cahot plus fort que les autres failli me mettre Ă  genoux, et fit de mĂŞme pour le colosse.
Me rattrapant plus vite que lui et chargeai.

Un laser lui explosa la cervelle, venu du pistolet d'un garde


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tiens, notre cher duc avait raison, c'est marrant urhurh
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Commissaire maximius
post 10/09/08 , 16:57
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-Bon les gars. Mettez vos harnais on bouge. Le colonel nous envoie en balade. On doit allez sauvez un haut gradé de la flotte. Sa navette c’est écraser à quelque click d’ici. On va y aller en sautant de toit en toit et le ramener. Compris ?
Aucune protestation ne s’éleva. J’avais posé la question par habitude. Je savais qu’ils me suivraient partout jusque dans l’Œil sil le fallait.
En moins de cinq minutes nous étions prêts.
-John tu nous guideras. Prends cette plaque et compare-les coordonnés de la cible avec notre position actuel. Tu nous établis un itinéraire.
-C’est bon commissaire.
Je tournais le dos Ă  mes hommes en disant :
-Alors, allons-y.
Je m’envolais bientôt suivis par l’escouade.
Nous avancions en sautant de toit en toit porté par nos harnais antigrav. Des hommes se plaignaient de temps en temps immédiatement rappelé à l’ordre. John troubla le silence :
-Commissaire, on est juste a coter le site du crash devrait être… derrière cet immeuble. Je capte un grand nombre de signaux sur l’auspex.
-Bien les traitres sont lĂ  aussi. En avant. Formation fer de lance, radiant Ă  puissance moyenne, baĂŻonnette au canon ou Ă  la main.
Les hommes se mirent en formation derrière moi sur le toit du bâtiment. Quelque tirs laser était diriger vers nous mais la masse de traître était plus occuper à charger les décombres du Thunderwak.
-Chargez ! Pour l’Empereur ! Vengez vos frères morts sans avoir eu l’honneur de se battre ! HellJumpers chargez ! Gloire au premier qui mourra.
Je m’envolais suivis de mes hommes vers la marrer de cultiste attaquant l’épave. J’atterris en broyant un homme sous moi. Les vétérans atterrissaient un peu partout au milieu des traitres.
Alors que nous nous enfoncions à l’arrière de leur ligne un corps a corps sanglant s’engagea. Les combattant hurlaient et mourraient tout autour de moi. J’abattis mon épée sur le bras d’un fanatique et lui coupait au niveau du coude. D’un revers je décapitais le suivant. Un autre traitre se présenta devant moi. Il me chargea en me tirant dessus. Une balle atteignit mon épaule me faisant grogner de douleur. Je le chargeais a mon tour et l’embrochait sur mon épée. Les vétérans se taillaient un chemin sanglant au travers des chaotiques vers les restes calcinés du Thunderwak.
J’atteignis les défenses du Thunderwak en premier suivis de près par tous mes hommes. J’attrapais un soldat portant l’uniforme de la flotte.
-OĂą est votre officier ?
-J’en sais rien. Il doit être en train de hacher du traitre quelque part.
-Chef je capte des signaux de véhicule en approche, m’informa John



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Dites z'auriez pas vue un murloc danser avec un chapeau et une canne ?
La mort ne m'auras pas mais je me vengerais
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