Les matériaux:
Carton plume de 5mm pour les parois verticales. Le toit est fait avec une boite de confiserie. La plaque sommitale découpée dans de la carte plastique texturée et gravée pour simuler des plaques. L'échelle en morceaux de trombones. La porte en carton plume recouvert de carte plastique pour le battant, profilés en plastique pour les rails.
Le toit est amovible, la porte fonctionnelle.
Pour la peinture, j'ai pris une figurine Rackam, je suis allé avec chez mon grossiste en peinture et il m'a fait 0,5 litre de peinture acrylique satinée pour (de mémoire) une dizaine d'euros. Cette peinture additivité (copieusement) de sable de modéliste ferroviaire est étalée sommairement sur l'ensemble de la structure, la "rouille" en dilution importante est passée sur le tout. L'ensemble peut paraitre extrêmement rouillé, mais au départ le bunker devait "servir" sur une zone industrielle désaffectée, il manque les "tags" et les impacts de balles, qui viendront surement un jour... (quoique).
Le reproche suivant m'a été fait (en d'autre lieux): "Mais il n'y a pas d'ouverture dans ton bunker"... Toujours dans la "logique" qui avait prévalue lors de sa construction, c'est un batiment industriel, style "bureau" ou "stockage matières dangereuse", et non il n'y a pas d'ouverture autre que la porte. Pour un ouvrage défensif militaire, les parois sont beaucoup trop minces.
Miniature(s) jointe(s)