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> Epilogue, Monde imperial - médiéval
Damned
post 22/11/03 , 23:28
Message #1


Fée du logis
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Voila la 3ieme et derniere partie (je vous l assure, c est promis ######), j ai bien aimé l'ecrire, alors jespere que vous aimerez autant la lire...
C'est la bataille final...
Si vous ne voyez pas de technologie moderne c est normal, l histoire se passe sur un monde médiéval en voie d etre imperial...
Voila bonne lecture...


Chapitre 3 :

Les armées ennemies avaient établi leurs bivouacs vers l'entrée du gouffre des enfers, antre etroit encastrée dans les montagnes sombres d'où nos valeureux guerrier ne dépassant pas le millier vivaient en autarcie depuis des jours en attente de la sauvagerie d'un combat, priant inlassablement les quatre dieux du vents de leurs apporté du sang symbole de la victoire...
Un mur de crâne et de boue fut érigé d'où flottait notre bannière pour bloquer les charges de nos adversaires, alors que la largeur ne pouvait contenir plus de quelques centaines de combattants a la fois, ainsi cela permettrait d'être toujours d'être en supériorité numérique lors de chaque phase d'assaut...

Aux premières lueurs des combats, de nombreux cris de rage ou des « vive l'Empereur » résonnèrent à travers toute la galerie...
La première vague d'ennemi en armure fut accueillie par une pluie de flèches dont la tête polie et imbibé de poison, chantait la mort, tandis que le poids de la tige dirigeait son vol meurtrier.
A ce moment la,
Chaque guerrier confronté à ne pouvoir, qu'espérer survivre, se sent enfermé dans un corridor d'acier vivant, ou la réalité se réduit à cet espace de mort dont il est le prisonnier...
Apres ces furieux impactes s'en suivirent, les cris d'effroi des blessés devenant par le fait très soudainement mourrant...
Le peu d'hommes en armures restant debout, virent des hommes dont la forme et l'aspect avaient en parti muté tout autant que leurs âmes.
Le manque de lumière augmentait tout sentiments de peur, plusieurs d'entre eux rempli de terreur ce mettaient a fuir lorsqu'il furent rattrapé et achevé avec démence, se faisant découpé jusqu'à ce que plus une once d'aire subsiste en eux, certains même purent sentir une chaleur grandissante en eux avant de s'auto consumer, voyant avant de périr par les flammes leurs sombres bourreaux, adeptes du vent du changement, rire a gorge déployé devant leurs oeuvres...

Apres des jours de bataille interminable, la terre était devenu une soupe puante ou s'y entremêlait le sang et excréments de toute sorte due à la peur...
Les pieds des guerriers y pataugeaient jusqu'à la cheville et, quand il se battaient, ils s'y enfonçaient jusqu'au mollet, puis ils glissaient, tombaient a genoux et se battaient dans cette position.
Les doigts pétrissaient la fange ensanglantée, les orteils dérapaient, et les dents des mourants s'y enterraient comme pour y creuser leurs tombes...

Ces anciens fermiers qui avaient pris plaisir à effriter dans leurs mains les mottes fertiles de leur terre, lourdes de promesses de moissons, rampaient la sur le ventre en partie estropié dans cette terre hostile, tentant de préserver leurs dos de l'acier sans merci.
Dans cette atmosphère des plus lugubre, le soleil et les étoiles avaient cessé d'exister. Il ne restait que la terre, qui semblait attendre au pied de chaque homme ses entrailles rependues, ses os brisés, son sang, sa vie...
Elle engluait les combattants, leurs nez, leurs oreilles, leurs yeux...
De chaque coté, même le plus élémentaire des instincts, celui de conservation, céda a la fatigue, et a l'excès d'horreur et d'infamie.
Une forme de courage s'empara des c'urs, qui n'était plus du courage mais du désespoir et encore plus que du désespoir, c'était de l'exaltation.
Je vis un des nombreux servants, ceux dont l'age ne permet pas encore une force physique et d'esprit totalement imprégné par les dieux des vents, s'emparer de l'armure de son maître et se jeter dans la mêlée.
Avant même qu'il eut pu asséner un seul coup, une lance le frappa de plein fouet au tibia, qu'elle brisa avec facilité.
L'un de ses compagnons s'élança vers se disciple pour garrotter l'artère bouillonnante, et l'entraîner vers l'arrière, mais le servant repoussa son sauveur du plat de son épée et, se servant de celle-ci comme d'une béquille, rampât a genoux et retournant dans la mêlée, sabrant l'ennemi jusqu a ce qu'il fut tombé.

D'autres comme lui s'emparèrent de pointes de fer et, pieds nus, sans armure, escaladèrent le mur de crâne grandissant avec l'amas de cadavres et de la, firent pleuvoir des pierres et des rochers sur l'ennemi.
Les archers des troupes barbares les criblèrent de flèches et les dépouilles de ces éphèbes furent crucifiés sur place ou bien s'écroulèrent dans la bataille au dessous.
Chacun des guerriers dont moi-même avait usé une douzaine d'épées, masses ou haches, et personne n'avait son bouclier, depuis longtemps perdu, j'en étais au huitième ou dixième ramassé au sol. Même les épées courtes rendaient l'âme, car elles se démanchaient sous l'usage et l'on se battait partout avec des bouts de fer et des demi lances sans pointes.
Chaque nouvelles vagues de troupes fraîche adverse voyant de tels atrocités se prirent de répulsion, vomissant leur courage passé, et se mettaient a s'affolé, terrifiés, ils se heurtaient a leurs arrières que fouettaient les officiers.
En quelques instants ce spectacle devenait des plus macabre ce fut comme deux ondes allant en sens contraire où des centaines d'hommes se foulèrent aux pieds, écrasant ceux qui se trouvaient au centre du choc.
Les fuyards se jetaient vers les fouets de leurs arrières, massacrant eux même leurs compagnons à l'épée et à la lance, saisie par le besoin sanguinaire de fuir...

Apres le 6ieme jours d'interminable corps a corps sanglant, le mur de cadavres était devenu si haut qu'une personne voulant passée de l'autre coté avaient besoin d'aide pour y êtres hissé, tout ceci s'effondra et les béotiens qui n'avait pu fuirent, restèrent pétrifié devant cette avalanche qui prenait de l'élan du fait de son propre poids, des hurlement étouffé se firent entendre devant cette masse de chairs qui roulaient; puis ceux qui combattait toujours, s'arrêtèrent de leurs propres chef , suspendant ainsi leur offensive et en observant avec saisissement l'ennemi succombé en grand nombre, englouti par cette marée macabre...
Ce prodige fut alloué de tous, à un message divin, le peu de recul pris grâce a cet intervention me fit comprendre que rien ne servait de résisté, seul comptait que le sang soit versé...
Alors d'un geste appuyé d'un cris de rage, j'exhorta les miens a se rué pour une dernière fois sur l'ennemis; regroupé en bloque, chacun cria en c'ur : En avant et n'oubliez pas ! Du sang pour le vent du sang des crânes pour le trône de khorne !! HAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!

Damned- fiouu a des crampes au doigts...

Ce message a été modifié par Damned - 23/11/03 , 13:08.


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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
- Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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Galaan
post 30/11/03 , 16:11
Message #2





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Et c'est fini, dommage. Bon au vu de la conclusion je suppose que le pauvre gars meurt dans son dernier assaut. J'aime bien. Ca change du super heros qui revient d'entre les morts qui meme blesse se bat comme un dieu et massacre des milliers d'adversaires. La au moins on voit que la guerre c'est moche sale et que les gens y meurent, meme les plus braves et surtout les plus fous ou fanatiques. Merci Damned pour ce recit.

Galaan, content de pas être le seul a faire se tuer son heros.


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May your gods have mercy on you!
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Damned
post 01/12/03 , 1:02
Message #3


Fée du logis
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Que dire a part un grand merci !
Ca fais plaisir de savoir ce que les gens ressentent.
A ce demandé si ca coute a certain, qqchose de dire s'ils aime ou non.

Damned- fatigué


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