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> Goulfier de Saint Gilles, ou l'ascension d'un noble déchu...
Damned
post 21/12/03 , 22:16
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Fée du logis
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Voila mon premier récit sur l'univers Battle, en commençant avec un récit bretonnien... (d'ailleurs au passage merci d'avoir répondu à mes questions la dernière fois, ce qui m'a permis d'écrire ce que vous allez lire...)
J'ai essayé de changer mon style d'écriture, en intégrant du dialogue comme du narratif, en privilégiant l'histoire aux descriptions...



Goulfier de Saint-Gilles était ce que l'on appelle une forte tête.
Son adolescence dans le château de Lastours, au c'ur d'un vaste domaine seigneurial ou son père régnait en patriarche, était passé comme une succession d'orages et de tempêtes...
Sa mère, la dame de Chambon disait qu'il avait du caractère et que cela pourrait lui servir dans la vie ; son père, lui, répétait sans cesse en regardant le ciel, qu'avec ce démon il fallait s'attendre a tout, et surtout au pire...

Depuis sa tendre enfance son unique et véritable passion, était la chasse. Il la pratiquait pour remplir le charnier de venaison, tout autant que pour perpétuer une tradition héritée de son ancêtre, Guy le noir, qui avait garni jadis les murs du château, de hures de sanglier, de bois de cerf, et de multiples fourrures d'ours.

Lorsqu'il devint adulte, sa physionomie et son esprit avaient encore pris une autre dimension. Ne possédant en aucune circonstance, les manières, ni l'attitude, d'un gentil homme de Bretonnie, que la bonté et la courtoisie font de meilleur. Bien au contraire, sa profondeur d'esprit et sa bonté d'âme, se limitaient au tintement aigu de sa lame contre l'acier et son sens de la justice à celui de son caractère rustre et froid ou l'ambition et la gloire se confondaient à l'honneur, a-tel point qu'on aurait pu le confondre avec un de ces nobles barbares des contrées du nord, qu'on appelle l'Empire.
C'est à cause de cela, qu'on se méfiait de lui, qu'on le tenait à l'écart.
Certains même de ses compagnons de chasse avaient renoncé à le suivre dans ses équipées, écoeuré par sa cruauté envers le gibier qu'il prenait plaisir à torturer avant de l'achever.
Mais il s'en moquait puisque la solitude n'était pas pour lui déplaire.

Puis un jour, son père, voyant que la mort ne tarderait guère plus à venir l'emporter, fit en sorte que son fils aîné Bohémond puisse lui succéder sans embûche. Se méfiant du caractère belliqueux et arriviste de son fils cadet, Goulfier, qui pourrait à sa mort réclamer la baronnie et engendrer une guerre fratricide, qui mettrait le domaine à feu et à sang, malgré que le code de l'honneur interdit à tout bretonnien de prendre les armes contre les siens.
Pour parer à cette éventualité, il comprit que la provocation restait en soit la meilleure des solutions...

- Il est temps pour toi fils de choisir une épouse. En fait, comme tu en es incapable et que cela ne te chante guère, nous avons choisit pour toi.
La fille du seigneur d'Arbusson est le meilleur parti qui convienne à notre lignée. Nous n'allons d'ailleurs pas tarder à avoir sa visite.
Tu t'efforceras de nous faire honneur par ta tenue et tes propos.

Goulfier sursauta de rage, et un rouge d'indignation aux joues, s'écria :
-Mais père, je n'ai pas vingt ans et tout le temps de penser au mariage ! Cette Agnès je la connais pour l'avoir rencontré dans une foire, elle a passé fleur et sa laideur est source de plaisanteries !!
- Je te l'accorde mais sa dot fera passer sur ces disgrâces. Tu l'épouseras ou je te rejetterais hors de notre famille !

Sa réaction ne se fit attendre. Le lendemain, au petit matin, il constata que ce « démon » s'était vêtu et harnaché comme pour aller disputer un ruban dans une joute, avait choisi la selle la plus convenable et pris sa cuirasse légère des grands jours, dont son utilité avait été mainte fois prouvé lors de combats singuliers.
Avant d'enfourcher sa monture, il maudit une dernier fois son père, jurant a voix haute tout en brandissant son épée, qu'il reviendrait en ces lieux auréolé de gloire, se venger de l'affront dont il fut victime...

Renié par les siens, il se résigna à s'exiler. Errant durant de nombreux mois en titubant à travers toutes les tavernes de Brionne jusqu'à ce que l'argent vienne à manquer.

Lorsqu'un soir dans une auberge après avoir continué sobre son chemin vers l'est, il fut pris à parti sans crier gare par un groupe de bandits composé de quatre hommes dont l'allure hésitante et l'odeur pestilentielle avait attiré son attention.
Pensant avoir à faire à un simple bourgeois, vêtu d'une cotte de maille usée et vieillie et d'une défroque sans réelles teintes, représentative de son piètre aspect martial, ils le sommèrent d'un ton sec de les suivre...
Une fois dehors Goulfier semblait porter en lui le poids des jours, ne montrant ainsi qu'une modeste résistance à exécuter les ordres des malfrats.
Lorsqu'un des leurs s'approcha une dague à la main pour lui soustraire sa bourse, en aboyant des insanités plus offensante les unes que les autres, son air hagard devint comme par déclic, l'expression vive d'une haine réprimée. Et comme métamorphosé; sorti l'épée de son fourreau et embrocha d'un coup violent le premier malheureux à sa portée, retirant son arme plantée dans la chair, en prenant appui de son pied sur le cadavre.
Reprenant confiance en lui tout riant de sa voix rauque, il fit virevolter son arme souillée d'un fluide rougeâtre en direction des trois autres qui armes au poing se ruèrent sur lui.
Apres quelques échanges, deux voleurs de plus gisaient inerte, en souillant le sol de leurs sangs impurs, où leurs dents s'y enterraient comme pour y creuser leurs tombes...
Le dernier, blessé au visage, s'écroula et jeta son arme à terre par geste de soumission, implorant sa pitié en se tenant la partie droite de la tête, ou du sang semblait s'échapper; et tout en tremblant s'exclama « Grâce, grâce ! Mon bon seigneur, épargnez moi ».
L'exaltation du combat passée avait redonné l'esprit clair à Goulfier; qui d'un geste de compassion lui laissa la vie sauve...
Le coupe-jarret étonné par une telle clémence, regarda avec plus d'insistance cet être énigmatique, qui en surface ne ressemblait guère plus à un paysan de taille respectable mal fagoté et mal armé qu'à un noble, mais sa manière de manier l'épée et son attitude chevaleresque entretenait un certain mystère lorsque avec le rayonnement dû a la pleine lune un blason se laissa entr?apercevoir sur son plastron...
Sentant la chance qui se profilait devant lui ou tout simplement, le fait qu'il n'aie désormais nulle part ou aller, il s'exclama en courbant l'échine tout en lançant d'un regard rempli de malice « Guido pour vous servir... ».

Damned-


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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
- Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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Damned
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Voila C'est donc la mini-suite obligatoire (j'aurai aimé faire plus palpitant mais ils s'averent que c'est pas possible) du chapitre 1 que vous avez put lire. j'ai changé le point de vue direct de ce récit, puisque maintenant le(s) narrateurs sont ceux qui vont les observés, ca permet plus de détailles et un plus grand mystere...
Pour ceux qui le liront jusqua la fin, les tout derniers mots a eux seuls explique que le temps a du passé et qu'ils ont du faire ce qu'il y a dans cette histoire de nombreuses fois.


Chapitre 2 :
Deux enfants de paysans, virent tout d'abord apparaître sur la rive opposée deux reflets sur l'eau, auquel moires et ridules donnaient des formes multiples.
L'un des deux descendit de sa selle lentement, brisa du talon la couche de glace qui liserait le bord, afin de faire boire sa monture.
- Marion, murmura jacques, qui ça peut bien être ?
La fillette haussa les épaules : elle n'avait jamais vu ces deux individus.
L'homme a terre avait l'allure d'un chevalier, mais ce pouvait être un des ces brigands qui revêtent les dépouilles des barons tombés en embuscade.
Jacques fit signe à sa s'ur de ne pas bouger.
Immobiles dans leur cachette de fougères rousses, ils virent avec surprise les deux cavalier prendre leurs monture a la bride et s'engager dans le chemin qui conduisit au château, avec des pauses répétées pour observer le paysage sombre de la vallée ou de saluer de façon solennel des paysans qui se tenaient sur le seuil des masures disperses sur la pente.
Ils attendirent qu'ils eurent disparu derrière une muraille revêtue de lierre pour traverser la Vézère par le pont sous lequel grondaient les eaux écumeuses de l'hiver.
En débouchant dans la cour du château ou les cavaliers venaient de pénétrer, ils virent ces deux inconnus occupé a attacher la bride a un anneau sous le regard placide des gardes.
Le plus grand et plus vigoureux leur sourit en les voyant se tenir par la main, une cordée de truites a la ceinture, sans toute fois leurs adressé la parole.
Il jeta sa selle défaite dans son dos et, accompagné d'un soldat, pénétra dans la salle de garde.
Ce ne pouvait être un brigand puisqu'ils n'étaient que deux ; pas un baron non plus, du moins en apparence car il était vêtu de vieilles défroques d'étoffe et de cuir : casaque de peau, braies maculé, houseaux défraîchis sous une cape de laine brute ; et n'avait pour toute arme qu'une épée passé dans sa ceinture.
Sans doute se dit jacques, un de ces pauvres pèlerins comme on en voit tant sur le chemin de Plissac;
La grande salle du premier étage, au plancher encore recouvert par la paille de la nuit, baignait dans la pénombre et le silence.
Le cavalier posa sa selle près de la cheminée et se mit a parler a voix basse avec le maître des lieux, le vicomte Ebles, un homme rude au visage massif, au gestes lents vêtu de sombre au point de se confondre avec la muraille couverte d'une vieille suie.
On lui désigna un coin, non loin de la cheminée, ou il pourrait s'installer lui et son hombre encapuchonner, qui maintenant paraissait pour sur être son laquais, sur un lit de paille pour passer la nuit, et la table où traînaient les reliefs d'un repas.
Le lendemain, alors que le soleil faisait jouer des caprices de printemps sur les dernières feuilles roussies des chênes dévalant les pentes, Ebles trouva l'inconnu occupé a répété un discourt qui semblait déjà bien rodé.
- tu t'apprêtais à faire ton allocution ?
- il en est exact mais mon serviteur que voici lira a ma place, mes aptitudes sont celle d'un chef et non d'un marchand de foire. Ceux qui me suivront, le seront...
- Alors faites vite, et galvanisez les, ils en auront besoin si toute fois certains veulent t'accompagner... Sache aussi que tu peux rester, libre a toi. Notre hospitalité est frustre mais honnête.
Un geste de remerciement s'en suivit...
L'homme revêtu d'une aube noirâtre s'avança au milieu de la cour intérieure, monta sur l'échafaud qui n'avait depuis trop longtemps servi. Retira sa capuche et s'exclama avec un fort accent des provinces du sud, voir de Tillée :
« Mes frères ! En avez-vous pas assez de besogner dans les champs ? N'avez-vous jamais rêvé de gloire et d'argent ?! S'il en est ainsi, réveillé vous de cette torpeur ! Suivez nous, moi et mon Maître que voici ! Vous serez nourri, logé, blanchi, et payé, simplement pour annihiler la lie de ce monde ! ».
Ce jour la, on n'en tira rien d'autre : ni leurs nom, ni leurs lieu d'origine, juste les raisons de leurs venu... Engager une horde de MERCENAIRES...
Ils avaient réussi à déposer à Mont saint martin, en plus de leurs bagages, un faix de mystère qui faisait parler à l'office et aux écuries.
Celui qualifié de « maître » passa une partie de la matinée sur la terrasse, assis sur le muret de pierres sèches, jambes ballant dans le vide, au dessus de la vallée noire comme un fond de four, attentif, semblait il, a l'évolution de la volaille, des chiens et des porcs, au vol des rapaces, comme dans l'attente d'un signe qui eut guidé son destin, lorsque son valet arriva, toujours silencieux, accompagné d'une vingtaine des notres armés et près au départs, c'est alors qu'il s'exclama « rejoignons les autres... ».

Damned-


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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
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Damned
post 27/12/03 , 15:48
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Fée du logis
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j'ai écrit le 3ieme volet de cette histoire. Voila, bonne lecture, pour ceux qui le liront. vous allez voir c est tres machiavelique.

Chapitre 3 :

Goulfier de Saint Gilles, était sorti du territoire de Bretonnie, avec bien plus d'une centaine de lances à ses ordres, en direction des citée Etats et de l'argent facile qu'elles faisaient miroiter.
Lorsqu' une nuit, un messager portant les couleurs de la Citée d'Edesse, intercepté par une patrouille, vint livrer une missive écrite par le Roi Thoros.
C'est ainsi qu'au petit matin l'ordre fut donné de lever le camp, et de faire brillé, cuirasses comme hauberts.
Après une demie journée de chevaucher, Goulfier vit s'ouvrir les portes de la ville et fut accueilli comme un roi mage.
Le vieux Thoros le reçut dans son palais, enfoui dans un amas de lainages, d'où émergeait un visage de spectre et d'où montait une voix aigrelette.
- Messire de Saint Gilles, dit il, je vous attendais.
Soyez le bienvenu, et restez le temps qu'il vous plaira dans mon palais.
Vous m'honoreriez en vous installant à demeure. Et comme Dieu ne m'a pas donné d'héritier male, je vous considérai comme mon fils, si cela vous convient.

Goulfier, interdit et surpris, estima que le vieillard allait un peu vite en besogne. Mais après réflexion, cette perspective lui était d'autant agréable qu'elle correspondait à ses propres intentions et qu'il n'aurait pas à se battre pour s'imposer.

Il n'avait ni les yeux, ni les oreilles dans sa poche : à peine arrivé, il avait constaté que le vieux Thoros était haï par son peuple en raison d'une richesse insolente et de m'urs dépravées.
« Ce vieil hypocrite..., se dit il, s'il ne tenait qu'a moi, il ne règnerait pas un jour de plus. »
Dans la semaine qui suivit son arrivée, Goulfier alla faire bravade dans les parages pour impressionner les Etats voisins, et affermir la réputation de courage que lui avait faite Thoros.
Il eut le tort de s'attaquer, sur les conseil du vieux roi, à une citée importante ; et en revint tête basse, traînant à sa suite les lambeaux de son armée.
- Vous avez trompé votre fils ! dit il a Thoros, cette ville était bien mieux défendue que vous ne me l'avez dit. Désormais je me considère délivré de tout engagement envers vous et libre de retrouver les miens.
- Non, non, n'en faite rien mon fils ! glapit le tyran. Restez je vous en supplie.
Goulfier demanda à réfléchir et résolut de rester, à condition d'être associé au pouvoir.

Le vieillard leva les bras au ciel, non pour marquer son refus mais pour rendre grâces au seigneur, promettant qu'il ferait mieux : Il deviendrait l'héritier légitime de ses titres et de ses richesses.
C'était plus que Saint gilles n'en demandait.
Cadet sans avenir, personnage obscur, il allait devenir prince d'Edesse.
Soit, mais dans combien de temps ? Entouré de médecins, bourré de drogues, stimulé par ses concubines, et fort de la présence militaire qu'il lui apportait, le roi ne paraissait pas décidé a lâcher les rênes du pouvoir.
Goulfier se dit qu'il serait bon de l'y pousser.
Il savait que les officier du palais, les marchands, le peuple attendaient l'homme providentiel qui les débarrasserait du potentat ; sur de lui comme à son accoutumé, il se dit que cet homme, ce pourrait être lui.
Quelques sbires stipendiés par ses soins allèrent prêcher l'insurrection dans les quartiers populaires.
Les résultats ne tardèrent pas a se faire sentir : un matin une foule en effervescence se rua contre les portes du palais, força les portes, et envahit les jardins.
En proie à la terreur, Thoros et quelques uns de ses proches se réfugièrent dans une tour des remparts ou Goulfier le retrouva après avoir fait mine de l'avoir défendu et d'être poursuivit par la meute enragée.
Le vieil homme tomba à genoux en le voyant, s'approcha à sa cape en pleurnichant :
- Mon fils, Où sont vos hommes ? protégez votre vieux père, je vous en conjure ! Si vous me tirez de ce mauvais pas, ma fortune, ma garde, mes eunuques sont a vous !
Goulfier proposa au vieillard de prendre la fuite. Thoros jugea cette solution impossible, les insurgés bloquant la porte.
- Alors il faudra descendre de cette tour par une corde.
- Vous plaisantez, mon fils ! S'indigna le vieillard. A mon age et avec ma santé chancelante...
- C'est cela, mon père, ou la mort.
Ce fut la mort. Alors que le vieillard amorçait sa descente, suspendu à une corde, une bordée de flèches l'assaillit.
Encore vivant, il chuta dans le fossé. Il vivait encore lorsqu'on vint demander à Goulfier ce qu'on allait faire du moribond.
- Coupez-lui la tête, répondit il. Plantez la au bout d'une pique et allez la promenez en ville...

Aucun remords ne vint harceler le nouveau Roi d'Edesse dans les jours qui suivirent.
- Cette contré me plait et j'aimerai en être le maître absolu.
Guido répondit :
- Cela vous sera facile, la population vous vénère, maître. Mais il vous faudra pour cela prendre une épouse.
Il lui parla d'une certaine Arda, fille d'un riche noble de cette citée ; le meilleur parti a des centaines de lieues à la ronde.
Goulfier demanda à la rencontrer, fit étalage d'une courtoisie digne des troubadours et l'épousa.

Quand Constantin, officier de l'escorte rapprochée du Roi déchu, et nouvellement capitaine de premier ordre de sa garde prétorienne lui demanda ce qu'il comptait faire de son harem hérité du vieux Thoros, il lui répondit d'un ton affable :
- J'en fais cadeau à mes officiers, ils feront l'usage qu'ils voudront de ces catins...

Damned- part en apothéose.

Ce message a été modifié par Damned - 08/02/04 , 16:44.


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Damned
post 27/12/03 , 21:14
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Fée du logis
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"3/4 de monoligne ca c'est la meilleur, ouvre un peu tes yeux s'il te plait, et tu veras que tu en fait entend (heu? autant') que moi!!!"
C'est la meilleure ca...
Bon je répond pas, c'est peine perdus.

QUOTE
"part d'ici et reste sur WH-forum"

J'ai pas dit: "ouai c est nul ici! je m en vais chez un autre!", donc en bref ma vie peu se satisfaire tres largement sans forum, donc non j'irais pas plus chez wh forum, que sur spirit ou ici.
Juste que je me suis fais une fausse idée de ce que c etait etre modérateur et que je vous laisse dans ce qui est pour moi, qqchose de sans interets.

Damned-


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Huron sombrecoeur
post 05/01/04 , 19:27
Message #5


Feu-Maman Ours
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ton texte a une intrigue remarquablement construite je crois que c'est ce qui fait un bon texte warhammer. mais je trouve malheureusement qu'il y a trop de repetition sur le nom goulfier mais tu as quand meme sur temporiser un peu sur la durer du texte, le rythme et bon , ca se lis sans trop se lasser et ca reste dans la limite de la lecture(je veux dire que les ligne defile mais le suspence reste entier)voila c tout si tu as dautre question je suis dispo...


--------------------
Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais.
(tyran de Badab)
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Damned
post 30/01/04 , 23:08
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Fée du logis
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Voila la suite des aventures de Goulfier de Saint Gilles, devenu Rois d'Edesse. (lisez le début sinon vous allez pas tout comprendre).
Je peux vous dire que cette partie, n'est que de l'action en boite, et encore la suite (qui est fini, mais que je corrige) est encore bien mieux! Je me suis régalé à écrire ca, jespere que ca sera pareille pour vous en la lisant...

Chapitre IV.

Deux années passèrent sans que les choix du jeune Rois fussent à un seul moment contesté.
Agée seulement de vingt cinq printemps, il avait fait de la paix et du commerce sa préoccupation première en instaurant des les premiers mois de son règne, une société hiérarchisée par une noblesse au mérite et non à la naissance, faisant en même temps de sa personne, un être aimé.
Fort de sa popularité et de l'obscurantisme de sa population, il fit même instauré sa propre religion, celle de son culte, légitimé selon ces dires par la dame du lac en personne, au sein de sa citée Etat...
Son épouse, Arda, morte en couche, quelques mois avant le deuxième anniversaire de son intronisation, fit que ses instincts guerriers engourdis par les sentiments amoureux et de futur père, se réveillèrent brusquement par une envie insatiable d'agrandir son territoire.
Et comme à son accoutumé, ce qui fut dit, fut ainsi fait...
Les préparatifs allèrent bon train...
Jusqu'à ce qu'au beau matin du solstice d'été, la tour roulante du roi d'Édesse se dressa contre les remparts de la cité d'Hérode.
Pour parer les jets de feu grégeois et le choc des projectiles, elle avait été revêtue de peaux de bêtes fraîchement écorchées et de tabliers de vannerie.
Alors que pour préparer l'assaut, balistes et mangonneaux entrèrent en action, vidant les remparts de leurs occupants, les piétons eux comblaient un fossé afin de donner une assiette solide à la tour et aux machines.

Le duc Guido fut le premier à faire battre au bélier la porte du secteur Ouest.

Lorsque le Roi l'apprit, il s'écria :
- tudieu, mes seigneurs le duc n'est pas en retard ! S'il est le premier à entrer dans la ville, je me fais couper la barbe !
Le roi se porta sur place et, bouche bée, dut se rendre à l'évidence : un spectacle hallucinant l'attendait.
Sous la carapace de clisses et de planches qui les abritait du feu grégeois, des pots de souffre enflammé, des jets de poix ardente; une centaine de défenseurs balançaient à grands ahans un madrier qui ressemblait à un énorme ante noire calotté de fer créant un bruit de tonnerre et des odeurs de roussi.
La gigantesque tour de bois qui, avec son revêtement de peaux sanguinolentes prenait l'aspect d'un Léviathan écorché, était garnie sur ses trois étages de soldats prêts à bondir, qui se protégeaient des flèches et des javelines derrière leur bouclier.
Sur la terrasse sommitale se dressait la stature hiératique de Guido de Saint Rémy, immobile sous ses écailles de fer, encadrée par son écuyer Eustache et par Tancrède de tarente.

Pendant ce temps la, les hommes de Saint Gilles travaillèrent d'arrache pied, à la lumière des torches, pour achever le revêtement de leur tour et rattraper leur retard sur le Duc Guido.
Il leur fallut abattre de nouveau des ânes, des chevaux malades afin qu'aucun vide ne laissât place au déluge de feu qui se préparait.
On se passerait du bélier dont l'utilité était contestable en raison de la configuration du terrain et du temps non négligeable à le mettre sur pied.
La décision de procéder à une attaque générale venait à son heure...
C'est alors qu'à la faveur de la nuit, tandis que les troupes de Goulfier se reposaient des émotions et des fatigues de la veille, les assiégés recouvrirent les pans de muraille menacés par les machines de guerre de paniers d'osier remplies de débris végétaux pour les protéger du choc des boulets.
Et avaient entassé sur le chemin de ronde des cruches de terre cuite contenant des produits inflammables qui, une fois mises a feu, montaient droit dans le ciel et retombaient avec un ronflement.
Elles étaient immenses disait on, avec une queue de comète de la longueur d'une lance qui dégageait une lumière intense.
Un corps d'« éteigneurs » avait été constitué pour limiter les incendies ; de toute la matinée ils eurent fort a faire car à chaque tentative des piétons pour pousser au cul la grosse tour mobile de leur roi, c'était la débandade sous une pluie de feu qui menaçait de se communiquer à la batterie de machines.
Le signal fut donné pour que l'ont fit avancer la tour ; chancelante, craquant de tout ses aîtres sous la poussée irrégulière d'une centaine d'hommes, elle progressa par a coups, malgré la nué de flèches et de projectiles incendiaires destiné a briser son élan.
Mais la passerelle réussie à s'abattre sur la crête des remparts, et exalté par le combat Goulfier tira son épée et bondit en hurlant :
- Ils sont à nous, mes amis ! En avant ! Je le veux !
Il était presque sur à présent de garder sa barbe.
L'assaut avait brisé les lignes des défenseurs, la cohue semblait générale, et en faveur des assaillants quand soudain, dans ce tumulte guerrier, plusieurs cors ce firent entendre. Des bannières aux couleurs de tilée venaient se tenir fièrement devant eux. Aligner de façon à barré toute progression.
Un vent de panique vint soufflé les rangs qui prit de paniques se mirent à reculer, mais du haut des remparts ne subsistait aucun échappatoire. C'était vaincre ou mourir !

Constantin, capitaine de la garde rapproché, vint a la cape de son monarque et s'exclama : « messire, donnez à mon corps, l'initiative de la charge, si nous n'y allions pas maintenant, tout es perdu ! », Goulfier comprenant la détresse de la situation, répondit : « Donnons l'exemple, mes frères, les autres suivront soyez en sur ! En avant !», et dans un élan de courage, ils fondirent contre le mur d'acier qu'opposaient les mercenaires des terres du Sud. Le Roi se battait comme un lion déchaîné, mais trop peu nombreux il voyait les chevalier de son escorte tombé un a un, tués ou blessés par les flèches.
Ses fantassins eux, n'avais pas suivis et restaient spectateur de cette lutte inégale comme tétanisés par la peur.
Le roi reçu un coup de masse dans l'épaule gauche qui lui fit perdre l'équilibre et connaissance...
Constantin voyant le péril qu'encourait sa majesté, se précipita pour faire rempart de son corps.

Un trait lui traversa un genou, un autre le pied. Des coups de lance lui ouvrirent trois plaies en lui brisant les cotes Mais il continuait à se battre malgré tout, abrité tant bien que mal par son écu, alors qu'il voyait les soldat d'Edesse immobile.
La rage au c'ur ainsi que le désespoir fit que les mots sortirent spontanément « Sauvez le Rois ! », c'est alors qu'une flèche lui tranchât les narines malgré le casque à nasal, lui arracha quelques dents et ressortit sous le menton. Il tomba, mort.

Une clameur fit son apparition dans les rangs des hommes à Goulfier, ce sacrifice venait de les réveiller de leurs torpeurs ; Et dans un unisson, crièrent tout en chargeant « Sauvez le rois !! », en quelques minutes tout s'inversa les tiléen devinrent à leurs tours en infériorité numériques malgré leurs armement de bien meilleur qualité, firent face durant une dizaine de minutes avant de fuir comme des lâches.
On parvint à transporter le roi encore palpitant de vie, mais presque vidé de son sang. Il avait été percé de coups alors qu'il été à terre.

De son coté, le duc Guido apprit que l'attaque avait réussi et que les assaillants étaient déjà dans la place mais ne connaissait pas la sombre nouvelle, le roi était entre la vie et la mort.
Il s'écria :
- Tudieu ! Il ne sera pas dit que nous resterons encore longtemps les deux pieds dans le même sabot. Courage, mes amis ! Faites avancer cette maudite tour et qu'on en finisse !

Un effort surhumain de la multitude des gens de pieds propulsa l'édifice sur quelques coudées, ce qui l'emmena au niveau des créneaux. La passerelle abattue, ce fut la rué.
Le gouverneur et sa garde reculèrent sous l'avalanche d'hommes puis disparurent, précédant une retraite générale en direction de la citadelle afin de s'y enfermé.
A tout ce que les soldats d'Edesse avaient enduré de souffrances morales et physiques se mêlait un désir irrépressible de vengeance.
On n'allait pas épargner ces chiens ! On allait les massacrer, en faite une telle hécatombe que l'odeur de leur pourriture monterait vers le ciel comme un encens et serait agréable à dieu, notre roi !


--------------------
- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ?
- Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ?
- Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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Huron sombrecoeur
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Feu-Maman Ours
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Lorsque le Roi l'apprit, il s'écria :
- tudieu, mes seigneurs le duc n'est pas en retard ! S'il est le premier à entrer dans la ville, je me fais couper la barbe !
Le roi se porta sur place et, bouche bée, dut se rendre à l'évidence : un spectacle hallucinant l'attendait.


pas mal le tiret pour exprimer une parole qui doit resonner dans la tete comme des parole exclamative du roi.

QUOTE
temps la, les hommes de Saint Gilles travaillèrent, d'arrache pied, à la lumière des torches,


comme je te l'ai deja dis en pv j'aime pas cte virgule! ou alors met "travaillaient"


QUOTE
Un trait lui traversa un genou, un autre le pied. Des coups de lance lui ouvrirent trois plaies en lui brisant les cotes Mais il continuait à se battre malgré tout, abrité tant bien que mal par son écu, alors qu'il voyait les soldat d'Edesse immobile.
La rage au c'ur ainsi que le désespoir fit que les mots sortirent spontanément « Sauvez le Rois ! », c'est alors qu'une flèche lui tranchât les narines malgré le casque à nasal, lui arracha quelques dents et ressortit sous le menton. Il tomba, mort.


j'aime bien la description de sa mort qui bien que idiote(caprice du roi) n'en est pas moins spectaculaire , tu m'a dis que tu avait etudié le moyen age , apparament ca a eu l'air de te passionner car cette mort et pour le moins reussi.

QUOTE
De son coté, le duc Guido apprit que l'attaque avait réussi et que les assaillants étaient déjà dans la place mais ne connaissait pas la sombre nouvelle, le roi était entre la vie et la mort.
Il s'écria :
- Tudieu ! Il ne sera pas dit que nous resterons encore longtemps les deux pieds dans le même sabot. Courage, mes amis ! Faites avancer cette maudite tour et qu'on en finisse !


Pas mal cette idée de competition entre les deux ca fait une sorte de cercle infini.Avec un soupcon de morale qui m'amene a:

QUOTE
A tout ce que les soldats d'Edesse avaient enduré de souffrances morales et physiques se mêlait un désir irrépressible de vengeance.
On n'allait pas épargner ces chiens ! On allait les massacrer, en faite une telle hécatombe que l'odeur de leur pourriture monterait vers le ciel comme un encens et serait agréable à dieu, notre roi !


tu as mis dans ton histoire quelque chose que j'apprecie enormement , c'est a dire une morale(pour moi c'est la base d'une tres bonne histoire)là , pas la peine de la decrire tout le monde l'aura compris.


j'en arrive a ma conclusion :
un texte tres bien ecrit ou le rythme et la profusion des details est dominant ce qui en fait une tres bonne lecture.Et dire que tu l'a ecrite d'un trait c'est impressionnant.Bien sur il faut avoir lu les recit plus au pour comprendre dans toutes sa subtilité les details de cette histoire.bref ca se lit comme du petit lait et on apprecie , j'ai hate que tu t'essais a d'autre race que les bretonnien...


--------------------
Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais.
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Damned
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Fée du logis
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pas mal le tiret pour exprimer une parole qui doit resonner dans la tete comme des parole exclamative du roi.

Ben en réalité il se le dit pas dans la tete... il parle aux seigneurs qui l'accompagne...
"il s'écria :" le prouve
QUOTE
j'aime pas cte virgule!

Un conseil dans un tel texte, (du point de vue de sa longueur) le fait qu'une virgule est été rajouté en trop... serieu ca le fais pas trop, une critique regarde plus l'aspect général du textes pas un détail si pointilleux qu'il en devient limite marrant.

QUOTE
j'aime bien la description de sa mort

Ouai j'ai pas voulu faire une mort normal, coup d'épée et basta surtout que c est un perso assez important, ni un truc trop long a détaillé, apres un combat apres, il tombe...ect...
La sa restait violent, rapide et détaillé... et sur fond de mélodrame car il meurt pour son roi!

QUOTE
sa mort qui bien que idiote(caprice du roi) n'en est pas moins spectaculaire

Ben nan, sa mort n'est pas du a un caprice de son roi, bien au contraire, je vois pas trop ou ta vus ca, c'est juste que son roi est bléssé dans la cohue, et il se sacrifi pour tenté de le sauvé, surtout qu'il est considéré comme un dieu.

QUOTE
Pas mal cette idée de competition

Ouai, c est une espece de rivalitée affective, il se lance des défis (cf. le roi qui dit qui se coupe la barbe s'il l'autre rentre dans la citée avant lui)

QUOTE
j'en arrive a ma conclusion :
un texte tres bien ecrit ou le rythme et la profusion des details est dominant ce qui en fait une tres bonne lecture.Et dire que tu l'a ecrite d'un trait c'est impressionnant.Bien sur il faut avoir lu les recit plus au pour comprendre dans toutes sa subtilité les details de cette histoire.bref ca se lit comme du petit lait et on apprecie , j'ai hate que tu t'essais a d'autre race que les bretonnien...

Bah merci, j'ai hate de posté la suite alors... parceque je la trouve bien meilleurs... bien plus maccabre aussi... (d'ici qq jours quand j aurais fini, la suite de la suite...) bien entendu, l'histoire continue, pas bataille apres bataille, mais suivant une histoire... encore 2 ou 3 suite et ca sera fini. je me remettrais a 40k

Damned-


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Huron sombrecoeur
post 31/01/04 , 10:48
Message #9


Feu-Maman Ours
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Ben en réalité il se le dit pas dans la tete... il parle aux seigneurs qui l'accompagne...
"il s'écria :" le prouve



j'avais compris qu'il s'agissait de parole esclamative dites , je dis seulement que lorsqu'on le lit ca resonne dans la tete du meme effet, c'est tres reussi.

QUOTE
Un conseil dans un tel texte, (du point de vue de sa longueur) le fait qu'une virgule est été rajouté en trop... serieu ca le fais pas trop, une critique regarde plus l'aspect général du textes pas un détail si pointilleux qu'il en devient limite marrant.




je le dis et je le repete J'AIME PAS LA PLACE DE CTE VIRGULE! nan mais

QUOTE
Ben nan, sa mort n'est pas du a un caprice de son roi, bien au contraire, je vois pas trop ou ta vus ca, c'est juste que son roi est bléssé dans la cohue, et il se sacrifi pour tenté de le sauvé, surtout qu'il est considéré comme un dieu.



Beh si c'est un caprice du roi car il a bien voulu aller plus vite que le duc guido non' il ete pas obliger ? donc c'est dû a un caprice du roi qui voyant son'honneur' se faire distancer par la témérité du duc de guido , etc etc tu m'a compris.


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Damned
post 31/01/04 , 13:58
Message #10


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Beh si c'est un caprice du roi car il a bien voulu aller plus vite que le duc guido non'

Nan le défi etait de rentré le premier dans la ville, a ce moment précis du texte, ils y sont deja et ont vaincu le defenseurs des remparts, donc le défi est gagné, je di meme ''il etait sur de gardé sa barbe".
Ils chargent contre les tiléens car sinon, il se serait fai aculé aux rempart et aurait été obligé de mourrir (tué ou tombé du haut des crénaux) vu qu'il n'y avait plus d'échapatoire c etait donc ''vaincre ou mourrir" c est la qu'il meurt.
voila.
Pour le reste j'avais pas pigé.


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Gyaume83
post 31/01/04 , 23:41
Message #11


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Waoh !!
Non, là vraiment j'en reste bouche bée. Si la syntaxe peut encore être améliorée ( y'a des virgules qui traînent , mais huron l'a déja dit), le style, la précision et les images qui se dégent de ce texte me font unanimenent penser au siege de Helm et de Mhinas Tirit, ou a des livres d'histoires rencontré au long de ma scolarité.
Vraiment je te félicite Damned, je reste admiratif devant tes efforts. Tellement que je vais m'y metre, mais pour 40k (enfin ceci est une autre histoire).

Guillame - Waoh, y'a pas d'autres mots.


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-Léger bruit de gaz détendu et flammèche vacillante font bon ménage. -

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Damned
post 02/02/04 , 19:04
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Chapitre V.

L'immobilité des hommes face au massacre des prétoriens et du roi lui-même trouva un prétexte, un maléfice avait été jeté. Cette version semblait convenir à tous, puisqu'elle disculpait la lâcheté, on vociféra même que cette Cité c'était perverti aux seigneurs sombres du chaos...
Ce qui expliqua et légitima les événements qui se produisirent.

Des vagues de soldats hurlant à la mort balayèrent les derniers défenseurs, dont certains se prosternaient pour implorer leur grâce.
La grâce pour ces païens ? Jamais, au grand jamais ! Plutôt la mort pour tous.
Et qu'on n'aille pas épargné les enfants ! Il faut détruire l'arbre et la graine.
Les hommes du roi, eux, pénétrèrent en masse dans un temple dont tous les occupants furent passés au fil de l'épée.
Un véritable bain de sang ! On y pataugeait, on en été éclaboussé jusqu'aux genoux, et on en réclamait encore et encore !
Chacun revendiquant sa part de l'holocauste, le baron comme le chevalier, le troupier comme le moine.
Tous sentaient à leur poing, l'épée frémissante avide de nouvelles hécatombes.
On recherchait les traces du Mal jusque dans le ventre des femmes et des enfants à la pointe des couteaux, des épées et des lances.
On ignorait sous quelle forme il en jaillirait, mais on savait qu'il était la, dans ces amas de tripes fumantes.

Une rumeur courait dans les rangs des envahisseurs : des notables, hommes et femmes avaient avalé leurs bijoux et leurs perles pour les soustraire à la convoitise de la soldatesque.
On en éviscéra une centaine sans rien trouver.

La plupart des enfants comme des vieillards, s'était remparé dans un édifice religieux au nord de la ville des les premières lueurs du siège.
A l'annonce de cette nouvelle des bandes d'hommes en armes s'y ruèrent en masse, l'arme au poing.

En voyant surgir ces hordes assoiffées de sang et d'or, un porte parole alla à leurs devants pour tacher de se concilier leur indulgence.
On l'injuria, on le frappa, on lui arracha la barbe en criant :
- Race de mécréants ! Aucune pitié pour vous !
Le vieil homme tenta de protester : une lance le cloua au sol.
Des soldats ivres de violence firent le tour du bâtiment avec des torches, y mirent le feu aux quatre coins et abattirent sans pitié, comme par jeu, les malheureux qui tentaient d'échapper aux flammes.

Seul le comte Gaston de Bearn semblait ne pas avoir cédé à cette folie, ému du sort des misérables qui avaient cherché refuge dans la demeure de leur prophète, il accorda la grâce à une centaine d'habitant regroupés sur le toit du sanctuaire.
Il leurs permis de descendre jusqu'à eux, dans l'espoir d'en tirer une bon rançon, plutôt que de les massacré sans profit. Pour preuve de sa bonne foi, il leur confia une de ses bannières, puis les rassembla dans un édifice annexe, sous bonne garde.
Le lendemain, lorsque le compte vint leur rendre visite pour négocier leur rançon, il ne trouva qu'un monceau de corps sans vie.

De son coté la gorge nouée, Guido de saint Rémy achevait son maigre repas dans l'odeur des cadavres que l'on déversait à pleine charretées dans ce qui restait des fossés pour les brûler après les avoir dépouillés et arrosés de matières inflammables prises au vaincus.
La puanteur était partout présente. On avait beau s'enfermer entre quatre murs ou au fond d'une cave, elle était là et vous harcelait.
Si on tentait de la fuir en se réfugiant dans les jardins ; elle vous retrouvait et vous soufflait au visage son haleine de pestilence.
Le premier soin du duc avait été de faire évacuer les cadavres, mais ils étaient des milliers et des milliers que l'on trouvait partout, décapités, démembrés, éviscérés, dans les rues, les maisons, les jardins, jusque dans les sanctuaires.
Ont les entassaient et ont les jetaient dans le fleuve. C'était non seulement des soldats, mais aussi des boutiquiers, des religieux, des eunuques et des femmes...
La nuit, nombre sont ceux qui se réveillaient en sursaut avec ce même goût de mort au fond de la gorge. A allumé les chandelles, a parcourir la maison et le jardin sans trouver le moindre corps en putréfaction, et pourtant l'odeur était la, si épaisse qu'on pouvait presque la pétrir entre ses mains.
Chacun priait que cela cesse, que tombe du ciel un de ces gros orages d'été qui balaierait tout sur son passage, gonflerai le fleuve et emporterai ces nappes de cadavres que l'on voyait remonter a la surface, dont parfois certains restaient accrochés les uns aux autres, comme si la mort les avait surpris entrain de s'affronter.

Toute l'armée se trouvait présent dans la place avant la deuxième moitié du jour, et regroupé en une seule bannière, celle de son roi.
Il ne restait aucun foyer de résistance, si ce n'est la citadelle ou le gouverneur s'était replié avec sa famille, ses biens et ses mercenaires.
On ne tarderait pas à les déloger, d'une manière ou d'une autre...

Les comtes, voyant entassé des teintures précieuses, de objets de cultes en or massif, des lampes d'argents à foison sur le parvis maculé de sang en vue d en faire le partage, louèrent leur roi qui comblait en ce jour ses frères les plus fidèles, ses adorateurs les plus ardent.
« Que grâces lui soit rendu ! »


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Huron sombrecoeur
post 02/02/04 , 19:50
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Feu-Maman Ours
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Ce texte montre l'horreur et la folie d'une guerre pour un roi , cela est tres bien decrit , l'evolution des villageois et des soldats au milieux de tout ca.Les phrases sont bien construite mais surtout vraiment surtout on y vois retranscrit la folie des hommes.On veux la suite...


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Gyaume83
post 02/02/04 , 20:55
Message #14


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Ouais y'a pas a dire, c'est vraiment bien mené, on ressent out ce qui dois ressortir. La barbarie, la folie, l'oisiveté et l'avidité...
Bravo Pour ce formidable travail.


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Kaos
post 03/02/04 , 11:22
Message #15


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Un chapitre de l'histoire de Goulfier ou on ne parle pas de Goulfier... wink.gif
Tu connais déjà mon avis sur ton récit, mais bon, puisque tu veux que je le redonne ici:
J'aime beaucoup les hommes trouvant un prétexte à leur folie, et n'hésitant pas à massacrer les plus faibles alors qu'ils refusaient d'avancer contre d'autres hommes en armes.
Le style est bon, l'orthographe est très correcte aussi, c'est du niveau de tes autres récits, c'est-à-dire du bon boulot.

Kaos - Damned, le boucher de Stalingrad ? :D


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Damned
post 03/02/04 , 21:38
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Tu connais déjà mon avis sur ton récit

Oui mais pas la critique.
QUOTE
Un chapitre de l'histoire de Goulfier ou on ne parle pas de Goulfier...

Ben c est un peu son oeuvre...
QUOTE
Kaos - Damned, le boucher de Stalingrad ?

Désanuseur de volvograd me sied plus a vrai dire... mais bon si tu insiste...

Damned- Un mort est une tragédie, un million de morts est une statistique. (Tonton revient... snif)


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Evildead
post 19/10/04 , 18:16
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Il es temps pour moi de te rendre l'apppareil Damned. J'ai lu ton texte avec beaucoup d'attention.

Tu confirmes ce que je pensais déja : tu maîtrises très bien le vocabulaire "bretonnien" et la mise en scène est très convaincante. L'histoire est ponctué d'idée original et on quitte pas le récit des yeux jusqu'a la fin.

La principale critique que je formulerais concerne l'écoulement du temps dans le récit. Je pense qu'il aurait été plus profitable d'insister sur les moments forts au prix de quelques détails en moins. Cela renforçerai la moral de ton histoire. D'autre part, on aurais aimé avoir des nouvelles des parents du héros.

J'imagine que ce récit ne s'arrete pas la.

Evildead - La critique critiqué



edit : désolé pour le doublon, j'ai eu des ennuis de connection.


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Damned
post 19/10/04 , 19:18
Message #18


Fée du logis
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QUOTE
Il es temps pour moi de te rendre l'apppareil Damned.

Ais-je été si cruel dans mes critiques...? Qu'ais je donc fait'
Le saloupio m'a ressortit un de ces dossier...
QUOTE
L'histoire est ponctué d'idée original

C'est la seule chose que l'on peut louer. C'est une trame ponctué d'idées qui ne s'accorde pas forcément dans une harmonie scénarisé. Un plein de petits sujet arrivant comme ca "pouf", et ayant de pauvres justification de toutes conclusions.
QUOTE
La principale critique que je formulerais concerne l'écoulement du temps dans le récit

C'est comme je dit plus haut, d'horribles idées en vrac mises dans un pot commun qu'on appelle ''récit".
QUOTE
Mais il s'en moquait puisque la solitude n'était pas pour lui déplaire.
Puis un jour, son père,

Voila l'un des exemples les plus concrets... Je mene ma trame et mes descriptions vers un coté et puis pouf, je reparts vers un autre.
C'est un zigzag incéssant, bourré de clishés et de style des plus médiocres.
QUOTE
L'exaltation du combat passée avait redonné l'esprit clair à Goulfier; qui d'un geste de compassion lui laissa la vie sauve...

Comme pour ca...
QUOTE
Il deviendrait l'héritier légitime de ses titres et de ses richesses

Tout comme pour là...
QUOTE
- Cette contré me plait et j'aimerai en être le maître absolu.

Sans parler pour ca, ou c'est à la limite du snotesque du ''chuii l pu fooor!".

Nan, vraiment. Ce texte n'est là uniquement pour me montrer qu'en l'espace d'un an j'ai réelement progréssé, et que le fossé est énorme.
Donc à tout ceux qui lisent ce torchons à la médiocrité sans nom, C'est en forgeant que l'on devient forgerons.

Damned- Goulfier troublion de sa jeunesse stupide.


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Evildead
post 20/10/04 , 16:31
Message #19





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QUOTE
Ais-je été si cruel dans mes critiques...? Qu'ais je donc fait'
Le saloupio m'a ressortit un de ces dossier...


Je voulais simplement te rendre service à mon tour.

QUOTE
Nan, vraiment. Ce texte n'est là uniquement pour me montrer qu'en l'espace d'un an j'ai réelement progréssé, et que le fossé est énorme.
Donc à tout ceux qui lisent ce torchons à la médiocrité sans nom, C'est en forgeant que l'on devient forgerons.


Tu m'as dit dans un autre sujet que j'étais ton inverse stylistique, alors j'ai cherché un de tes récits pour m'en rendre compte.

J'ai été étonné de ne pas en trouver d'autre. Tu n'as rien écris de plus en 1 an ??


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Damned
post 20/10/04 , 17:49
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J'ai été étonné de ne pas en trouver d'autre. Tu n'as rien écris de plus en 1 an ?

ô que si ! Je n'ai fait que ca. Mais aucunement en Battle, seulement en 40k.

Si ca te branche, y en a un qui ne se situe en rien dans une catégorie prédéfinit, c'est le ''dernier tombeau", seulement la description de la frustration du petit rammassis de chair humaine qu'on peut encore trouver dans un Dread.

Ce n'est qu'un exercice de style, voila pourquoi je te le conseil plus qu'un autre.
Suivre le lapin blanc...

Damned


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