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Visions, Rêve ou réalité ?
| Evandree |
24/03/04 , 17:32
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Grand Zoneille Voidien

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Les visions sont de plus en plus intenses. Mes draps sont trempés de sueurs. Le reveil est plus difficile à chaque fois. Il ne me reste que des lambeaux de mémoire, des impréssions, une menace oppressante. Ce rêve qui me hante se précise. Pourtant je ne veux pas connaître le visage de ma peur, je ne veux pas connaître ma mort. Je dicte ces lignes à l'ordinateur pour essayer de décrire mon cauchemard. Tant que les mots pourront expliquer ce qui m'arrive, je saurais que je ne suis pas devenu fou. Je me pique, comme à mon habitude, avec la pointe de mon couteau pour être sûr que je suis éveillé et non pas en train de me débattre dans mes limbes. Ce geste devient rituel. Il m'apporte la preuve que mon cauchemard ne débute pas. Mes visions commencent comme une journée "normale". Je me lève tremblant, espérant de tout c'ur que cette matinée ne se déroule pas comme les autres. Hélas, inéxorablement, chaques mouvements, maintes et maintes fois répétés, se déroulent à l'identique. Seul la douleur me permet de ne pas mélanger réalité et rêve. J'apprécie de voir la perle de sang couler le long du couteau, après la sensation salvatrice. Dans mon cauchemard, je ne ressens rien, à part de la résignation. Mon esprit refait encore le même trajet infernal. Je me laisse diriger par des mains invisibles, tel une marionnette. Aucune action de ma part n'empêchera l'achevement de mes noires pensées. La fin est écrite et indélébile.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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| Evandree |
24/03/04 , 17:35
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Grand Zoneille Voidien

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J'ai peur de rester enfermé dans mon corps, mon esprit déambulant dans le couloir d'accès au pont inférieur. Aucun bruit ne vient pertuber ma marche. Le silence est lourd et seul le rythme de mes pas perturbe la tombe où je me trouve. J'appelle tombe, le vaisseau où je suis embarqué car j'ai l'impréssion d'être enfermé dans un cocon hermétique, où même le plus puissant de mes cris ne parviendra jamais à une oreille bienfaisante. J'ai beau taper sur les cloisons, aucune réponse n'est à espérer. Seule la mort peut m'entendre. L'éclairage se fait par intermittance, et curieusement aucun crépitement n'annonce la pâle lumière ou les ténèbres. Il n'y a pas d'ombres non plus. L'obscurité avale tout. J'ai l'impression de dériver dans un cargo fantôme où le temps c'est figé. Mais je ne suis pas seul. Quelque chose est là . Invisible. Menaçant. Je suis épié. J'accélère le pas. Je prends un détour pour rejoindre un endroit où la vie est présente. Je regarde derrière moi. Rien. De la sueur coule le long de mon échine. Je vois la fin du chemin de traverse. Je cours. J'ouvre le sas de la zone d'embarquement et le vérouille aussitôt. Le regard n'est plus sur moi. Je reprends mon souffle en scrutant les recoins sombres. Aucun mouvement ne trahi une quelconque présence. D'ailleurs tout n'est que vide, aucun technicien, aucun bruit de machines. Suis-je mort ? Mon c'ur bat, tambourinne à mes oreilles. Je suis vivant. Je remets de l'ordre dans mes pensées. Le champ électromagnétique de la soute a t'il cédé, aspirant tout dans l'espace ? Dans ce cas les entrées auraient été scéllées et je ne serais pas ici. Des pillards ? L'Atlantis ne tranporte rien de valeur. Je le sais. Une impréssion fugace de danger me ramène à ma préocupation première. Rejoindre un abri sûr. Je ramasse une clé hydrostatique. Maigre défense. Il faut que je trouve une arme ou quelqu'un. Revenir sur mes pas est exclu. Il faut que j'aille au poste de commande. Je me précipite en bas de la zone d'appontage. L'élévateur est là . Sa chiche lumière est comme un rayon de soleil. Je me laisse guider par ce phare. Je me jete à l'intérieur et je descends la grille. Me voilà en sécurité. Aucun recoin, aucune cachette, aucun danger. J'attends avec impatience que les cloisons se referment, pour annoncer que je quitte cet endroit. Je jette un ?il au sas au loin, une dernière fois, pour vérifier qu'il est toujours fermé. L'obscurité l'a déjà englouti. Il ne reste que les ombres. Les ombres. Je les voie. Les ombres. Elles bougent'.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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| Damned |
24/03/04 , 19:12
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Fée du logis

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Tout simplement, M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E ! Ce récit est une perle dans son genre jeune Evandree, ton art de l'écriture va bien au dela de la rime. La forme de ce texte (par son style) est superbe, on vit avec la peur et la détresse du personnage, tu varis phrase longue, phrase courte selon le ton et l'émotion que doit adopté ton héros, et rien qu'en cela, ca force le respect. Pour ce qu'il en est de l'histoire, sa trame elle aussi semble sortir tout droit d'un cauchemar, y a une sensibilité et une justesse du vocabulaire, en bref c'est Angoissant, oppressant a souhait surtout que l'on ne sait rien a propos de ces ''ombres" et qui est réelement le perso, sache juste que ce genre de style se fait rare de nos jours dans les nombreux forum attaché à ce wargame.
Damned-
Ce message a été modifié par Damned - 24/03/04 , 19:17.
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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| Evandree |
24/03/04 , 22:16
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Grand Zoneille Voidien

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Le lieutenant, Mac Cherigan est quelqu'un de méticuleux. Il ne laisse rien au hasard. Alors quand un enregistrement est découvert lorsque tous les autres ont été effacés, il y prête un grand interêt. L'existence même de ce data bloc écarte quelques hypothèses. Une arme à onde aurait détruit toute l'électronique de l'Atlantis et les systèmes de navigation et de communication seraient inutilisables. Mais là , tout fonctionne à merveille. Seulement l'équipage a disparu, et une seule capsule de sauvetage est déclarée manquante. Aucune donnée ne peut expliquer pourquoi. Les bandes des caméras, le journal de bord, tout est vierge. Tout ce qui est support pour les informations n'a même jamais été utilisé. On dirait un vaisseau sortant de l'usine et attendant son équipage. L'absence de traces de combat épaissit le mystère. Et les mystères, le lieutenant Mac Cherigan, en a une sainte horreur. Je suis du même avis.
Avez-vous trouvé quelque chose d'autres ?
Aucune nouvelle n'etaya cette question. J'aurais été bien incapable d'avancer une réponse. Tout ici me paraît bizarre. L'absence du ronronnement des machines me pertubait au début. Mais toutes les épaves que j'ai visité ne produisaient plus aucuns de ces sons. Le silence n'était pourtant pas présent. Des grincements, des étincelles, leurs donnaient un semblant de vie. Elles avaient toutes l'air d'agoniser avec les morceaux de leur coque flottant autour ou dérivant au loin, mais un semblant d'activité était là . Ici, tout est intact. Rien ne manque. On dirait que le temps c'est figé en cet instant. Enfermant le vaisseau à l'abri de la décrépitude. Mais pas de la mort. Je ne n'aime pas visiter ce vaisseau. Aucun bruit ne brise cette morne quiétude. Il ne fait pas froid. Pourtant j'ai les os glacés. J'aurais bien voulu faire demi-tour comme tous mes sens me le criaient. Mais le lieutenant ne permettrait jamais une telle couardise. Pour chasser mes noires pensées, j'étudie le journal que l'on m'a confié. Tout en faisant le tri dans les données du data bloc, nos pas nous amènent à la zone d'embarquement des marchandises. La zone d'embarquement' Plusieurs enregistrements audio comportaient ses mots. Le plus récent n'est qu'un délire, mais par acqui de conscience, je perds quelques minutes pour m'imprégner du message. L'écoute tempéra mon envie de pénétrer dans la soute. Regardant autour de moi, je vérifie les zones d'ombres. Je suis nerveux. Et je ne sais pas pourquoi. Rien n'est menaçant. Les capteurs n'indiquent aucun mouvement, et nous sommes les seuls être vivant à bord. Pourtant, j'ai l'estomac retourné. Le sas s'ouvre, sans bruit. Le silence. Une chappe de plomb. Etouffant tout. Je regarde mes instruments. Rien. Toujours rien. C'est avec circonception que je pénètre à mon tour dans le hangar. Le vide me surprend. Tout correspond. Un regard en arrière. Aucune ombre. Aucun son. Aucun mouvement. Tout est normal et très bien éclairé. Je continue d'avancer. Dégainant mon arme, j'avance prudemment vers le tarmac. Ce geste inquiéta, plus qu'il n'aurait du, mes compagnons. Mais l'étrangeté et le silence qui reignait dans la zone d'appontage rendait tous les hommes nerveux.
Vous deux. Gardez le sas.
L'élévateur est en vu?.
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| Evandree |
25/03/04 , 0:00
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Grand Zoneille Voidien

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Membre no. 321

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Il est normal que le lieutenant arrive plus vite au hangard car il vie moins intensément ce trajet que le premier protagoniste. D'où la sensation que cela va trop vite, surtout par rapport au premier texte. Mais c'est voulu, puisque le premier protagoniste (je dirais pas le nom ;-)) avait déjà bien la pétoche le texte est donc plus oppressant et les détails ressortent d'autant plus. Alors que le lieutenant commence seulement ce voyage, là où s'arrêtait le premier, l'élévateur. Pas besoin que je rajoute plus de détails (je crois) car j'aime pas les textes trop surchargés de description (enfin ça dépend) en tout cas pas pour cette seconde partie. J'essaie d'écrire un creshendo (à défaut de rimes) et il commence maintenant (ou demain). Par contre la suite des récits peut choquer ceux qui n'ont pas l'habitude de lire de la héroïque fantasy, où l'aventure d'une coterie est raconté au fur et à mesure par les personnages qui la compose. D'où des récits qui ne se termine jamais, coupé, et où il faut attendre la fin du second pour trouver des indices qui pourrait éclairé ce qui c'est passé au début. par exemple un truc tout bête, une capsule de sauvetage est déclaré manquante, dans le récit du lieutenant, on peut supposer que ....le premier protagoniste a survécu.....ou pas (hehehehehe je pari que tout le monde vote pour le chaos pour l'instant ou les tyty, mais vous ne saurez jamais HAHAHAHAHAHA rire démentiel). Les impréssions sont aussi changeantes. Le premier mais de suite dans l'ambiance, alors que le second est beaucoup plus calme.
PS: je ne peut pas écrire tout en rime surtout quand les posts que je tape sont long. Par contre j'ai mis le texte à la première personne. L'ambiance, il est vrai est plus opressante. Je vous souhaite une bonne relecture.
Ce message a été modifié par Evandree - 25/03/04 , 21:01.
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| sKaLpeL |
25/03/04 , 19:02
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Dangereux hérétique
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Inscrit le : 09/02/04
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Membre no. 287

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ET M***E !!!
j'etais en train d'ecrire un récit avec des ombres-dans-un-appareil-laissé-al'abandon, et qu'est-ce que je vois' evandree a eu la meme idée !!!
je dois etre maudit
ou evandree doit avoir acces a mon disk dur (un eldar qui sait des choses mysterieuses, je vais commencer a me mefier)
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Ne cherche pas le Savoir, car il te détruira...-------------------- plus jeune scribe de TARAN
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| Evandree |
25/03/04 , 19:49
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Grand Zoneille Voidien

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?.Enfin ce qu'il en reste. Les cloisons sont déformées. Rendant impossible toute ouverture. Des traces de batailles. Voilà ce que l'on recherche. Il y avait donc eu des hostilités sur ce vaisseau. Quelque chose de rationnel était arrivé à ce bout de feraille. Une attaque d'être tangible et non pas de fantômes. Quelque chose que l'on peut abattre. Cela me rassure quelque peu. Je regarde derrière moi pour vérifier le sas. Toujours gardé. Je retourne à mon inspection. Un écart entre les deux portes en acier laisse pénétrer un mince filet de lumière à l'intérieur. Prudemment, le lieutenant s'approche. Regrettant de ne pouvoir lancer une fusée éclairante à travers la fissure, je mets en joue l'entrebaillement. Eclairant tant bien que mal, avec la lampe de mon fusil, les recoins accessibles par la fine ouverture, je cherche un quelconque indice. Sombre. Tout est noir. Partout où j'éclaire, tout n'est que ténèbres.
Faîtes sauter les portes.
L'ordre résonne dans le hangar. Envahissant les endroits les plus éloignés. L'echo revient. Déformé, mais néanmoins audible. Mon imagination travaille trop.
Faîtes sauter les portes.
Un moment de flottement. Au fond de moi je pressens une menace. Je ne suis pas le seul. Dans ce silence quasi religieux, tout le monde est figé. Je serre plus fort mon arme. J'ai les mains moîtes. Quelque chose dort. J'en suis persuadé. Il ne faut pas le réveiller. Le lieutenant est le premier à briser cet instant fragile. Arrachant les charges thermiques des mains de l'enseigne, il nous fustigea. Ne jamais hésiter. Un officier se doit de montrer l'exemple. Il ne doit ressentir aucune peur. Ne pas la montrer serait plus juste. Je dois garder mon sang-froid. Prendre exemple sur le lieutenant. Je regarde les instruments. Ils n'indiquent rien. Intérieurement c'est ce rien qui m'inquiète. La mort à fait le ménage. Elle ne voulait laisser aucune trace. Et on la dérange. Les bombes sont posées. Je m'éloigne le plus possible. J'ai peur de ce que l'on va découvrir. Ma main tremble. J'essuie mon front. Curieusement je n'ai plus froid. J'ai dépassé ce stade. J'essaie d'influencer le destin. Ce n'est qu'un élévateur. Des marchandises. On va trouver des marchandises. L'explosion. Intense. Sonore. Assourdissante. Mes oreilles bourdonnent. De la poussière s'envole. Rien ne transpire, tout est opaque. Mon ouïe redevient normale. Et je suis à nouveau écrasé par le silence. Lentement le nuage de poussière se dissipe. J'aperçois quelque chose. Un trou béant. La lumière pénètre à l'intérieur de l'élévateur. La lumière. Elle diminue. Elle se fait avaler. Les ténèbres. Elles sortent. Elles nous entourent. Les ombres. Je les voie.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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| Huron sombrecoeur |
25/03/04 , 21:26
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Feu-Maman Ours

Groupe : Membre Honoraire
Messages : 2018
Inscrit le : 26/01/03
Lieu : Dans le Maelström
Membre no. 2

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eh bien , eh bien , je suis subjugué , ca a l'air fort simple a faire et extremement compliqué.des prase courte mais qui taille dans le vif du sujet , on connait l'etat du personnage , c'est assez flou pour que l'on se pose des questions, certe ya pas beaucoup de ligne et d'ecriture mais c'est pas comme cela que ca ce LIT , c'est plutot comme cela que ca ce VIE.tonstyle n'est pas de matraquer de detail comme skalpel ou damned c'est plus sensible moins descriptif mais plus direct sur l'emotion , bref tu arrive a retranscrire les emotions face a une situation en quelque mots c'est tres plaisant a la lecture.de plus ca prend peu de temps a lire mais le plaisir si on prend son temps et bien la , personnellement j'ai adoré et encore bravo pour l'epilogue.
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Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais. (tyran de Badab)
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| Damned |
25/03/04 , 23:12
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Fée du logis

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Messages : 3054
Inscrit le : 26/05/03
Lieu : Jamais bien loin...
Membre no. 114

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Bah, je m'apprétait a écrire un commentaire... Mais quand j'ai lu celui d'Huron, je me suis rendu compte que j'allais faire du paraphrase sans meme m'en rendre compte... Sa critique est exactement, ce en quoi je pense. "Vivant" autant qu'émotionnel, comme je te l'ai dis sur Spirit, tu arrives a faire ressentir la sensibilité du personnage en quelques lignes... J'ai cette impréssion omniprésente d'en ressentir tout autant, comme un Eldar (c'est pour dire...), donc bravo, cet épilogue arrive à garder un certain mystere, tres bien entretenu au fil des lignes...
Damned- Content de t'avoir comme membre parmis nous.
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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