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> Christine, Mon premier texte
Fourberass
post 03/08/05 , 14:20
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Salut les gens!
Je post ici l'un de mes premiers textes dans l'univers de Warhammer Battle dans l'espoir qu'il vous plaira (et que je n'ais pas fait d'erreur en le postant ici...):
Bonne lecture les gens!


Luckart, allongé dans l'herbe les mains derrière la nuque, contemplait le ciel bleu où dérivaient paresseusement quelques nuages blanc et cotonneux. Une douce brise d'été venait caresser son torse nu chauffé par les rayons du soleil . Il respira à plein poumon l'air frais chargé de parfums de fleurs, soupira de contentement et écouta en écho le souffle de sa bien aimée blottie contre lui. Il passa la main dans les longs cheveux noir de sa douce Christine dont le visage rayonnait de bonheur et de sérénité. En réponse à ses caresses, elle ronronnât de plaisir et enfouit encore plus profondément sa tête dans le cou de son bien aimé. Luckart fut envahit par une vague de plaisir, le genre de bonheur qui traverse tout votre corps, remonte jusqu'à votre visage et vous donne envie de sourire comme jamais.

Il était le plus heureux des hommes : il avait épousé la femme de ses rêves il y a maintenant quatre mois, et elle était enceinte de lui. Un petit bout de lui grandissait dans le ventre rond et lisse de Christine qu'il ne se lassait pas de regarder et de caresser. Comme si elle avait devinée ses pensées, elle releva la tête et le contempla d'un air aimant : ses yeux était d'un bleu admirable, profond et brillant comme une source d'eau claire. Les yeux plongés dans les siens, il lui sourit et se dit que son bonheur ne connaîtrait pas de fin. Il caressa doucement la joue de Christine, douce comme de la soie et ils susurrèrent ensemble : « Je t'aime ». Il se laissa envahir par le bonheur de cet instant, ferma les yeux et entrouvrit ses lèvres pour accueillir le baiser de sa tendre compagne. Comme d'habitude il serait doux et chaud, et des heures durant ils oublierons que le monde autours d'eux existe?

« Luckart, lève-toi !!!Allez debout !!! »
Il se réveilla en sursaut. La voix sèche et rauque qui venait de l'extirper brutalement de ses doux rêves était celle de Hans, le sergent de son unité. Encore à moitié plongé dans le brouillard onirique, Lukart contempla le paysage autours de lui : La forêt était encore sombre, le soleil perçant avec peine la lourde chape de nuages gris qui encombrait le ciel.
Tout autour de lui des hommes lugubres et exténués se dressait lentement tels des morts sortis de terre. C'est alors qu'il revint subitement à la dure réalité. Il n'était pas dans un champ de fleur en compagnie de sa tendre amie, mais bel et bien sur le front de Wallenburg en compagnie de deux-cent hommes morts de peur et de fatigue après des semaines d'affrontement contre les hordes démoniaques venues du nord.
Luckart sentit les larmes lui monter aux yeux puis, tremblant de désespoir, il se releva péniblement, ses jambes ne le supportant plus tant le poids de sa peine était grand. Ses yeux embués de larmes contemplèrent la sinistre scène autours de lui : tout n'était que boue, corps inertes allongés sur le sol (il aurait-été difficile de dire s'ils étaient mort ou seulement blessés'), matériel empilé en vrac et tentes de fortune accablées par les pluies torrentielles de ces cinq derniers jours.

Pourquoi, pourquoi avait-il été arraché à sa bien-aimée pour venir combattre dans ce lieu désolé, avec presque aucun espoir de retour ?
Il n'avait pas eu le choix, les troupes régulière du comte électeur de L'Ostermarck était passées dans son village, et l'avaient enrôlé de force pour venir combattre les hordes du terrible Archaon. Il n'y avait pas d'autre solution, il fallait combattre ou le monde serait anéantit, c'est ce qu'avait dit le prêtre de Sigmar qui accompagnait les troupes du comte. Alors, résignés, tous les hommes valides du village était partit pour la guerre la peine au c'ur et la peur au ventre. Certain n'avaient pas supportés le choc et s'étaient effondrés en larme ou avaient fuit, poursuivit par les militaires. Luckart, même s'il avait été dévasté par le chagrin ce jour là , avait taché de ne rien laissé paraître car il devait être fort, pour Christine?
Mais aujourd'hui, il ne pouvait plus retenir ses larmes. Tous ses amis étaient morts pendant les combats de manières plus affreuses les unes que les autres. Gus s'était fait éventré par un guerrier fou de Khorne, Günter avait finit le visage dévoré par des chiens mutants et Fritz avait périt sous les griffes d'un démon, d'après ce qu'on lui avait raconté. Lui-même avait échappé de peu à la mort plusieurs fois au cours de ces deux dernières semaines, et ses nerfs étaient à bout. Il pouvait s'estimer chanceux, beaucoup d'autre était devenu fous en affrontant les horreurs du Chaos et n'étaient plus maintenant que des âmes perdues dans des corps amorphes et bredouillant. Luckart serait maintenant le seul à rentrer au village?s'il rentrait bien sûr?

C'est alors qu'il fut arraché à ses sombres pensées lorsqu'il fut bousculé par un soldat se ruant au front avec ses compagnons du XVII Hallebardier du Stirland. La violence du choc fit chuter Luckart qui se retrouva le visage dans la boue. Le soldat, sans s'arrêter, hurla quelque chose par dessus son épaule :
« Le Chaos arrive !!! Tous au pont, vite !!! »
Vite, il fallait obéir au ordres. Luckart, les vêtements maculés de boue, se hissa péniblement sur ses jambes, s'empara de son épée ébréché, de son bouclier de fortune récupéré sur le cadavre d'un soldat inconnu, et couru à toute vitesse en direction du pont.

Ce grand pont, fait de pierre et de poutres massives, enjambait un fleuve dont Luckart avait depuis longtemps oublié le nom et représentait un point stratégique capital pour les deux armées. D'après ce qu'il avait compris, les forces du Chaos désiraient s'en emparer pour faire avancer rapidement le gros de leurs troupes en direction d'Algbertburg, la cité la plus proche. Les troupes de l'Empire, elles, se devaient non seulement de tenir la position mais également prendre le contrôle de la zone car cela permettrait aux renforts de prendre l'ennemi à revers . Voilà pourquoi ils luttaient et mourraient depuis plusieurs jours, pour un assemblage de pierre et de bois, pour un passage sur un cours d'eau?

Les hommes de son unité rejoignirent Luckart dans sa course et bientôt tous furent sur place avec le reste de la troupe. Depuis qu'il avait été enrôlé il y a quelques mois, il avait été ballotté d'un régiment de miliciens à l'autre au rythme des pertes et des affectations. Il regarda les visages livides des hommes de son unité tout autour de lui. Il ne connaissait aucun de ses hommes pourtant tous n'avaient jamais été aussi proches les uns des autres. Tous unis par la peur, le malheur et la soif de survivre. Ils n'étaient pas des soldats d'élite, ils n'aspiraient pas à la victoire pour la plus grande gloire de l'Empire, mais simplement pour pouvoir rentrer chez eux et revoir leurs femmes, leurs enfants, leurs amis'En fait, nombre d'entre eux ne comprenaient pas le réel enjeu de cette guerre et maudissait le ciel de les avoir menés ici, sur les champs de bataille.

Les humains se mettaient maintenant en position sur, et autour du pont. Ce dernier était assez large pour que trois régiments de cinq hommes de front y prennent position. La première ligne de bataille était formée par le XVII Hallebardier du Stirland, les Lanciers d'Algbertburg et les fameux Epéistes du capitaine Ludwig Bernhoff. Luckart et ses compagnons de la milice se tenaient en seconde ligne en compagnie des franches-compagnies et des autres soldats de l'armée régulière de L'Orstermark. Sur les berges du fleuve, de chaque côtés du pont se tenaient les arquebusiers, les archers et les arbalétriers qui auraient pour mission d'arroser l'ennemi de projectiles durant leur avance.

Un silence de mort planait sur les positions impériale car chacun guettait les premiers signes annonciateurs de l'arrivée de la horde. Soudain, un concert de tambours de guerre résonna dans le lointain avec en écho les mugissements de créatures inhumaines qui se lançait à l'assaut. Luckart déglutit difficilement et sentit les paumes de ses mains devenir moites autours de la garde de son épée. Sigmar seul sait quelles abominations ils allaient devoir affronter cette fois encore et s'il s'en sortirait vivant ?

Un murmure d'anxiété traversa les rangs impériaux car déjà des silhouettes rôdaient en lisière de la forêt de l'autre côté du pont. Puis, avec de grands cris de rage, des hardes d'immondes hommes-bêtes mutants se ruèrent hors des taillis et foncèrent avec sauvagerie sur les rangs humains. L'imperturbable capitaine Bernhoff donna l'ordre aux tireurs d'ouvrir le feu. Arrivés à mi-chemin sur le pont les horreurs mi-homme mi-animal furent fauchées par les projectiles impériaux :plombs, flèches et carreaux ouvrir une tranchée sanglante dans les créatures qui mouraient par dizaines en beuglant. Les quelques monstres survivants tournèrent les talons et prirent la fuite vers la forêt, toujours sous un déluge de tir, puis disparurent dans les ténèbres des fourrés. Les humains, galvanisés par cette victoire facile, poussèrent des cris de liesse et remercièrent Sigmar. Mais leur joie fut de courte durée?

En effet, émergeants de la forêt à la suite des hommes-bêtes, une horde de guerriers du Chaos s' élancèrent à leur tour à l'assaut du pont. Luckart les avaient rencontrés plusieurs fois déjà, mais leur apparition le remplissait chaque fois de terreur. Plus grand et plus massif que n'importe quel impérial, il valait plusieurs hommes au combat. Des cornes recourbées et des pointes aiguisés ornaient les casques et les épaulettes d'acier des guerriers. Des symboles de mort et des emblèmes du chaos couvraient leurs lourdes armures piquetées de pointes de rouille, et des graffitis annonçaient des malédictions. Les yeux morts de têtes humaines desséchés et suspendues aux ceinturons des guerriers observaient la scène. La couleur pourpre et les symboles androgynes sur leurs armures les désignaient comme étant des serviteurs de Slannesh, le terrible prince de la dépravation.

Scandant de leur voix rauques des chants de guerre en l'honneur de leur dieu impie, ils chargèrent les lignes impériales. Une fois de plus, une pluie de projectiles divers vint s'abattre sur eux lors de leur avance, mais cette fois-ci elle n'eut pas l'effet escomptée.
En effet les tirs impériaux avaient le plus grand mal à percer les lourdes armures des serviteurs du chaos et malgré les quelques pertes subit, ils continuaient à avancer avec détermination, insensible à la peur et la douleur. Comprenant que l'affrontement était inévitable, la première ligne de guerriers se prépara à recevoir l'ennemi sous les exhortation du capitaine Bernhoff.

Puis ce fut le choc ! Les guerriers du Chaos percutèrent les lignes impériales avec un rugissement d'exaltation malsaine. C'est alors que le massacre commença : Les impériaux étaient certes plus nombreux, mais même le nombre et la détermination ne peut calmer l'ardeur guerrière de ces serviteurs des dieux sombres. Les armes des chaotiques allaient et venaient tel des tourbillons de morts, tranchant tête et membres dans la plus grande confusion. Luckart assistait impuissant au massacre de ses camarades, priant le ciel pour qu'ils tiennent cette fois encore. Mais soudain tout bascula : Le capitaine Bernhoff qui luttait au milieu de la mêlée contre un champion du seigneur des plaisirs, fut soudain décapité par un coup de hache vengeur, laissant ses hommes terrifiés et sans commandement. La ligne de front impériale se disloqua tel une digue cédant sous la fureur des eaux, et les guerriers du chaos s'engouffrèrent dans la brèche, toujours plus avides de massacre.

En quelques instant, Luckart et ses compagnons furent prient dans la mêlée.
Les gigantesques guerriers en armures lourdes continuaient imperturbablement à tuer tous ceux qui osaient s'approcher. Parfois, l'un d'entre eux tombait mais rien ne semblait pouvoir les faire reculer. Une dizaine de guerriers du chaos affrontait maintenant l'unité de miliciens de Luckart. Ce dernier vit l'homme juste devant lui se faire couper en deux dans une explosion de sang et d'entrailles déchiquetées. Luckart sentit son c'ur bondir vers ses lèvres, mais la terreur l'emporta sur le dégoût lorsque le géant d'acier se rua vers lui en brandissant son immense lame. Son seul réflexe fut de lever son bouclier au dernier moment, serrant les dents en attendant sa mort prochaine. L'épée du guerrier vint fendre en deux le bouclier et le bras de Luckart fut brisé sous l'impact du coup. Il chuta à terre en poussant un hurlement de douleur. Etreignant son bras blessé, les yeux remplit de larmes, il observa son adversaire lever à nouveau son arme pour l'achever. Luckart voulu hurler mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il crut sa dernière heure arrivée, lorsque soudain une lance sortit de nulle part vint transpercer la gorge du guerrier de chaos qui tomba à le renverse avec un grognement d'agonie.

Luckart resta pétrifié de peur, avachit sur le sol. Son sauveur, dont il n'avait même pas vu le visage se contenta de lui donner un coup de pied pour l'inciter à se relever. Sortant de sa torpeur, il tenta de lutter contre la douleur qui lui dévorait le bras et tacha de se redresser. Une fois debout il regarda aux alentours et vit que le combat faisait toujours rage mais que les impériaux tenaient toujours, plus par désespoir que par courage. Aucun d'entre eux n'aurait voulu tourner le dos à ces brutes, la peur de mourir les aurait alors pétrifié, les condamnant à une fin certaine.
« Christine ou es-tu ?? »

C'était la fin'Les guerriers démoniaques se complaisaient dans une orgie de carnage, les humains tombaient par dizaines, les hurlements de rage couvraient la plainte des mourants et le sol détrempée de sang était couvert de monceaux de cadavres. Luckart constata alors un événement troublant : une étrange brume surnaturelle, épaisse et violacée semblait s'élever du sol et envelopper la masse de ceux qui combattaient sur le pont. La présence de cet épais nuage pourpre semblait galvaniser encore les serviteurs de Slannesh, qui soudain redoublaient d'ardeur au combat en poussant des hululements grotesques. Luckart tomba à genoux, hypnotisé par l'étrange brume et inconscient des combats qui faisaient rage autours de lui. Le souffle lui manqua lorsqu'il aperçut soudain une silhouette se dessiner dans le brouillard. Elle n'avait rien à voir celles des guerriers massifs qui luttaient contre les impériaux : elle était fine, élancée et se dirigeait vers lui d'un pas calme et chaloupé.

C'est alors qu'il la vit : Christine ! C'était incroyable, elle était là devant lui au milieu des morts et des combats ! Luckart n'en croyait pas ses yeux et pourtant c'était vrai, c'était elle en chair et en os, aucun doute n'était possible. Il se redressa subitement et tituba dans sa direction, les yeux vitreux et le souffle court. Le vacarme des affrontements, les hurlements des agonisants, les cris de fureurs disparurent et son épée lui glissa des mains. Elle était là, belle et rayonnante, ses grands yeux bleus le regardait d'un air aimant et son sourire d'ange lui fit oublier toutes ses peines. Elle lui ouvrit les bras et il s'avança en trébuchant vers elle, le visage en larme. Enfin, il retrouvait son amour et elle allait l'emmener loin d'ici, loin de la douleur et de la mort. Il se jeta dans ses bras en pleurant et en murmurant son nom.
« Christine? »

Elle continuait de le regarder tendrement, sans mots dire. Il était fou de bonheur, il caressa son ventre rond chargé de vie et lui tendit ses lèvres à la recherche d'un baiser. Elle caressa doucement la joue de Luckart qui, tremblant comme une feuille, s'abandonna totalement au bonheur dans les bras de sa bien-aimée.
« Christine, tu es là enfin' »
Mais soudain, l'étreinte devint plus ferme, et lentement la caresse se changea en brûlure, la main de Christine s'était refermée sur la gorge de Luckart. Stupéfait, il ouvrit les yeux et vit le visage de son amour se troubler. Son sourire si doux n'était plus maintenant qu'un rictus sinistre et pervers et ses beaux yeux avaient laissé la place à deux puits d'obscurité au fond desquelles brillait une lueur maligne. Luckart fut saisit de panique, il n'y comprenait plus rien. Christine, que lui arrivait-il ? Pourquoi son cou le faisait-il tant souffrir, pourquoi le fixait-elle ainsi ?

Il tenta faiblement de se débattre en la suppliant de le laisser partir. Pour seul réponse, elle passa une langue violacée sur ses lèvres d'un air gourmand et malsain. La stupeur devint alors panique et les larmes de joie devinrent larmes de douleur. Son cou le faisait atrocement souffrir et il avait de plus en plus de mal à respirer. Il baissa les yeux et c'est alors qu'il vit que la main de Christine s'était changée en une immonde pince noire, suintante de liquide visqueux, et que sa gorge était complètement en sang. Il hurla d'horreur et contempla le nouveau visage de sa bien-aimée : Il n'avait presque plus rien d'humain, ses traits était horriblement déformés, sa bouche était garnis de crocs et sur sa tête s'agitait des tentacules noirs et visqueux.

Luckart voulu hurler à nouveau mais sa gorge n'émit qu'un gargouillement étranglé alors qu'il crachait un épais flot de sang. Il voulut se débattre mais l'étreinte de la créature était trop puissante. Il gémit, grogna mais il était impuissant face à cette parodie d'humanité. C'est alors qu'il entendit un craquement abominable qui lui fit baisser les yeux vers l'abdomen de la bête. Son ventre rond de femme enceinte venait de se déchirer et de déverser un épais flot de sanie violette sur le sol. Luckart trembla de plus belle, ne pouvant détourner son regard de cette vision de cauchemar : un nouveau-né informe et bestial émergeait à présent du ventre béant de la chose en poussant une parodie monstrueuse de cri d'enfant. L'esprit de Luckart vacilla comme une bougie dans le vent et sa raison bascula.

« Christine?»
La Demonette savoura les derniers instants de l'humain et fit bombance de sa douleur et de sa folie. Puis enfin il fut libéré, les pinces de la créature cisaillèrent le cou de Luckart et sa tête vint rouler sur le sol dans un jaillissement vermillon.
« Christine, je t'aime?. »
Ce jour là, les guerriers de Slannesh et leurs alliés démons firent festin de la chair des soldats de l' Ostermark, et l'abominable massacre du pont sur la rivière Grüger devint célèbre de part les atrocités qui furent infligés à ceux qui n'eurent pas la chance de mourir au combat'


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Soon i will leave this body and death will have no meaning!
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Philidork
post 05/08/05 , 20:03
Message #2





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pas mal du tout!

J'adore le contrast entre la mièverie du début et le désespoire de la fin

Sinon ton texte est un peu long , tu aurais peut-être du le séparer en deux ?

QUOTE
vers lui d'un pas calme et chaloupé


le terme chaloupé est impropre la , il conviendrait mieu à un marin complétement bouré.
"elle vient vers lui d'une démarche presque dansante , qui trahissait son amour."
c'est peut-être mieu nan'

en tout cas moi qui suis incapable d'aligner 2 phrases , je te dit bravo smile.gif

~Phili~


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Le général est-il arrivé à pieds par la Chine? Le doute m'habite...
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djé le terrible
post 09/08/05 , 16:16
Message #3





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Membre no. 986



Bravo tout simplement.

En faite j'ai été très surpris par le début, mais en fait c'est une super introduction.

QUOTE
Sinon ton texte est un peu long , tu aurais peut-être du le séparer en deux ?

Surtout pas! Bon c'est un avis personnel mais je déteste framenté la lecture d'un texte.

QUOTE
Son seul réflexe fut de lever son bouclier au dernier moment, serrant les dents en attendant sa mort prochaine. L'épée du guerrier vint fendre en deux le bouclier et le bras de Luckart fut brisé sous l'impact du coup


C'est futile mais il me semble qu'une épée aurait plus tranché le bras, là on a l'impression que seul l'os est touché. Je propose donc le changement de l'épée en masse d'arme ou dire que sont bras est emgourdi par le choc de l'arme sur son bouclier.
Mais bon je chipote moi.

Bon que dire d'autre? Rien, juste un silence respectueux.
Djé le terrible.


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Les orques et leurs cousins gobelin sont nos ennemis car ils souillent nos clairières et assassinent notre peuple. Les hommes bêtes sont nos ennemis ils nous attaquent pour nous chasez des bois. Les skavens du monde dans dessous sont nos ennemis parce qu'ils rongent les racines des arbres. Les nains sont nos ennemis car ls coupent des arbres pour alimenter leurs forges et leurs machine infernales. Les kegh-mon sont nos ennemis car ils sont belliqueux et cupides, et ils nous chasseraient de nos terres s'ils le pouvaient.Les halfings sont nos ennemis car ils défrichent les forêts pour cultiver des champs et s'empiffrer.Ils mangeraient le monde entier, s'ils pouvaient Les autres elfes sont nos ennemis car ils se sont détournés d'Isha et Kurnous et ont trahi l'héritage des elfes.
Voilà nos ennemis, reconnais-les et tient toujours près ton arcs et tes flèches.
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Lucius
post 15/09/05 , 21:19
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yabon !

commençons par le mauvais point, un mot : Orthographe ! les fautes sont assez présentes ce qui gêne la lecture d'un recit pourtant de qualité...

les bons points, recit trés bien construit, quand il se reveille j'ai eu envie de me flinguer.... bim la chute ! pluie mort chaos bataille (certains trouveraient ça beau mais bon...
tout est trés bien ecrit à par quelques bizarreries inutiles de citer, cependant le recit reste d'un classique trés marqué, ca fait vraiment vraiment cliché...

enfin bon, ce fut tout de même une bonne lecture, je te remercie !

tchô


Lucius- assez trash la fin....pendant que j'y pense....


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"Horus imbecilus eram, Horus stupidus eram, galaxia intersum manus obnitentum, tunc galaxia ommitis factis..."

Abaddon le Fleau
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Khaela Mensha Khaine
post 04/12/05 , 21:53
Message #5





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Membre no. 1209



Que dire sinon que j'adore ce texte ? Un chef d'oeuvre de sadisme, de Slaanesh pur. d'abord l'amour, le choc avec les récits habituels, puis d'un coup le réveil ( qui me fait soupsonner mon dieu préféré d'être passé par là ) et paf la guerre et l'horreur ! pour la démonette, je suis pas sur un Gardien des Secrets le fait ça lui mais elle, je suis moins sur. m'enfin on va pas chipoter hein !

En tout cas ton texte est bien écrit, la description convient et n'est pas exagérée, mais je pense qu'il faut augmenter la description du moral du héros( si on peut appeler ça un héros mellow.gif ) pour que l'on sente mieux son désespoir devant cette bande taillant en pièce l'ennemi !
Un tout cas pour un premier texte, c'est du très bon !
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