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> Un petit récit pour dire bonjour, Saga du lieutenant Carin
Gorich
post 09/11/06 , 18:25
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Voilà, un petit récit que j'avais commencé à mettre au point. Ce n'est pas un concept révolutionnaire. L'histoire d'un soldat pris dans une guerre contre des hérétiques et qui se voit montrer de façon fulgurante en grade poar les nécessités de la guerre. Située dans ma campagne de Warhammer 40 000, c'est donc pas le seul récit de tout.

« Nous manquons de munitions. » Hurla un soldat.
« Va en chercher. » Dit le sergent Calern.
Le soldat acquiesça et se leva de son couvert, un simple trou d'obus sur le coin d'un bâitment. Ainsi, ils avaient un accès rapide à l'intérieur.

« Fantassin Carin, dépêchez-vous ! » Ordonna le sergent.
Le troupier de la garde impériale commença à traverser la rue.
Huit mètres'sept mètres'six mètres'
Des tirs fusèrent de toutes parts. Il sentit la chaleur des lasers le frôlant et sifflement des balles passant près de lui. À ce moment, son sergent épaula son fusil laser et ouvrit le feu en direction du bâtiment ennemi.

Deux mètres' Un mètre.
« Je suis touché ! » Hurla-t-il en tombant sur le sol. Il rampa jusque dans le trou, laissant une traînée écarlate sur la rue de plasbéton. Il tassa le corps d'un de ses camarades de la première escouade et saisit une boîte de munition. Il l'ouvrit et y trouva à l'intérieur cinq chargeurs de fusil laser.
Il se déplaça et trouva le fusil automatique du défunt caporal Vanders. Il mit l'arme en bandoulière et saisit le kit médical du pauvre. Il se fit un bandage rapide autour de sa cheville touchée. La peau calcinée laissait place aux veines endommagées d'où coulait abondamment du sang.

Il se releva avec son fusil laser et lâcha une longue rafale afin de faire taire les tirs qui arrivaient en sa direction.
Après quelques secondes de tirs répétés, plus rien n'en sortait. Il saisit un chargeur dans la boîte de munitions qu'il avait récupéré et inséra une nouvelle batterie.
« Sergent, venez ici ! » Hurla le soldat.
Le sergent se leva de son couvert et commença à courir, suivit de Brendon et de Corolis.
Les trois hommes se firent grêler de lasers et de balles sans pour autant recevoir de tirs.
Le sergent fut le premier à couvert et Corolis fut finalement écarté d'un coup d'autocanon qui projeta son corps sur le sol, les tripes se jetant derrière lui.
« Corolis ! Non ! » Hurla Brendon. Ce dernier se leva de sa position et ouvrit le feu. Son fusil laser envoyant de nombreuses rafales vers l'ennemi.
« À terre, imbécile ! » Hurla le sergent en tirant sur la ceinture du fantassin.
« Nous ne sommes plus que trois à tenir ce putain de coin de rue ! » Dit Brendon.
« Moi j'dis qu'on fout l'camp. » Fit Carin.
« Je suis bien d'accord, c'est désespéré. » Commença le sergent. « Mais les ordres sont les ordres. Je n'ai pas envie de me faire coller un laser en pleine crâne par le commissaire à cause qu'on a fuit ! »
« Ouais j'admet qu'on risque tous d'y passer si on le fait. » Dit Carin.
« Mais si on reste ici, on va crever ! »
« L'ennemi n'est pas prêt de sortir de son trou, je dis qu'on reste et qu'on attend le reste du peloton. » Dit le sergent.
« C'est toi l'boss » Fit Carin.
Un grincement de chenille retentit. Le sergent leva la tête au-dessus du cratère et vit un Leman Russ aux couleurs noirs avancer vers eux.
« Sortez les tubes explosifs. » Dit le sergent tout bas.
Ce dernier traversa la rue en courant, fusil laser dans la main droite, un tube explosif dans l'autre.
Il plongea jusqu'à son ancien couvert. Les bolters lourds du Leman Russ le criblaient de tirs mais ils n'étaient pas capable de le verrouiller dans leurs viseurs. Les tirs creusèrent de légers trous dans le sol alors que le sergent se jetait dans le bâtiment. Un obus fila vers la structure et explosa, projetant des débris dans tous les sens.
Le sergent rampa jusqu'à son cratère sans se faire voir. Le leman russ roulait vers la rue que les trois hommes défendaient.
Le char se stationna entre leurs deux positions.
Le sergent saisit son communicateur.
« Carin et Brandon, à vous ! » Dit-il.
Le Leman Russ orientait sa tourelle vers la position du sergent mais n'étant pas sûr s'il était là, ne faisait rien.
À ce moment, les deux gardes impériaux se levèrent de leur position et ouvrirent le feu sur le bolter lourd latéral qui s,orienta vers eux. Le tank se repositionna et tourna dos à la position du sergent qui se leva et plaça le tube explosif entre les tuyaux d'échappement et le moteur. Il se jeta dans son cratère et l'explosion souleva le blindé de quelques mètres en projetant des débris incandescents dans tous les sens.

Calern se releva et coura dans l'écran de fumée en direction de ses deux hommes. À ce moment, des tirs grêlèrent son ancienne position.
« Ça valait la peine de partir, je crois. » Dit-il.
Il trébucha sur des débris et se retrouva au sol alors que la fumée se dissipait. Il vit des lasers éclater en gerbes d'étincelles tout autour de lui. À ce moment, Brandon sortit, armé de la mitrailleuse lourde installée dans la position. Il la cramponna dans le creux de son épaule, une jambe fléchie sur le plasbéton de la route, l'autre totalement tendue dans le fond du cratère. Il appuya sur la détente en serrant les dents et recula légèrement. Une longue courroie de tirs arriva vers la position des ennemis.
« À couvert sergent ! » Hurla-t-il.
Ce dernier rampa et se jeta dans le cratère en faisant un bond, sautant dans les jambes de Brandon. Au même moment, une rafale de lasers fila à l'endroit où le chanceux était quelques secondes plus tôt.
« Putain de Rakengrad de mon cul ! » Hurla le soldat.
« On était bien mieux dans les déserts de Goria ! » Dit le soldat Carin.
Calern acquiesça et épaula son fusil laser. Il visa longuement vers le bâtiment où étaient cachés les traîtres du 166ème.
Les soldats de ce régiment n'étaient plus que l'ombre de ce qu'ils furent autrefois. Ils teignirent leurs uniformes en noirs et peinturèrent leurs épaulettes en rouge afin d'imiter les couleurs de leur légion d'origine, la Burning Legion. Les démagogues, d'anciens sergents mutés, beuglaient des ordres un peu partout sans pour autant avoir de l'effet alors que leur arsenal douteux et leurs stratégies sommaires leur plantait toujours au visage.
Sauf cette fois. Cet offensive avait été arrêté de chance car il leur manquait gravement de carburant, sinon ils seraient en train de marcher sur le reste de la ville où le 43ème de Goria devait monter la garde. Ses effectifs étaient réduites et heureusement que de nouveaux alliés arriverait bientôt, car ils ne tiendraient pas longtemps hors de cela.

« Je me demande salement où est le reste de notre foutu peloton ! » Dit Calern en insérant une nouvelle cartouche dans son fusil laser.
« Moi je me demande pourquoi cette bouffe est aussi dégueu ! » Dit Brandon, une cuillère dans une main et une conserve dans une autre.
« Gros con ! C'est vachement pas l'temps d'bouffer ! L'ennemi à nos portes, tu lèves le crâne et tu te prends une basto? tu comprends ? » Dit le sergent en épaulant son fusil laser.


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ça faisait trois jours que rien ne se passait. Les trois hommes montaient la garde dans leur trou et l'escouade ennemie ne faisait qu'échanger quelques coups de feu avec eux.
« Sergent, je dis que ce soir, on va dans leur foutu bunker et on leur colle une balle chacun ! »
« C'était mon idée. Je suis écoeuré d'attendre ici et nos légères fusillades occasionnelles ne coûtent rien d'autres que des munitions et m'empêchent de dormir. » Dit Calern.
Il regarda le ciel se teintant de rouge.
« Il va faire beau demain, les gars. » Dit-il.

Les heures passèrent sans que rien ne se passe.
« Je dis qu'avant d'y aller, on devrait contacter le reste du peloton. » Fit le sergent.
« Ils ont chacun une rue à protéger comme nous, ça changerait quoi qu'on les avertisse ? » Demanda le sergent. Il passa sa main dans son visage à la peau basanée. Il accrocha son couteau cérémoniel à la place de la baïonnette de son fusil et se leva.
« On y va les gars. » Dit-il.
Il sortit de son cratère et fit quelques pas avant de se coucher. Il rampa jusqu'à une carcasse de véhicule civil puis se releva.
« Vous avez pris tout le matériel avec vous ? » Demanda le sergent.
« On a les six derniers tubes explosifs, douze grenades, des munitions plein la gueule et voilà. »
Le sergent acquiesça.
« Filez moi quatre grenades, et prenez en chacun quatre. » Dit-il.

Il commença alors à ramper, traversant la rue qui le séparait du bâtiment ennemi. Il ne voyait rien dans l'obscurité mais lorsqu'il arriva au bout de la rue, il vit deux pieds bottés se placer devant lui.
Il jeta un regard à ses hommes derrière, espérant que personne ne se soit fait voir.
Plus personne du trio ne bougeait à cet instant, tous étaient immobiles.
Calern regarda l'homme à quelques centimètres de lui. Il était légèrement canté vers le bas et tenait un fusil automatique dans les mains. Il visait vers la rue où les impériaux devaient défendre.
« Terrain libre. » Dit le soldat renégat de Goria à voix basse.
À ce moment, Brandon hurla « Grenade » et en lança une vers le sergent Calern. Ce dernier hurla de terreur et se leva, frappant de bas en haut sur le renégat en face de lui, ouvrant le ventre du malheureux avec sa lame. Il se jeta sur le dos par derrière alors que l'explosion jetait en l'air trois ou quatre ennemis.
« En avant ! Vite ! » Dit le sergent en franchissant les derniers mètres qui le séparaient du bâtiment. Il reçut un tir de fusil laser dans le dos. Le coup lui coupa le souffle mais il l'encaissa grâce à son gilet pare-balle. Il se retourna et tira une dizaine de coups sur le blessés étendus sur le sol. Ce dernier lâcha son pistolet et perdit la vie.

« Vite ! » Dit le sergent. Il était adossé au mur à la droite de la porte d'entrée du bâtiment. Il vit Carin se lever difficilement et se mettre à a gauche de la porte. Brandon se tenait en face avec son fusil laser d'une main et une grenade dans l'autre.
« Ouvre la porte Carin » Dit-il.
Le soldat acquiesça et tourna la poignée de métal. Un grincement se fit entendre et des voix de l'autre côté aussi.
« Chut, ils sont là » Chuchota un renégat à l'intérieur. À ce moment, Brandon lança une grenade par la petite ouverture et Carin referma la porte.
« Grenade ! » Hurla un renégat à l'intérieur. Ce dernier se jeta certainement sur la porte, selon Calern, car des coups de crosse se faisaient entendre. L'explosion projeta la porte au sol et brisa les fenêtres.
« Brandon, inspecte les lieux, moi et Carin on entre. »
La brute acquiesça et s'avança vers les fenêtres brisées, s'assurant que personne ne soit sortit. À ce moment il se fit jeter sur le sol et un homme lui bondit dessus, fusil laser contre la gorge, tentant vainement d'étrangler le colosse.
Le soldat gonfla son torse et étira les muscles de sa mâchoire, se donnant de la place pour respirer. Il amena sa main droite près de son fusil laser mais ne réussit pas à le prendre.
Problème : Son couteau était dessus.
De sa main gauche, il envoya un coup de la paume de sa main sur la tempe de son ennemi. Ce dernier encaissa grâce à son casque.
« Hum pas efficace. » Fit l'hérétique.
Brandon tenta de désarmer le renégat mais ce dernier tenait bien trop fort son fusil laser et le garde impérial commençait à manquer d'air. Il vit alors le renégat relâcher de pression à cause qu'il envoyait sa main droite chercher son couteau à sa ceinture. Il n'en fallait pas plus à Brandon pour agir.
Il envoya ses mains contre le fusil laser de son ennemi et le retourna contre ce dernier. Il appuya sur la détente mais rien ne sortit.
« Tu crois que c'est pourquoi que j'ai tenté de t'étrangler, pauvre imbécile ! » Dit l'hérétique en pointant le chargeur endommagé du fusil laser.
Brandon se remit sur pied en un instant, saisit son fusil laser et le pointa vers l'hérétique. Il n'eut pas le temps de tirer que son ennemi frappait la batterie de coups de couteau bien ajustés. Il coupa les fils conducteurs et déchargea ainsi l'arme.

Brandon envoya la baïonnette vers l'avant mais son ennemi brisa l'attache tenant la lame cérémonielle de Goria.
Le couteau tomba sur le sol dans un bruit métallique. Brandon évita un puissant coup de couteau et roula sur le sol.
« Putain d'officiers qui nous fournissent du matériel minable ! » Dit-il.
Il frappa de la crosse de son fusil contre le visage de son ennemi, l'envoyant sur le sol.
Il jeta son fusil laser par terre et saisit sa lame. Il plongea sur son ennemi et plaça ses genoux sur la gorge de son adversaire, baissant sa lame vers sa gorge. Son ennemi le repoussa d'un coup de poing au visage, faisant tomber le soldat impérial sur le sol.

Brandon se releva pour faire face à son ennemi déjà sur pied. Du sang coulait de la bouche de l'hérétique et ce dernier cracha une dent sur le sol, combinée à un postillon de salive et de sang.
« Viens à moi, sale traître ! Comment oses-tu attaquer un frère ! ? » Demanda Brandon en plongeant vers l'avant. La lame de son couteau était pointée vers le bas. Grâce à la garde de sa lame, il bloqua un coup de la part de son ennemi et plongea dessus. Il planta son couteau au centre de la cage thoracique de l'hérétique puis d'un coup de poing sous le nez, l'envoyant au travers de l'arcade d'une fenêtre brisée.

Le soldat reprit son fusil et vit qu'il était fichu. Il vola celui de son adversaire mort, après tout, il n,en aurait plus besoin, et enleva le chargeur défectueux pour en placer un autre à l'intérieur et il entra dans le bâtiment.
Il vit le sergent Calern près de la cage de l'escalier, pointant son arme à l'intérieur afin d'éviter que d'autres ennemis arrive. Dans la pièce voisine, Carin montait la garde. Il regardait par la fenêtre le bâtiment voisin. Il vit une dizaine de soldats renégats et leur fit des signes comme quoi tout était correct et que la situation était sous contrôle.
« Bande de cons. » Dit-il tout bas en se retournant. Il vit alors Brandon, le visage ensanglanté.
« Qu'est-ce qui t'es arrivé ? »
« Ah rien, j'ai rencontré une grand mère sur le coin de la rue? » Dit-il en roulant les yeux. « Y?avait un survivant qui s'était jeté par la fenêtre dehors. J'ai du me le taper à mains nues »
« Nues ? Sans protection ? » Rigola Carin.
« Pauv?con ! » Dit Brandon en affichant un sourire.

Carin saisit son fusil laser.
« On peut monter, sergent. » Dit-il.
Le sergent acquiesça et commença à monter l'escalier. À ce moment, un homme armé d'une masse d'arme se jeta sur lui. Dans son autre main, il tenait un pistolet à projectile. Il appuya sur la détente et une balle vint toucher le gilet pare-éclats du sergent. Ce dernier envoya sa baïonnette dans le torse de l'homme et appuya sur la détente, projetant des restes calcinés et ensanglantés contre le mur derrière lui.
« On y va, plus vite ! » Dit le sergent.
Brandon arriva à l'étage et lança une grenade par la porte qui leur permettrait d'entrer à l'intérieur. Il s'agissait du dernier étage du bâtiment, le reste étant en ruine à cause des bombardements.
L'explosion retira quelques hurlements avant que Carin n'entre et n'ouvre le feu de son fusil laser. Les deux dernières fenêtres encore en état éclatèrent sous les tirs et deux hommes tombèrent dans une pile de débris.
« Brandon, va prendre l'autocanon et flingue moi les mec dans l'autre tour. Carin et moi on va en bas les empêcher d'entrer ! » Dit le sergent.

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« Hey vous deux ! On se lève ! » Dit un homme en armure énergétique.
Le sergent ouvrit les yeux et saisit son fusil laser. Il se fit pointer le canon d'un bolter contre la nuque. Il leva les mains et déposa son arme.
Carin se leva simplement, sans se poser de question. Il vit alors les deux Burning Marines accompagnés d'une vingtaine de cultistes.
« Oh? » Fit Carin tout bas.
Les deux soldats se regardèrent, approchant leurs mains des grenades attachées à leur ceinture. Ils n'eurent rien le temps de faire qu'une longue rafale retentit.
Brandon avait détaché l'autocanon de son trépied et le tenait de ses deux puissantes mains, jetant des obus vers les deux marines. Le premier se fit faucher et vola en morceaux alors que le second se jeta à couvert. Les cultistes et les mutants ne firent rien.
« Carin, va rejoindre Brendon ! » Dit Calern en dégoupillant deux grenades à sa ceinture. Il les enleva de leur attache et les lança vers les mutants et hérétiques avant de se jeter derrière un meuble dans la pièce. Les tirs de pistolets à aiguilles et à balles se logèrent dans le bois et le plastacier. Il saisit alors le fusil laser de Carin qui était resté sur le sol. En tendant le bras, il reçut une balle dans l'épaule. Son armure pare-balle ne l'avait pas protégé sur le coup.

Le sang coulait abondamment.
« Pour l'Empereur ! » Hurla-t-il en dégoupillant ses deux dernières grenades. Il les lança dans la marrée de renégats qui emplissait tout le rez-de-chaussée.
Brandon lâcha encore quelques tirs.
« Montez, soldats ! » Hurla Calern.
Il saisit alors une tige de métal pointue dans les débris et l'approcha de lui. Il lança quelques roches de grosses tailles, blessant et tuant quelques hommes. Une brique éclata sur le crâne d'un des hérétiques alors que les autres fonçaient. Calern saisit sa tige de métal et hurla de toutes ses forces.
« Pour l'Empereur ! » Hurla-t-il.
Il empala alors deux hommes d'un coup avant de se faire jeter à terre par un coup de masse d'arme. Il tomba sur le sol, les côtes cassés. Il tenta de se relever et saisit son couteau ouvre-boîte et plongea sur un autre, lui plantant la lame dans le c'ur avant de la retirer et de frapper la gorge d'un ennemi d'un coup circulaire.

Une détonation retentit et le sergent tomba au sol, la vie le quittant par ses blessures.



À l'étage, Carin avait saisit le fusil mitrailleur d'un défunt hérétique et tira la culasse.
« Pourquoi ils donnaient des flingues comme ça dans l'armée ? »
« Ils en donnent encore. » Dit simplement Brandon.
« Pourquoi ils en donnent ? »
« Car les munitions sont faciles à imiter, et donc on peut s'en refaire même en ville, avec un peu de débrouillardise et de temps. » Dit le colosse en tirant la culasse de son autocanon.
Les deux hommes étaient à côtés au coin supérieur gauche de la pièce, en diagonal à la cage d'escalier.
« Ils arrivent ! » Dit Carin en appuyant sur la détente. Il sentit le puissant recul de la mitraillette le faire reculer. Sa faible constitution n'était pas habituée à ce genre de situation.
Deux ennemis s'écroulèrent sous ses tirs alors que l'autocanon de Brandon déchiqueta quelques hommes qui explosèrent dans des gerbes de sang.

« Couvre moi ! » Dit Carin en baissant son arme. Il enleva une grenade, la dégoupilla et la jeta dans l'escalier. L'explosion tua la majorité des assaillants et en blessa d'autres. Le reste du groupe était cloué au sol.
« Feu à volonté ! » Hurla Brandon.
Carin n'attendit pas et ouvrit le feu sur les ennemis qui tentaient de se relever, les clouant au sol pour de bon. Brandon fit feu sur de nouveaux assaillants, les déchirant dans leurs courses. Après quelques secondes, plus personne n'arrivait.
« Je crois qu'on les a eu ! » Dit Brandon.
À ce moment, un martèlement métallique sinistre se fit entendre et c'est alors qu'ils virent l'armure d'un noir de jet aux épaulettes écarlates du marine du chaos encore vivant se placer devant eux.
Brandon appuya sur la détente mais rien ne sortit.
Le marine semblait désarmer. Il plongea vers ce dernier et lui asséna une droite sur le côté du casque. Le métal résonna et le marine leva l'homme de sa main droite et le lança contre le mur.
« Crève enculé ! » Hurla Carin.
Il appuya sur la détente, envoyant le marine au sol, son armure criblée de balles. Il se releva et dégaina un couteau de combat. Il s'avança et Carin laissa tomber son chargeur sur le sol, tentant d'en prendre un sur le corps à côté de lui.
Le marine s'approchait dangereusement et leva son couteau.
« Crève salopard ! »
Brandon lui bondit dans les côtes et jeta le marine sur le sol. Ce dernier se releva rapidement et planta son couteau dans les côtes du garde impérial, transperçant son gilet pare-balles et son poumon du même coup. Le marine se releva et laissa le garde au sol. Ce dernier se releva et sauta dans le dos du marine et le jeta au sol.
« Va-t-en Carin ! Vas-t-en ! » Hurla le soldat.
Le marine lui brisa la nuque.
« Non ! Merde d'enculé de salopard ! » Hurla le soldat. Il vida son nouveau chargeur sur le marine, le criblant de nouveaux impacts avant de dégainer son couteau cérémoniel. Il plongea sur le marine et frappa dans les dégâts de son armure. Le guerrier génétiquement modifié tomba sur le sol et perdit connaissance.


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"L'humain est un dieu car il peut construire et détruire tout comme il peut donner la vie et l'enlever"

-Alexeï Septimus
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Huron sombrecoeur
post 09/11/06 , 19:44
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Feu-Maman Ours
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Bon, j'ai pas tout lu, mais je doute de l'éffet "veridique" de l'histoire, et que tu ne te sois pas laissé berné par ta Gayzatitude en l'écrivant la bave aux lèvres...

J'explique.

Le char, je trouve que c'est un peu gros comme il se fait démolir, il voit un ennemie, le perd de vue, et lui présente généreusement son arrière train' très comment dire, novice l'équipage.

L'équipe de heros, trois pelés un tondu pour garder une rue... si le char se balade dans la rue c'est peut etre plus un quartier, mais dans ce cas, 4 gars, pour la garder c'est fort peu, donc fort peu réaliste.

Alors un gilet pare-balle, c'est fait avec un matériau aussi résistant que l'acier, et tu vas me dire qu'avec un couteau et un bras body builder il va ouvrir le ventre d'un renegat en long et en large?

Je me suis arrêté à l'explosion car toutes ces erreurs aberrantes m'ont légèrement choqué pour ne pas dire contrarié.

A part ces gros défauts de narration, je note les plus: bien écrit, bonne orthographe, belles tournures de phrases, vocabulaire riche, bref coté technique y a pas trop à ce plaindre...


Amicalement, ze huron.

Bisous.


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Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais.
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Gorich
post 09/11/06 , 21:42
Message #3





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QUOTE
Alors un gilet pare-balle, c'est fait avec un matériau aussi résistant que l'acier, et tu vas me dire qu'avec un couteau et un bras body builder il va ouvrir le ventre d'un renegat en long et en large?


Entièrement faux. L'acier a aucune résistance face à un tir, sauf avec une bonne épaisseur. C'est pas pour rien que les soldats de la deuxième guerre mondiale en portait pas, on n'avait pas de connaissances nécessaires à les faire. Je dis pas que c'est forcément ce qu'il y a de plus résistant par contre! :P

Pour ce qui est de l'équipage du tank, c'est reconnut que la plupart du temps leurs techniques sont loin d'être idéales, mais bon, tu as un point smile.gif

Pour les quatre soldats qui défendent une rue, ils étaient une escouade entière au départ mais les pertes en ont fait autrement. C'est techniquement une longue avenue dont plusieurs rues se rendent dessus, en faisant une intersection. À partir de là, les rues croisant l'avenue sont plutôt éloignées, ce qui fait que les soldats des autres escouades sont loin et ils sont donc plus que quatre plur défendre une rue afin de bloquer les renégats sur l'avenue pour aller vers le reste.

Enfin bon, merci de tes commentaires, je vais rectifier dans mes prochains récits.

QUOTE
A part ces gros défauts de narration, je note les plus: bien écrit, bonne orthographe, belles tournures de phrases, vocabulaire riche, bref coté technique y a pas trop à ce plaindre...


Merci beaucoup, ça fait plaisir à lire! smile.gif

Bon je vais essayer de me reprendre avec un autre récit, celui-là étant plutôt ancien, avec une suite toute faite déjà, ce serait problématique de me relancer à tout corriger, donc je vais yaller avec autre chose. Avec ces corrections là, je vais faire plus attention à l'avenir.

Merci et à la prochaine! smile.gif


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Huron sombrecoeur
post 09/11/06 , 22:08
Message #4


Feu-Maman Ours
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QUOTE
Entièrement faux. L'acier a aucune résistance face à un tir, sauf avec une bonne épaisseur. C'est pas pour rien que les soldats de la deuxième guerre mondiale en portait pas, on n'avait pas de connaissances nécessaires à les faire. Je dis pas que c'est forcément ce qu'il y a de plus résistant par contre! :P


Si tu préfère mais avec le temps les techniques se sont améliorés, et reconnais que du kevlar et assez solide pour encaisser un tir de flingue, et tu vas me dire que l'autre avec sont couteau il déchire le kevlar comme du PQ?


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malalakith
post 09/11/06 , 22:28
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Moi j'ai bien aimé ce texte c est bien raconté, le style est present et je n'ai decélé aucune fautes (en meme temps j'ai pas cherché mais aucune ne met sauté aux yeux).

Sinon j'avoue que sa fait un peu série americaine:

-Brandon laisse moi et enfuit toiiii, jessaierai de les retenir
-Non jamais je ne t'abandonneraiiiii

Sa se trouve c est un couteau energetique, c est pour sa que sa passe le kevlar ^^


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Hais les nains
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Mais surtout hais, combat et massacre les asurs
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Khelian
post 09/11/06 , 22:36
Message #6


Beau Gosse
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Juste pour huron. Un gilet par balle ca protege pas d'un coup de couteau. Ya des gilets speciaux pour se type d'aggression. Neanmoins je pense qu'en effet si ils savent faire des fusil laser ils doivent pouvoir regler ce genre de problemes... Mais apres tout pourquoi pas.


Sinon le texte je me suis arrété bien avant parce que je l'ai trouvé mou. Le fait qu'il y est enormement de descriptions dans une scene ou tout doit s'enchainer tres rapidement rend la situation tres lente je trouve.

QUOTE
un laser en pleine crâne par le commissaire à cause qu'on a fuit !

Apres je sais pas si c'est fait expret que le sergent parle tres mal, mais si c'est le cas j'aurais exagéré ce trait de caractere. Et je les trouves bien calme aussi pour un moment qui doit assez traumatisant je pense. Savoir qu'on va sans doute mourir prochainement je pense que les soldats peuvent se permettre de se lacher un peu. Enfin tes soldats on ptete su sang suisse.... (blague)

Ensuite je me demande aussi pourquoi le leman russ bouge pas, et pourquoi les renegats tentent pas de deloger les 4 pauv' gus armées de fusil laser.... Enfin comme je t'ai dit j'ai pas tout lu... loin de la.

Notamment c'est un bel effort. L'orthographe est correct, quelques erreurs de frappe a noter quand meme mais rien de bien mechant.


En bref je verrais bien en introduction un petite presentation de la situation. Ou ca se passe, a qui on a affaire, questce qui s'est deja passé.... et apres tu lances ton texte en lui donnant plus de tonus (moins de description) et t'enchaine plus rapidement les actions et les ordres du sergent. Enfin ca n'engage que moi wink.gif
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Gorich
post 15/11/06 , 4:24
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QUOTE
Juste pour huron. Un gilet par balle ca protege pas d'un coup de couteau. Ya des gilets speciaux pour se type d'aggression. Neanmoins je pense qu'en effet si ils savent faire des fusil laser ils doivent pouvoir regler ce genre de problemes... Mais apres tout pourquoi pas.


C'est une bonne manière de voir la chose, surtout que la garde est équipée plutôt sommairement.

QUOTE
Sinon le texte je me suis arrété bien avant parce que je l'ai trouvé mou. Le fait qu'il y est enormement de descriptions dans une scene ou tout doit s'enchainer tres rapidement rend la situation tres lente je trouve


C'est mon plus gros problème je trouve, c'est de savoir quand décrire de bonne façon et quand passer à côté de certains détails.

QUOTE
Apres je sais pas si c'est fait expret que le sergent parle tres mal, mais si c'est le cas j'aurais exagéré ce trait de caractere.

Je prend en note pour l'avenir :wink:

QUOTE
Ensuite je me demande aussi pourquoi le leman russ bouge pas, et pourquoi les renegats tentent pas de deloger les 4 pauv' gus armées de fusil laser.... Enfin comme je t'ai dit j'ai pas tout lu... loin de la.


Mouais, j'ai trop tendance à faire des scènes à la jeux vidéos :P

QUOTE
En bref je verrais bien en introduction un petite presentation de la situation. Ou ca se passe, a qui on a affaire, questce qui s'est deja passé.... et apres tu lances ton texte en lui donnant plus de tonus (moins de description) et t'enchaine plus rapidement les actions et les ordres du sergent. Enfin ca n'engage que moi


C'est une bonne manière de voir la chose, je vais m'y atteler dans mes prochains récits.


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"L'humain est un dieu car il peut construire et détruire tout comme il peut donner la vie et l'enlever"

-Alexeï Septimus
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