Bon comme il faut bien essuyer les plâtres je commence.
(y sont où les plâtres? C'est par là? ok...)
Synopeusis:
QUOTE
Synopsis : Huitième Cercle.
Un Sergent Terminator se remémore, encouragé par la voix d’un inconnu, le déploiement de son escouade depuis la salle de téléportation du Fulgurance, destroyer de son Chapitre, jusqu’aux coursives décrépites d’un vaisseau abandonné.
La découverte progressive des secrets du bâtiment, les objectifs à remplir malgré la perte de la liaison avec le vaisseau mère, le débarquement d’un détachement d’Hérétiques.
Bientôt emporté dans une course contre la montre avec les Hérétiques le dévot Space Marine tente de remplir chaque objectif que lui a assigné son Capitaine. Des combats violents opposent son escouade aux Traitres. Parviendra t’il à enclencher le relais du pilotage asservi ?
Il découvre au fil de ce dialogue la véritable histoire du bâtiment, tout comme il se souvient de sa propre histoire. Cette voix qui lui paraît si proche et si lointaine le connaît bien pourtant.
Où sont ils ? Que font ils ? Quelles sont les motivations des Hérétiques ? Qu’est il advenu du Fulgurance ? Qu’en est il en définitive de ce bâtiment qui semble surgit des temps anciens ? Pourquoi ne voit il rien et ne parvient plus à se mouvoir ?
Son escouade détruite par les Hérétiques, ses meilleurs amis morts, il apprend sans le comprendre son sort véritable, l’horrible destinée qui s’offre à lui.
Il ne parvient pourtant pas à s’extirper du cauchemar qui l’entoure, le torture. Il est désormais seul avec cette voix qui le guide.
En anglais kékeçadonne à peu près:
Synopsis: Eighth Circle.
A Sergeant Terminator reminisces, encouraged by the voice of a stranger, the deployment of his squad from the hall of teleportation of the Fulgurance, destroyer of his Chapter, to the decrepit corridors of an abandoned ship.
The discovery of the warship’s secrets, the objectives to be fulfilled despite the loss of the link with the mother ship, the landing of a Heretic detachment.
Soon prevailed in a race against time with Heretics the devout Space Marine tries to fill each goal given by his Brother Captain. The fighting between his squad and traitors. Will they reach to connect the enslaved piloting system?
He discovered over this dialogue the true history of the spaceship, just as he remembers his own history. That voice which seemed so close and so distant is yet familiar with him.
Where are they? What are they doing here? What are the motivations of the Heretics? What is the true fate of the Fulgurance? Ultimately what is this ship that seems to arise from ancient times?
His squad destroyed by Heretics, his best friends died, he learns without a real understanding what really happened, the horrible destiny that awaits him now.
He doesn’t, however, achieve to emerge from the nightmare that surrounds him. He’s now alone with this voice that guides him.
Un Sergent Terminator se remémore, encouragé par la voix d’un inconnu, le déploiement de son escouade depuis la salle de téléportation du Fulgurance, destroyer de son Chapitre, jusqu’aux coursives décrépites d’un vaisseau abandonné.
La découverte progressive des secrets du bâtiment, les objectifs à remplir malgré la perte de la liaison avec le vaisseau mère, le débarquement d’un détachement d’Hérétiques.
Bientôt emporté dans une course contre la montre avec les Hérétiques le dévot Space Marine tente de remplir chaque objectif que lui a assigné son Capitaine. Des combats violents opposent son escouade aux Traitres. Parviendra t’il à enclencher le relais du pilotage asservi ?
Il découvre au fil de ce dialogue la véritable histoire du bâtiment, tout comme il se souvient de sa propre histoire. Cette voix qui lui paraît si proche et si lointaine le connaît bien pourtant.
Où sont ils ? Que font ils ? Quelles sont les motivations des Hérétiques ? Qu’est il advenu du Fulgurance ? Qu’en est il en définitive de ce bâtiment qui semble surgit des temps anciens ? Pourquoi ne voit il rien et ne parvient plus à se mouvoir ?
Son escouade détruite par les Hérétiques, ses meilleurs amis morts, il apprend sans le comprendre son sort véritable, l’horrible destinée qui s’offre à lui.
Il ne parvient pourtant pas à s’extirper du cauchemar qui l’entoure, le torture. Il est désormais seul avec cette voix qui le guide.
En anglais kékeçadonne à peu près:
Synopsis: Eighth Circle.
A Sergeant Terminator reminisces, encouraged by the voice of a stranger, the deployment of his squad from the hall of teleportation of the Fulgurance, destroyer of his Chapter, to the decrepit corridors of an abandoned ship.
The discovery of the warship’s secrets, the objectives to be fulfilled despite the loss of the link with the mother ship, the landing of a Heretic detachment.
Soon prevailed in a race against time with Heretics the devout Space Marine tries to fill each goal given by his Brother Captain. The fighting between his squad and traitors. Will they reach to connect the enslaved piloting system?
He discovered over this dialogue the true history of the spaceship, just as he remembers his own history. That voice which seemed so close and so distant is yet familiar with him.
Where are they? What are they doing here? What are the motivations of the Heretics? What is the true fate of the Fulgurance? Ultimately what is this ship that seems to arise from ancient times?
His squad destroyed by Heretics, his best friends died, he learns without a real understanding what really happened, the horrible destiny that awaits him now.
He doesn’t, however, achieve to emerge from the nightmare that surrounds him. He’s now alone with this voice that guides him.
Ekecetrait:
QUOTE
Extrait de « huitième cercle »
Je me souviens d’un endroit…
Oui parle m’en.
C’était hier, peut être… il y avait les coursives du Fulgurance… c’est bien cela n’est ce pas ? Oui c’est ça le Fulgurance. C’est un petit vaisseau, un destroyer. Je n’avais rien à faire… c’était la guerre et comme toujours il fallait attendre. Cela me paraît loin maintenant. J’attend un ordre je crois, ou une situation. Je ne suis pas sur le qui vive. Je suis… je me promène sur le pont. Il y a ces hommes aux étranges prothèses, au regard vide, qui sont à leurs postes.
Il y a un de mes camarades sur le pont. C’est un homme fier. Cela est trouble. Il me parle je crois, je lui répond par l’affirmative. Ca n’a pas de sens…
Si cela en a un.
Je me souviens d’autres choses…
[…]
Notre puissant arsenal vibre entre nos mains, dans le silence oppressant de la pièce. Je ferme les yeux, je sais que cela est dangereux mais je me laisse aller. Je veux ressentir Sa sainte lumière en moi et non simplement la voir. Je murmure les principes de mon Chapitre : purifies les mondes de l’infection, écoutes ta foi, écoutes Ses paroles, purifies les mondes de l’infection, écoutes ta foi, écoutes Ses paroles…
Ce fut un court instant, une éternité.
En ce temps là je n’ai plus pensé, je n’ai plus dit, je n’ai plus cru : j’ai été ma foi.
Nous sommes maintenant dans les coursives d’un vaisseau inconnu. Les rapports défilent devant moi, voilent ma vision, les indicateurs se déploient : nous nous regardons au travers des éléments qui s’inscrivent dans nos visières. Nous semblons seuls à bords, ou du moins dans cette section du vaisseau.
[…]
Nous arrivons sur une longue passerelle qui surplombe un immense abyme, éclairé, par endroit, de puissantes veilleuses. Je regarde le puit. En haut ce n’est qu’une ombre vaste, enveloppante. En dessous il n’y a qu’une faible lumière, je la discerne à peine. Les parois du gouffre sont sales. Des pans entiers de revêtements manquent. Nous faisons silence.
Pendu à la passerelle il y a un corps. Oscillant doucement, ballotté par un vent qui n’existe pas. Il est décharné et porte les vêtements de la flotte impériale.
En m’approchant je peux voir les bandelettes d’un quartier maître. L’homme est desséché par le vide, il n’est qu’une carcasse momifiée.
J’attrape le câble qui le retient. Je le ramène sur la passerelle. En l’y déposant je remarque les deux orbites vides. Des plaies béantes… l’homme porte bien un uniforme de la flotte mais quelques détails m’alarment. Il n’y a nulle part trace des éléments distinctifs sectoriels.
Toujours sur le canal réservé je demande l’âge approximatif du bâtiment.
[…]
Nous laissons sur place notre Frère.
Je l’entends nous souhaiter bonne chance, il nous recommande comme nous le recommandons.
A lui la tache de ralentir l’ennemi.
Nous quittons la salle du surgénérateur. Le bourdonnement incessant et irrégulier voile les détonations.
Je Te pries, oh Empereur, moi Ton serviteur, de sauver les âmes perdues et de les ramener dans l’ombre de Ta gloire infinie…
… et d’ainsi nous permettre de connaître par delà les siècles, les millénaires à venir et les millénaires passés, la béatification et la sanctification…
… de survivre à jamais avec Toi, en Toi, dans Ta lumière…
… pour le suprématie…
… l’éternelle joie…
… l’honneur de toujours être…
… Ton arme et Ton armure…
… Oh Empereur immortel…
… maître de l’Humanité…
… premier d’entre nous…
… et dernier rempart contre les mécréants, les infidèles, ceux qui ne croient ni en Toi ni en eux, ceux qui n’ont ni fierté ni honneur, ceux qui ont détourné les yeux de Ton visage trois fois saint car par trois fois mort et par trois fois revenu d’entre les morts : l’oubli de Ton nom…
… la main du Misérable Félon…
… nos doutes !
… c’est une bien sinistre prière.
Je suis d’accord avec toi. Je suis si triste de laisser mon meilleur ami entre les griffes hérétiques…
Trad’ possible :
Excerpt from "eighth circle"
I remember a place…
Yes speak to me.
That was yesterday, may be… there were passages of the Fulgurance… that's right isn’t it? Yes that's the Fulgurance. It's a small ship, a destroyer. I had nothing to do… it was war and as always I had to wait. I think this away now. I’m waiting for an order I think, or a situation. I am not keen on that. I am… I walk on the deck. There are these strange men with prosthetics, the blank look, which are at their posts.
There is one of my comrades on the deck. It is a proud man. This is strange. He speaks to me I think I replied in the affirmative. It makes no sense…
There is one sense.
I remember other things…
[…]
Our powerful arsenal vibrates in our hands, in the oppressive silence of the room. I close my eyes, I know that this is dangerous but I let myself go. I feel His holy light in me to not just see it. I whisper my Chapter’s principles: purifies the worlds of infection, tapping your faith, tapping His words, purifies the worlds of infection, tapping your faith, tapping His words…
It was a short moment, an eternity.
At that time I no longer felt, I no longer say, I no longer thought: I was my faith.
We are now in the corridors of an unknown vessel. The reports appear suddenly before me, obscuring my vision, the indicators are deployed: we look through the items that fall within our visors. We seem to be the only live forms on board, or at least in this section of the ship.
[…]
We are coming over a long bridge that overlooks a huge curveball, informed, in places, powerful nightlights. I look at the sink. Above it is only an enveloping shade wide. Underneath there is a small light, I barely discernible. The walls of the gorge are dirty. Whole swathes of coatings missing. We make silence.
Hanged on the bridge there is a body. Oscillating gently buffeted by a wind that doesn’t exist. He is emaciated and carries clothing from the Imperial fleet.
In my approaching I can see strips of a quarter master. The man is dried by vacuum, it is a mummified carcass.
I take the cable that holds him. I return him to the bridge. In the filing I notice the two empty orbits. The gaping wounds… the man wears a uniform much of the fleet, but some details alarm me. There is no trace of the distinctive Sector elements.
Also on the canal I ask the approximate age of the ship.
[…]
We let there our Brother.
I hear him wish us good luck, he recommend us as we recommend him.
To him the task of slowing down the enemy.
We leave the generator. The incessant and irregular hum veil detonations.
Te I pray, oh Emperor, me Your servant, to save the lost souls and bring them back in the shadow of Your glory infinite…
… And thus enable us to know across centuries, millenniums to come and millennia past, the beatification and sanctification…
… survive forever with You, in You, Your light…
… for supremacy…
… eternal joy…
… honoured to be…
… Your weapon and armor…
Oh… immortal Emperor…
… Master of Humanity…
… First of us…
… And last bulwark against unbelievers, infidels, those who believe neither in You nor in them, those who have neither pride nor honor, those who have turned away the eyes of Your face three times holy, dead by three times and by three times income from the deadlands: forgetfulness of Your name…
… The hand of the Wretched Traitor…
… Our doubts!
… this is a sinister prayer.
I agree with you. I am so sad to leave my best friend falling into the heretics’ clutches …
Je me souviens d’un endroit…
Oui parle m’en.
C’était hier, peut être… il y avait les coursives du Fulgurance… c’est bien cela n’est ce pas ? Oui c’est ça le Fulgurance. C’est un petit vaisseau, un destroyer. Je n’avais rien à faire… c’était la guerre et comme toujours il fallait attendre. Cela me paraît loin maintenant. J’attend un ordre je crois, ou une situation. Je ne suis pas sur le qui vive. Je suis… je me promène sur le pont. Il y a ces hommes aux étranges prothèses, au regard vide, qui sont à leurs postes.
Il y a un de mes camarades sur le pont. C’est un homme fier. Cela est trouble. Il me parle je crois, je lui répond par l’affirmative. Ca n’a pas de sens…
Si cela en a un.
Je me souviens d’autres choses…
[…]
Notre puissant arsenal vibre entre nos mains, dans le silence oppressant de la pièce. Je ferme les yeux, je sais que cela est dangereux mais je me laisse aller. Je veux ressentir Sa sainte lumière en moi et non simplement la voir. Je murmure les principes de mon Chapitre : purifies les mondes de l’infection, écoutes ta foi, écoutes Ses paroles, purifies les mondes de l’infection, écoutes ta foi, écoutes Ses paroles…
Ce fut un court instant, une éternité.
En ce temps là je n’ai plus pensé, je n’ai plus dit, je n’ai plus cru : j’ai été ma foi.
Nous sommes maintenant dans les coursives d’un vaisseau inconnu. Les rapports défilent devant moi, voilent ma vision, les indicateurs se déploient : nous nous regardons au travers des éléments qui s’inscrivent dans nos visières. Nous semblons seuls à bords, ou du moins dans cette section du vaisseau.
[…]
Nous arrivons sur une longue passerelle qui surplombe un immense abyme, éclairé, par endroit, de puissantes veilleuses. Je regarde le puit. En haut ce n’est qu’une ombre vaste, enveloppante. En dessous il n’y a qu’une faible lumière, je la discerne à peine. Les parois du gouffre sont sales. Des pans entiers de revêtements manquent. Nous faisons silence.
Pendu à la passerelle il y a un corps. Oscillant doucement, ballotté par un vent qui n’existe pas. Il est décharné et porte les vêtements de la flotte impériale.
En m’approchant je peux voir les bandelettes d’un quartier maître. L’homme est desséché par le vide, il n’est qu’une carcasse momifiée.
J’attrape le câble qui le retient. Je le ramène sur la passerelle. En l’y déposant je remarque les deux orbites vides. Des plaies béantes… l’homme porte bien un uniforme de la flotte mais quelques détails m’alarment. Il n’y a nulle part trace des éléments distinctifs sectoriels.
Toujours sur le canal réservé je demande l’âge approximatif du bâtiment.
[…]
Nous laissons sur place notre Frère.
Je l’entends nous souhaiter bonne chance, il nous recommande comme nous le recommandons.
A lui la tache de ralentir l’ennemi.
Nous quittons la salle du surgénérateur. Le bourdonnement incessant et irrégulier voile les détonations.
Je Te pries, oh Empereur, moi Ton serviteur, de sauver les âmes perdues et de les ramener dans l’ombre de Ta gloire infinie…
… et d’ainsi nous permettre de connaître par delà les siècles, les millénaires à venir et les millénaires passés, la béatification et la sanctification…
… de survivre à jamais avec Toi, en Toi, dans Ta lumière…
… pour le suprématie…
… l’éternelle joie…
… l’honneur de toujours être…
… Ton arme et Ton armure…
… Oh Empereur immortel…
… maître de l’Humanité…
… premier d’entre nous…
… et dernier rempart contre les mécréants, les infidèles, ceux qui ne croient ni en Toi ni en eux, ceux qui n’ont ni fierté ni honneur, ceux qui ont détourné les yeux de Ton visage trois fois saint car par trois fois mort et par trois fois revenu d’entre les morts : l’oubli de Ton nom…
… la main du Misérable Félon…
… nos doutes !
… c’est une bien sinistre prière.
Je suis d’accord avec toi. Je suis si triste de laisser mon meilleur ami entre les griffes hérétiques…
Trad’ possible :
Excerpt from "eighth circle"
I remember a place…
Yes speak to me.
That was yesterday, may be… there were passages of the Fulgurance… that's right isn’t it? Yes that's the Fulgurance. It's a small ship, a destroyer. I had nothing to do… it was war and as always I had to wait. I think this away now. I’m waiting for an order I think, or a situation. I am not keen on that. I am… I walk on the deck. There are these strange men with prosthetics, the blank look, which are at their posts.
There is one of my comrades on the deck. It is a proud man. This is strange. He speaks to me I think I replied in the affirmative. It makes no sense…
There is one sense.
I remember other things…
[…]
Our powerful arsenal vibrates in our hands, in the oppressive silence of the room. I close my eyes, I know that this is dangerous but I let myself go. I feel His holy light in me to not just see it. I whisper my Chapter’s principles: purifies the worlds of infection, tapping your faith, tapping His words, purifies the worlds of infection, tapping your faith, tapping His words…
It was a short moment, an eternity.
At that time I no longer felt, I no longer say, I no longer thought: I was my faith.
We are now in the corridors of an unknown vessel. The reports appear suddenly before me, obscuring my vision, the indicators are deployed: we look through the items that fall within our visors. We seem to be the only live forms on board, or at least in this section of the ship.
[…]
We are coming over a long bridge that overlooks a huge curveball, informed, in places, powerful nightlights. I look at the sink. Above it is only an enveloping shade wide. Underneath there is a small light, I barely discernible. The walls of the gorge are dirty. Whole swathes of coatings missing. We make silence.
Hanged on the bridge there is a body. Oscillating gently buffeted by a wind that doesn’t exist. He is emaciated and carries clothing from the Imperial fleet.
In my approaching I can see strips of a quarter master. The man is dried by vacuum, it is a mummified carcass.
I take the cable that holds him. I return him to the bridge. In the filing I notice the two empty orbits. The gaping wounds… the man wears a uniform much of the fleet, but some details alarm me. There is no trace of the distinctive Sector elements.
Also on the canal I ask the approximate age of the ship.
[…]
We let there our Brother.
I hear him wish us good luck, he recommend us as we recommend him.
To him the task of slowing down the enemy.
We leave the generator. The incessant and irregular hum veil detonations.
Te I pray, oh Emperor, me Your servant, to save the lost souls and bring them back in the shadow of Your glory infinite…
… And thus enable us to know across centuries, millenniums to come and millennia past, the beatification and sanctification…
… survive forever with You, in You, Your light…
… for supremacy…
… eternal joy…
… honoured to be…
… Your weapon and armor…
Oh… immortal Emperor…
… Master of Humanity…
… First of us…
… And last bulwark against unbelievers, infidels, those who believe neither in You nor in them, those who have neither pride nor honor, those who have turned away the eyes of Your face three times holy, dead by three times and by three times income from the deadlands: forgetfulness of Your name…
… The hand of the Wretched Traitor…
… Our doubts!
… this is a sinister prayer.
I agree with you. I am so sad to leave my best friend falling into the heretics’ clutches …
Oilà alors les pierres sont à votre gauche et les tomates juste derrière ^^ pour info le texte est fini.(je veux dire j'ai fini la nouvelle à 6400 mots à peu près)
Once, hop ma combinaison anti critiques, mon pistolet correcteur et mon sandwich aux hormones de croissant...