je préviens c'est long à démarrer puisque j'ai prévu de faire 4 chapitres dans ce "livre".
Je vous fait un petit résumer car sinon vous allez pas tout lire car le premier chapitre est une petite présentation. Bon pour pas vous en dire trop si ca vous interesse et que vous voulez avoir le suspense. Quelque mots : dans une cité ruche, un jeune policier impérial (je ne sait pas si cela existe mais je les inventés pour le besoin) se retrouve mélée à une histoire de secte sanguinaire qui on prevu l'apocalypse pour Teliane V. Bon pour l'insatant c'est pas trés interressant mais après ca sera glauque, gore, malsain, violent bref tout misé sur l'ambiance. Donc bas voila le début, un peu chiant mais nécéssaire...
Livre 1 : Invocation
Chapitre 1 : Beremis et Teliane V
Loin de Terra, c'ur de l'Imperium, se trouve Teliane V. Une planète ruche comme tant d'autres, forte de dizaines de milliards d'individus, dirigée par de puissants Seigneurs.
Mais qui peut réellement contrôler les bas fonds de telles cités ?
Dans les profondeurs de la Teliane V, se trouve toute sortes d'individus ; assassins, voleurs et autres malfrats.
Mais pour veiller à tenir la population en ordre, une police impériale fut mise en place par le seigneur Trym vor ulgrad.
Il dirigeait la cité d'une poigne de fer et ne tolérait pas les révoltes. Les rebellions étaient matées dans le sang.
Il n'était par rare que ce seigneur envoie les policiers se battre contre les rebelles. Aussi, sur Teliane V, dans certains quartier, on assistait à de véritable bataille.
Ces policiers sont un détachement de l'armée.
Leur rôle ingrat fait que bien souvent ils ne sont guère apprécier de la populace.
Et l'armée n'a pas plus d'estime pour ces « amateurs ». Les dirigeants les considèrent au mieux comme de la chair à canon pour calmer les gangs et autres malfaiteurs. Chaque quartier possède son commissariat, riche d'une centaine d'homme.
Dans le quartier 5509, vivait un jeune garçon âgé de 16 ans nommé Beremis. Orphelin, livré à lui-même, il vivait seule.
Ses parents trouvèrent la mort lors d'un pillage. Des gangers avait lancé un raid sur son niveau. Lui avait survécu et gardait une ranc'ur contre les gangs. Voulant venger la mémoire de ses parents, il s'engagea dans la police.
Là, il découvrit le culte impérial. Ceux qui formaient les futurs policiers donnaient un cour où on les informait, très succinctement, de l'existence de l'Imperium. Beremis trouva en l'Empereur un protecteur.
Malgré son jeune âge, était déjà très attaché au culte impérial. Lorsqu'il le pouvait, il se documentait sur l'Empereur et l'histoire de l'Imperium. Ceci lui avait permit de connaître plusieurs chants et prières en l'honneur de l'Empereur.
Au commissariat, tout le monde l'appréciait car il était très volontaire, mais il paraissait un peu naïf aux yeux de certains, avec ses histoires d'Imperium.
Ses états de service étaient satisfaisants, il était habile au pistolet laser et avait une bonne condition physique.
Pour cela ses supérieurs faisaient très souvent appel à lui et n'hésitaient pas à en abuser?
Cette foi l'aidait moralement à vaincre sa solitude et sa vie monotone. On lui apprit aussi qu'il existait une grande armée, protectrice de l'humanité et qu'elle se nommait la Garde Impériale. Dès lors, Beremis n'eu plus qu'un seul but ; entrée dans celle-ci. Mais sur Teliane V contrairement à Cadia, il fallait être âgé de 18 ans pour entrer dans l'armée impériale.
Un jour comme tant d'autres, vers vingt heures, il terminait son long service de 15 heures avec une pause le midi d'une demi-heure.
Il rentra chez lui ; un taudis au niveau 8. Le niveau 8 était un endroit dangereux où éclatait parfois de violent affrontement. Tel était le quotidien de Beremis.
Pour ouvrir la porte de son habitation, Beremis entra son code dans un vieux boîtier rouillé, puis le valida. La seule réponse qu'il y eut c'est grincement métallique de la porte qui coulissait.
Il entra dans son appartement et jeta ses affaires de service sur le canapé. Fatigué, il s'assit sur le canapé et récita une courte prière avant de s'endormir. Pendant la nuit, son récepteur se mit à sonner. C'était une alerte.
Il courut à celui-ci et lu brièvement son briefing. Des casseurs s'en étaient pris à une boutique de babioles.
Le devoir l'appelait, il n'y avait pas de temps à perdre. Il se précipita hors de chez lui. Il dévala les échelles qui semblaient s'enfoncé dans les abîmes de la cité. Lorsqu'il arriva en bas, son co-équipier l'attendait dans une voiture de fonction. « Grouille-toi ! » lui lança Drogmar.
A peine Beremis fut installé dans la voiture que le conducteur écrasait la pédale d'accélérateur. Le rugissement du moteur faisait plus penser à un tank qu'à une voiture?
Arrivant sur place, ils aperçurent la boutique dans l'angle d'une rue mal éclairée. Déjà d'autres policiers, derrière leurs voitures, échangeaient des coups de feu avec les casseurs.
Drogmar fit déraper la voiture pour la stopper à coté des autres voitures impériales.
Les deux policiers descendirent de leur véhicule. « Beremis, qu'est ce que tu attends, aide-nous à descendre cette vermine ! », Lui lança Herio, son sergent. Dévoué, le jeune garçon bondit l'arme au poing et délivra une salve de tirs laser qui toucha un pillard caché derrière la caisse, contre la vitrine brisée du magasin.
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Livre 1 : Invocation
Chapitre 2 : La fusillade
L'homme touché à l'épaule s'écroula.
Les policiers au nombre de huit avaient face à eux une dizaine d'hommes plutôt bien armés, l'un d'eux avait même une mitrailleuse.
Tous avaient repoussés les meubles du magasin et, cachés derrière, faisaient feu sur les gardiens de l'ordre. Celui qui portait la mitrailleuse se leva brusquement est fit feu à l'aveuglette sur les voitures.
Il ne blessa personne mais abîma sérieusement les véhicules. Pendant ce laps de temps quelques casseurs tentèrent de s'enfuire. Le sergent Herio le ventre sur le capo de la voiture ajusta son tir.
Celui-ci percuta de plein fouet la tête qui s'ouvra dans une gerbe de sang. Le corps inanimé du mitrailleur s'écrasa sur le meuble de ferraille qui lui servait d'abri et le nimba de sang.
Les fuyards n'étaient plus couverts et les policiers ouvrirent le feu tous ensemble sur ce petit groupe, les décimant tous. L'autorité impériale était claire ; pas de clémence pour les ennemis de l'Imperium.
Il arriva alors de l'arrière boutique cinq casseurs qui ouvrirent le feu sur les policiers sans hésiter. « Crevez bâtards » hurlait l'un d'eux touché au bras. Un policier qui répondait au nom Drogmar couru s'abriter au près de Beremis mais dans sa cours il fut foudroyé par un tir qui lui arriva en plein dans le rein, puis une multitude d'autre qui le transpercèrent de tout son corps.
Il tomba à genou la bouche pleine de sang essayant d'articuler ses dernières paroles puis s'effondra face contre terre.
Beremis rampa jusqu'au cadavre pour récupérer les précieuses munitions.
Trois pillards, sans doute à cour de munitions, chargèrent les policiers avec des armes de fortune. Un premier fut abattu à mi-cheminn.
Les deux autres sautèrent sur Tenarion. Le plus grand et plus musclés des deux écrasa son gourdin archaïque sur la tête du pauvre policier qui éclata. Il poursuivèrent leur chemin en marchant sur le mort encore pris de convulsion. Mais leur attaque s'acheva ainsi.
Deux policiers leur administrèrent une rafale mortelle. Beremis se releva et mis fin aux jours d'un casseurs mal camouflé qui, crispé par sa mort foudroyant, vida le chargeur de son pistolet dans toutes les directions avant de s'affaler sur l'armoire métallique qui lui servait de couvert.
Alors que le combat faisait rage, Beremis aperçu un homme qui lui semblait être un gangers.
Le vil était caché derrière le cadavre à la mitrailleuse. « Merde ! Il va la prendre » pensa Beremis.
Mais non, l'homme vêtu de rouge de la tête au pied examinait un petit objet brillant qu'il fit tremper dans le sang du défunt.
Cela répugna le jeune garçon qui tenta de faire feu sur ce fou. Au moment d'appuyer sur la gachette, la voiture du sergent explosa, sans doute à cause des tirs multiples.
Herio fut projeté quelque mettre plus loin, son corps semblait sans vit. Beremis posa le regard sur l'affrontement et à sa plus grand surprise, le gangers en rouge fuyait sans arme à travers les décombres et les tirs. « Halte » hurla le jeune policier.
Mais le fou s'enfuyait à une vitesse incroyable vers la rue parallèle à laquelle se trouvait Beremis. Portant un dernier regard sur son sergent, il entreprit de rattraper le malfrat. Il se releva baissant la tête pour éviter les tirs laser et tenta d'abattre le fuyard.
« Rien à faire, il est trop rapide » pensa Beremis.
Il sauta alors au-dessus de sa voiture tête baissé et coura à travers les décombres à la poursuite de l'homme.
Il eut la bénédiction de l'empereur car il ne fut pas touché et arriva au bout de la rue où s'était engouffré l'homme...
Méssage modéré par Damned: Pas besoin de nous mettre les 4 chapitres ca ne donne pas envie à la lecture. J'en ai donc laissé deux. Priere aussi d'aéré tes textes. Merci.