La bataille allait commencer, la chaire d'un coté, le métal de l'autre. La perfection contre elle-même, si proche et pourtant si éloigné, necrons et tyrannides se faisait face, dans le plus grand silence, dans un désert de terre gelé sur lequel contrastait les formes vivantes et mécaniques qui avançaient sans ralentir, sans réfléchir à proprement parler, une conscience collective d'un coté, une programmation collective de l'autre. Les quelques centaines de mètres qui les séparaient serait rapidement franchis. Tous innombrables, tous parfaits, tous horriblement parfaits...
Leurs doctrines de combat, si parfaitement orchestrée, si bien coordonné. L'ont peu déjà distinguer au loin les destroyers rapide combattre la marré de gargouille dans un duel aériens. Les guerrier tyrannides, grand, puissant et nombreux, face aux parias, inférieur en nombre mais puissamment équipés, genestealer face à dépeceurs, gaunt face à guerrier, lictor face à spectre?
Ayant tout deux évolué pendant des milliers si ce n'est pendant des millions d'années, ces deux formes de vie si différente sont parvenues à atteindre un objectif commun par deux moyens opposés.
Même leur mort sont incroyables, les tyrannides ne sont généralement pas repoussé, sauf par des moyens herculéens, et lorsque ceux-ci ont vaincus leurs adversaires, épuisé par les vagues successives de guerrier s'abattant sur leurs rangs, les mort sont repris comme les vivants, puis reformé, tel le phénix de légende, renaissant de ses cendres' Les necrons de leur coté se téléportent en lieu sur afin d'être réparé, pour pouvoir retourner au combat dès que possible.
Et moi, un humain, me sentais terriblement ridicule devant une telle beauté, une telle harmonie. Faible physiquement, technologiquement faible face à ce qui était exposé à mes yeux écarquillés, les tyrannides ont passé le cape de l'évolution psychique, les necrons l'ont bannis, devenant les antithèses des créatures du warp.
Quel chemin devait prendre l'humanité pour atteindre un tel niveau de perfection ? Beaucoup trouvent ces deux races infectes et repoussantes, moi je les trouvais merveilleuses.
Fort heureusement pour ma pitoyable existence, les necrons ont vaincu cette fois ci, avec tant de pertes que les estimer vainqueur n'était peut être pas très juste. Le sol était jonché de cadavre de tyrannide et de petit cratère fumant aux lieux ou les guerriers necrons, trop endommagé sétaient auto détruit.
La flotte impériale me récupéra, moi, inquisiteur, gardien bienveillant de l'humanité, prête à franchir un cap majeur de l'évolution.
Lorsque je regardais autour de moi, je remarquait avec une grande facilité que l'humanité avait déjà entrepris son ultime voyage. Le culte méchanicus reniaite la chaire au profit de la machine, les space marines étaient le summum de l'évolution physique. Les deux cultes se côtoyant, je ne pouvait m'attendre qu'à trois alternatives pour le futur, soit la chaire triomphera de la machine, soit l'inverse, et la dernière, plus terribles et probable que toutes les hypothèses que j'étais a même de formuler après ce que j'avais pus entrevoir en ce jour, l'anéantissement mutuel qui conduirait à la ruine de l'humanité toute entière.
Mais qui à part l'Empereur Dieu connaissait l'avenir de notre espèce ? Peut être seront nous dévorés par nos ennemis si parfaits avant même de connaître la réponse. Pour le moment, toutes mes forces étaient concentré dans un seul but : préserver notre futur, quel qu'il puisse etre?
Le snot