Nebtan IV, planète connus à cause de sa population ork. Non loin de l'imperium, lançant de fréquents assauts contre les mondes alentours, en quête d'esclave ou de matériel technologique pour fabriquer leurs engins grotesques. Et c'est la que je devais frapper, ce big boss, Waza daka était devenus trop puissant, et sa haine pour le genre humain n'allait pas tarder à se traduire par une guerre totale contre les mondes voisins, peu défendus et non préparé à ce genre d'assaut massif. D'immense vaisseau étaient déjà en construction, bientôt terminé pour la plupart.
Se livrant une concurrence acharnée pour s'attirer les faveurs du big boss, les mécanos inventaient toute sorte de machine de destruction totalement farfelue, dépassant les limites de la compréhension humaine. Ces objets chancelants seraient jetés dans la mêlé, provoqueraient certainement de lourdes pertes dans un camp ou dans un autre.
Pour le bien de l'humanité, ce big boss devait mourir. Et j'était la pour ça, mettre du plomb dans le crâne de cette abomination était ma mission.
Après avoir abattus plusieurs ork pour disposer d'un champ de tir acceptable, je me mis en place. En cette soirée, le big boss devait prononcer une sorte de discours, pour réveiller la fureur qui sommeil en chacune de ces créatures. La waaagh était prête à dévorer vivant le système tout entier.
Le big boss commençait son discours, sans se rendre compte que la fin de celui-ci ne se terminerait jamais. Il était massif, grand, musculeux, horriblement laid, même pour un ork, la moitié de son corps avait été remplacé par des bioniques, fruit de son amour du combat.
S'il n'était pas stoppé maintenant, la horde d'ork serait impossible à stopper pour les misérables défenses impériales de ce secteur. J'étais en position, recommandant mon âme à l'empereur. Il me faudrait faire vite, la détente fut pressée, l'ork tomba, ma mission était un succès. Ma vie elle-même n'avait que peu de chance d'être sauvé, mais sa valeur était nulle face à celles de ces millions d'être qui venaient sans le savoir d'être sauvé.
L'anonymat est ma gloire, moins l'ont me connais, plus on m'apprécie, tel était mon métier, tel était mon devoir, tel était le sens de ma vie. Tuer pour protéger, tuer pour éviter d'être tué.
La paix à un prix, et celui-ci se paye dans le sang, les larmes et les cries d'agonies'
le snot