QUOTE
Tout cela est très vrai, et a une origine que je détaille plus bas.
Je vais d'abord citer un bout de mon article, dont je déplore moi-même le fait qu'il ait été étiré sur trois pages quand deux auraient probablement suffi (eu égard à la piètre qualité des images que j'avais fourni, car je ne suis pas encore autonome en la matière). En fait, le marauder est fort convenable en vrai, mon pluss kewl en fait, mais les images estompent l'effet des étapes ; par contre les démonettes sont aussi hideuses en vrai qu'en image, il faut bien le dire (mais elles constituent un record de vitesse : moins de trois quarts d'heure de travail non-qualifié pour 6 cavaliers 28mm).
"Qu'avons-nous obtenu ? Une figurine scandaleusement bâclée selon les standards de tout peintre, mais une figurine acceptable selon les critères de nombreux joueurs"
<cela, achtement vite quand on sait à peu près ce qu'on fait, avec pour option de poursuivre sur cette base>
Il s'agit bel et bien de simple coloriage, qui se veut introductif. Pourquoi ? Parce que quand on regarde le niveau général de peinture parmi la masse des joueurs (qui sont les principaux consommateurs, ceux qui font tourner la petite industrie de la gurine), on se dit qu'il y a le feu à la baraque. Minivince et ses amis de la team-toulouse en conviendront eux-mêmes : dans le cas ô combien sensible du confront', ils sont une élite consciencieuse dans un océan de patafix.
La démarche que j'avais défendu (avec C. Bergmann) auprès de Laurent Duclos depuis l'an passé se base sur ce constat : peu de gens savent peindre ou sont susceptible de tirer avantage des vrais articles de peinture écrits par un Bonamant ou un Abati.
Il y avait donc un vide à remplir par la revue, celui de la peinture pour les fainéants/ignorants/trop occupés. Bref, celui des joueurs-acheteurs compulsifs, ceux qui font marcher le commerce et dont il est dommage de voir que les gurines n'ont pas le traitement minimal qu'elles méritent.
Le propos se doit donc d'être direct et pragmatique : dire ce qui marche, et ce qui marche vite pour colorier solidement, et ce faisant encourager les joueurs en tentant de leur montrer qu'ils peuvent obtenir des résultats réels, en prélude peut-être à du vrai travail ultérieur.
L'idée n'est pas neuve : on couine volontiers après la baisse du niveau dans le white dwarf depuis plusieurs années, mais GW fait ici aussi preuve de pragmatisme, en promouvant une peinture accessible. Au contraire, et je crois que ça joue dans le "scandale confrontation", Rackham ne fait guère que décourager la plupart des vocations en montrant des pièces peintes par les übermenschen du zobby. Du point de vue commercial, la boîte a raison, là où GW aussi a raison d'adopter une démarche duelle : du facile pour ce qui *doit* se faire, et du golden demon pour montrer ce qui *peut* se faire.
Je vais d'abord citer un bout de mon article, dont je déplore moi-même le fait qu'il ait été étiré sur trois pages quand deux auraient probablement suffi (eu égard à la piètre qualité des images que j'avais fourni, car je ne suis pas encore autonome en la matière). En fait, le marauder est fort convenable en vrai, mon pluss kewl en fait, mais les images estompent l'effet des étapes ; par contre les démonettes sont aussi hideuses en vrai qu'en image, il faut bien le dire (mais elles constituent un record de vitesse : moins de trois quarts d'heure de travail non-qualifié pour 6 cavaliers 28mm).
"Qu'avons-nous obtenu ? Une figurine scandaleusement bâclée selon les standards de tout peintre, mais une figurine acceptable selon les critères de nombreux joueurs"
<cela, achtement vite quand on sait à peu près ce qu'on fait, avec pour option de poursuivre sur cette base>
Il s'agit bel et bien de simple coloriage, qui se veut introductif. Pourquoi ? Parce que quand on regarde le niveau général de peinture parmi la masse des joueurs (qui sont les principaux consommateurs, ceux qui font tourner la petite industrie de la gurine), on se dit qu'il y a le feu à la baraque. Minivince et ses amis de la team-toulouse en conviendront eux-mêmes : dans le cas ô combien sensible du confront', ils sont une élite consciencieuse dans un océan de patafix.
La démarche que j'avais défendu (avec C. Bergmann) auprès de Laurent Duclos depuis l'an passé se base sur ce constat : peu de gens savent peindre ou sont susceptible de tirer avantage des vrais articles de peinture écrits par un Bonamant ou un Abati.
Il y avait donc un vide à remplir par la revue, celui de la peinture pour les fainéants/ignorants/trop occupés. Bref, celui des joueurs-acheteurs compulsifs, ceux qui font marcher le commerce et dont il est dommage de voir que les gurines n'ont pas le traitement minimal qu'elles méritent.
Le propos se doit donc d'être direct et pragmatique : dire ce qui marche, et ce qui marche vite pour colorier solidement, et ce faisant encourager les joueurs en tentant de leur montrer qu'ils peuvent obtenir des résultats réels, en prélude peut-être à du vrai travail ultérieur.
L'idée n'est pas neuve : on couine volontiers après la baisse du niveau dans le white dwarf depuis plusieurs années, mais GW fait ici aussi preuve de pragmatisme, en promouvant une peinture accessible. Au contraire, et je crois que ça joue dans le "scandale confrontation", Rackham ne fait guère que décourager la plupart des vocations en montrant des pièces peintes par les übermenschen du zobby. Du point de vue commercial, la boîte a raison, là où GW aussi a raison d'adopter une démarche duelle : du facile pour ce qui *doit* se faire, et du golden demon pour montrer ce qui *peut* se faire.
EDIT: suite au message légèrement hs je separe le sujet