S'il est des livres qui remuent ciel et terre, et font couler de l'encre, celui aurait dit-on fait couler des fleuves entiers. Je ne suis pas allé vérifié, mais je veux bien croire qu'un auteur qui attaque par deux fois l'Eglise catholique, ne se fase pas que des amis.
Donc, me voila heureux, je viens de finir Anges Et Démons, le second livre traduit de Dan brown, a ma conaissance. Alors critiquons les deux, tant qu'on y est.
Da Vinci Code.
Ah, voila ma foi un bouqin qui m'aura vraiment rendu moins con. Rétrospectivement, la chose qui me frappe, est l'avalanche de petits détails de l'histoire, qui y sont racontés. Des trucs qui ne sont pas en soi des savoirs immenses, mais qui m'ont plus, le genre qu'on place dans une conversation pour montrer que non, on est pas le dernier des gols.
L'histoire : Je ne la raconterais que brièvement, je trouve que la 4ème de couverture en dis trop. En some, le conservateur du louvre est retrouvé assassiné, et on trouve une inscription : P.S. Trouver Rober Langdon. Ledit va donc entammer une quête, pour se défaire d'un lourd soupçoon, et trouver l'assassin et le commanditaire de ce meurtre. Qui le mènera à Paris, au Sacré-coeur, en angleterre, ou il croisera un fanatique de L'Opus Dei, une secte catholique ultra stricte.
Une histoire qui tient le coup, bien qu'elle soit quand même sacrément farfelue, mais qui reste probable, puisque qu'elle nous laisse sur notre fin.
Anges et démons
Là par contre, ça se corse. On croirait presque une roman de Sci-Fi policier...
L'histoire commence de la même manière, Robert est réveillé tôt, du fait du décalage horraire, pour une histoire de meurtre. Mais par contre, ça devient vite fanfaronneux. On croise de l'Antimatière prête a exploser, des illuminati, qui reviennent du fond pour couler l'Eglise catholique, un Haschaschin manipulé, de la trahison, de l'amour, du sang, beaucoup, et le scénario rapelle immanquablement le premier livre. On croit que le même schéma se répète, mais en beaucoup moins crédible... Eh oui, ce terrain là est dangeureux, on ne fait pas sauter le vatican en plein conclave. Le récit prend donc vraiment sa tournure science fictionnesque, limite dérisoire. Le petit rebondissement vers la fin, remet un peu d'action, mais je trouve ce livre trop coupé d'une réalité possible, ce que n'est pas imputable au Da Vinci Code.
Elevons nous un pour voir ce qu'ils donnent.
Dans les deux bouqins, le premier sentiments qu'on a est que finalement la religion Catholique est en fin de vie, limite si les églises ne sont pas désertes le dimanche matin. Avec 98% d'américains pratiquant, ça m'étonne un peu, reste à savoir si catholique englobe toutes les sub-divisioins propres aux gros porcs. Ensuite, on a un thème dans Da Vinci code, qui est assez intéressant, c'est le Féminin Sacré. Marrant, d'apprendre qu'une religion paternaliste serait basée sur une bonne femme, qu'on aurait caché, pour "éviter les emmerdes" comme dit le peuple. D'ou découle tout un tas de petits savoirs, comme l'origine de Phi (1,615), les Tableaux de grands maîtres italiens, d'autres ouevres aussi, de toutes nationnalités en fait, qui amènent tout au même point : La complémentarité Homme-femme, et la Complémentarité en général.
Dans le deuxième, ce sera plutôt, un duel Religion Science qui parsèmera le livre, mais en très atténués. On y aprend notemment des vérités, genre les loges maçonniques, qui sont partout, les Illuminati qui les ont infiltrés, qu'est-ce qu'un "illuminé" au sens primaire (ceci n'est vraiment pas dur à trouvé en fait, on en parle beacoup au 18ème siècle. Si avec ça vous trouvez pas...)
Mais, la vient ma propre conclusion, qui je l'admet, peut être débattue grandement, quoi de mieux qu'une église agonisante comme publicité pour l'église ? Eh oui, parce que les gens comme maersonne, qui n'ont jamais eu de contact réel avec la religion, ou très peu, ben on s'en fiche épedument. Je e vais pas m'apitoyer sur le sort d'une institution que je ne connais pas. Mais les gens, qui balancent, qui ne savent pas trop, peuvent prendre certaines déclaration comme des phrases philosophiques.
Bref, un oeil avisé doté d'une cervelle fonctionnelle sera de rigueur.
Guillaume