Bonjour à tous, voici une petite histoire confrontant Empire et Elfes noirs, lisez-là je pense franchement qu'elle vaut le coup (et si vous voulez amusez vous à chercher les fautes, vous pourrez toujours chercher !). Je voulais aussi m'adresser aux joueurs impériaux : n'hésitez pas à vous manifester sur des forums de ce type... Je navigue souvent sur les forums de Warhammer et les impériaux se comptent sur les doigts de la mains comparés aux elfes noirs, Haut-elfes, Orques, etc... Alors faites-vous entendre, joueurs impériaux !!!
Le capitaine Tellimanth fixa de son ?il perçant l'horizon. Ils arriveraient bientôt à la côte et pourraient enfin en découdre avec ses étranges elfes esclavagistes. Il ne connaissait rien de l'ennemi qu'il allait bientôt affronter? Des rumeurs circulaient et disaient que ces elfes apportaient dans leur bateaux effilés d'effrayantes créatures à quatre têtes ainsi que de gigantesques lions volants.
« Balivernes » se dit le capitaine, comme pour se rassurer. Encore une heure me marche et ils seraient arrivés.
Cette mission était cruciale et la vie de milliers de villageois en dépendait. C'était le comte de Norland en personne qui avait demandé à Tellimanth, modeste capitaine impérial, de prendre la tête d'une armée constituée dans l'unique but de détruire une expédition d'elfes noirs arrivant par la mer des griffes, repérée par des marins venus ensuite prévenir le comte. Cette armée était principalement composée de nombreux bataillons d'hallebardiers ainsi que d'un bon nombre d'arquebusiers, machines de guerre et d'épéistes. Le compte avait même mis à disposition de capitaine un contingent de jeunes nobles fougueux équipés d'une paire de pistolets chacun et montés sur des destriers tout aussi fougueux que leurs maîtres. Un groupe de milice non négligeable s'était également joint aux rangs de l'expédition.
Enfin la côte fut en vue. Des archers miliciens furent envoyés en éclaireurs et revinrent une demi-heure plus tard. Les elfes noirs avaient débarqués dans une crique rocheuse non loin de la et s'organisaient. Mais le capitaine Tellimanth n'eut guère le temps de prendre une décision car soudain, un frisson d'horreur parcourut les rangs impériaux : une énorme bête semblable à un lion, munie de longues griffes et d'une queue fouettant l'air de son bout pointu survolait la plaine. Le monstre était monté par une silhouette fine et élancée, vêtue d'une cape rouge sang. Dominant sa peur, Tellimanth ordonna aux arquebusiers de faire feu. Une vacarme assourdissant répondit aux ordres du capitaine : des dizaine d'arquebuses venaient de cracher la mort sur l'horrible animal qui, gravement touché, s'échappait péniblement. Une volée de carreaux empoisonnés répondit au plomb et de nombreux hallebardiers périrent, n'ayant pas eu le temps de se protéger de leurs boucliers de bronze.
Juste après, une rangée d'elfes portant chacun une arme dans chaque main et une étrange cape composée d'écailles apparut en haut de la colline voisine. Puis, des cris hystériques retentirent derrière l'arrière-garde impériale et les soldats virent apparaître des créatures nues ressemblant à des femmes et comme possédées d'une fureur inépuisable.
Le capitaine n'eut pas à prononcer un mot que, déjà, une dizaine de canons étaient pointés sur la colline avoisinante et spontanément, les hallebardiers s'étaient retournés et pointaient leurs hallebardes pour accueillir l'ennemi. Le capitaine Tellimanth fut satisfait : son discours avait galvanisé les troupes et ils extermineraient ces sales pillards elfes.
Les canons décimaient déjà les rangs des corsaires et les pistoliers s'étaient élancés dans une man'uvre d'harcèlement. Le chef hallebardier vint recevoir les ordres auprès de son capitaine en vue de la charge destinée aux femmes nues. Mais une étrange incantation fendit l'air comme un fouet, prononcée dans une langue dont je ne dirais pas le nom ici, et un éclair d'une extrême noirceur s'abattit sur le chef hallebardier qui tomba mort, foudroyé par la terrible et redoutée magie noire. Le capitaine, qui avait jusqu'ici gardé remarquablement son sang-froid, fut saisi de terreur. Heureusement, le compte de Norland avait tout prévu? En effet, un sorcier du collège flamboyant s'était joint à l'expédition, et la riposte magique fut terrible.
Une gigantesque tête de mort enflammée, amas de gaz, de flamme et de métal en fusion, s'abattit sur la sorcière elfe noire. Celle-ci eut juste le temps nécessaire de voir le terrible projectile qui brûlait tout sur son passage arriver et de crier dans sa souffrance mortelle, consumée par la puissance magique du sorcier impérial.
Mais le répit fut de courte durée car les furies s'élançaient dans une charge vengeresse et s'empalèrent sur le rang de longues piques qui les accueillaient. Cependant, quelques unes réussirent à éviter les hallebardes tendues et ceci fut fatal aux hallebardiers du Norland. Ceux-ci durent sonner la retraite et se replièrent, les survivants arrivant à l'abri des arquebusiers qui firent feu à volonté, décimant la peau à nue des furies. De plus, un tireur d'élite, équipé de l'ingénieux fusil d'Hochland, réussit à éliminer la matriarche elfe noire, redonnant un souffle d'espoir aux hommes du Norland.
Les corsaires, quant à eux, s'étaient repliés, leurs rangs devenant trop dispersés. Le capitaine avait donc repris confiance, et essuyait son épée barbouillé de sang. Il n'avait jamais été aussi bon combattant : il venait d'envoyer en enfer sept furies ennemies. Mais il était bien conscient que, malgré la retraite des furies et des corsaires, la victoire n'était pas acquise et d'autres troupes viendraient ensuite. Il préférait attendre le retour des pistoliers qui harcelaient la retraite des corsaires.
Mais le capitaine fut interrompu dans sa réflexion : un bruit terrible et de mauvaise augure retentit sur le flanc droit, derrière la colline?
La cavalerie sang-froid arrivait, et la mort avec.
A suivre...