A la demande de Doomsword, je poste ma nouvelle pour le concours fluff. Mettez moi une note sur 5, selon comment vous appréciez mon chef-d'oeuvre. J'envoie un chèque à ceux qui mettent 5, une lettre piégée pour les autres
J'ajoute que tous les participants au concour de fluff doivent procéder de la même manière que moi, en postant leur nouvelle dans un sondage, avec des notes de 0 à 5. Le titre du topic devrait clairement indiquer la participation au concour, comme je l'ai fait, ce sera plus simple.
Pour les autographes, me contacter par mp.
bonne lecture
Aventure d'un mage inconnu, que pourtant tout le monde connait.
Je ne sais pas où je suis. J'écris ces lignes pour faire le point et essayer de comprendre ce qui s'est passé. Ou si c'est moi qui suis fou. Je ne peux fournir de dates lors de la rédaction de ce journal, car dans ce monde le calendrier n'est pas le même. Je compterai donc les jours depuis mon arrivée dans ce monde, chose que je n'arrive pas à expliquer.
Je suis apparu soudainement dans d'étranges couloirs sombres, infestés de vermine. J'ai marché, jusqu'à croiser d'étranges hommes-rats, qui m'ont mené à leur chef. Celui-ci m'appris qu'il était membre d'une très honorable assemblée, et qu'il portait le titre de technomage. Il m'a dit s'appeler Sneersqueek. Lorsqu'il m'a demandé ce que je faisais ici, je lui ai dit que je n'en savais rien. Je n'aurais peut-être pas du rajouter cela, mais il ne semblait pas voir l'utilité de me garder en vie, alors je lui ai dit que j'étais mage. Ce qui n'est pas tout à fait faux, tout bien réfléchi.
J+8
Sneersqueek semble avoir besoin de mon aide. Il veut se lancer dans une guerre quelconque dont je ne connais ni les tenants ni les aboutissants, mais il m'a promis de m'aider à retourner dans ma dimension si je participais aux combats. J'ai été très impressionné par les machines mêlant magie et technologie, créées par ces « skavens » étranges et amicaux, et je ne doute pas qu'il me sera possible d'ici peu de retourner dans ma ville natale.
J+12
Nous sommes parti ce matin. L'armée de Sneersqueek se compose surtout de skavens classiques, mais également de troupes légères, des coureurs de machinchose ; d'étranges machines de guerre ; de skavens particulièrement gros et stupides ; d'esclaves ; et d'hommes-rats complètement fous en robe. Contrairement à ce que je pensais au départ, ce peuple est loin d'être pacifique, il semble animé de violents conflits politiques, et chaque individu semble ne se soucier que de lui-même. Espérons qu'ils ne se rendront pas compte que je n'ai aucuns pouvoirs...
J+17
Après avoir traversé des territoires étranges et torturés, nous avons affronté une horde de morts-vivants, menée par un terrible vampire. Ces créatures n'existent pas dans mon univers.
Je circulais parmi les rangs serrés des skavens, en espérant que personne ne remarquerait que je ne faisais rien d'autre que marcher. Quand soudain, une espèce de roulotte macabre percuta les rangs des hommes-rats derrière lesquels je me trouvais. L'étrange attelage était conduit par une silhouette encapuchonnée et tirée par deux montures cauchemardesques. A cette vue, je décidais de faire ce que je fais d'habitude dans ce genre de cas : prendre mes jambes à mon cou. Toutefois, le sombre attelage mit en déroute très rapidement les skavens, qui fuirent lâchement avec des petits « squeeek squeeek » de terreur. Je m'aperçu avec horreur que le conducteur du carrosse dirigea son macabre transport vers moi. Alors que je fuyais, il me rattrapa et s'arrêta à côté de moi.
-CA ALORS, me dit le conducteur, TOI ICI ?
Je le reconnus alors. C'était la Mort, que j'avais de nombreuses fois rencontré dans mon monde.
-Aaargh, dis-je.
-PARDON ?
-non non, je ne sais pas ce que je fais ici. Et vous ?
-BOARF, JE M'OCCUPE EN FAISANT LE TAXI POUR UN DEFUNT. JE SUIS GRASSEMENT PAYE.
-Ha. Bon et bien, ravi de vous avoir revu. A la prochaine fois.
-OUI. MAIS N'OUBLIES PAS, TU M'AS ECHAPPE TROP LONGTEMPS, UN JOUR QUE J'AURIS LE TEMPS, JE M'OCCUPERAI DE TON CAS. POUR L'INSTANT JE DOIS ALLER CUEILLIR UN MAGE QUELCONQUE DE TON MONDE, JE DOIS LAISSER TOMBER CE JOB DE CONDUCTEUR QUELQUES TEMPS. DIS DE MA PART AU COMTE VON DRAACH QUE JE REVIENDRAI CHERCHER MA PAYE.
Et sur ces dernières paroles, il disparut. Alentour, la bataille faisait rage, mais les skavens semblaient avoir l'avantage. D'un seul coup, les combattants arrêtèrent de se battre et chacun se replia.
Le soir, Sneersqueek me convoqua dans sa tente.
-tu t ?es bien battu-battu aujourd'hui, me dit-il
-hein ?
-le carrosse noir-noir.
-Ah oui ! Euuuuuh oui j'ai invoqué de terribles puissances magiques... Au fait, pourquoi tout le monde a t'il arrêté de se battre ? Et qui a remporté ?
-nous avons arrêté de nous battre car c'était le tour six-six. C'est nous-nous qui avons emporté, grâce aux quarts de table-table.
Décidément, quelles étranges coutumes...
J+22
Nous avons traversé des montagnes escarpées, et rencontré des orques. Ils étaient très nombreux. L'unité de skavens à coté de laquelle je me trouvais a été malmenée par de petits orques habillés en noir et maniant avec une force impressionnante de gros boulets. N'écoutant que mon courage, je me suis éloigné à toutes jambes, pour me rendre compte que je me trouvais face à une horde d'orques presque nus et ouverts de peintures de guerre. Sachant que je ne pouvais m'échapper, j'attendis l'inévitable fin. Mais étrangement, ils ne m'ont pas attaqués, ils se sont assis par terre et ont commencé à rouler et à fumer une étrange herbe, et se sont ensuite mis à brailler dans une langue que j'espère déchiffrer un jour, grâce à mes dons de linguiste, le charabia suivant :
« waaaaaaaaaa »
« tro tro pur koi »
« el é ult'im cete beu »
« le boss i va encor geulé kon sé arrété pour méfu »
« po grav cé kun krétin i cé po ské bon »
« de toute fasson ca nou done la patate de fumé, é apré on tu plin de ra alor bon bin sil é po conten tan pi pour lui »
« bwaaaaaaaaaaa »
« é toi le gringalé en rob vien tiré su?lbédo tu sra moin strésé ! »
Cette dernière réplique m'étant directement adressée, je décidais de fuir de peur qu'ils ne sortent de leur torpeur et ne m'attaquent. Mais les orques fumeurs furent engagés sur le coté par les étranges skavens fous furieux en robes, et furent promptement éliminés non sans avoir proféré quelques malédictions telles que « pice mane ! », « enkor dé strésé dla vie » ou encore « cé po a moi jlé trouvé par tere ».
L'armée orque mise en déroute par les puissance des étranges machines de mes alliés, nous reprîmes la route, non sans avoir été félicité par Sneersqueek qui me pense responsable de la torpeur des étranges orques en pagne.
J+44
Nous avons cette fois rencontré une armée d'humains. Les skavens se sont rués sur eux, tandis que j'essayais de rejoindre les lignes humaines dans l'espoir de pouvoir me libérer de l'emprise de Sneersqueek qui ne semble pas le moins du monde disposé à me laisser partir.
Soudain Sneersqueek m'envoya un ordre mental : « détruire machines de guerre, vite-vite ! » et il me lanca un sort qui m'envoya derrière les lignes humaines. Profitant de l'aubaine, je me dirigeais vers une unité de cavaliers arborant une gigantesque bannière. L'homme qui semblait être le chef confia à un de ses chevaliers la charge de rester me surveiller en arrière de la bataille, pour tirer au clair mon histoire.
Il lança alors de brefs ordres au reste de son armée :
« gnééééé, les errants, vous chargez. Les questeus, vous foncez et vous chargez. Les réguliers, vous contournez et vous chargez. Les grââloux, vous chargez. Gnééééé. Chaaaaaargez ! »
Et toute l'armée se mit en branle, tandis qu'une étrange catapulte à quelques mètres de moi balançait des rochers sur les skavens. C'était une vision magnifique que de voir tous ces chevaliers charger en braillant leurs cris de guerre, tels que « gnééééééé ! », « ouééééé ! » ou encore « gaaaaaaa ! ».
Cette fois, les skavens furent mis en déroute.
Le soir dans la tente du général humain, je racontais mon histoire. Le général était grand, très velu. Il disait être Duc de Gasconnie, contrée que je ne connaissais bien sur pas.
Il m'a offert une monture, et m'a dit de me diriger vers l'Ouest*, vers une contrée nommée l'Empire, où d'après lui je devrais trouver solution à mon problème. Je pense couper court à travers une espèce de forêt bizarre. Je ne suis pas sur que ce soit très prudent, mais j'ai hâte de revoir mon chez-moi, Ankh-Morpok, avec ses rues bondées et acceuillantes. Même revoir Deux-Fleurs me plairait. Mais surtout, je ne contrarierai plus le Bagage, qui ne m'attaquera plus, ne m'avalera plus et ne m'enverra plus dans ce genre de dimensions parallèles et cauchemardesques...
vila vila dites moi ce que vous en pensez...
[edit]: *Est, Ouest, qu'est-ce que ca change après tout' Hein'
Edit Doomsword: Fin du premier concours.
Moyenne: 3.92