Bonjour tout le monde,
Après avoir pris pitié pour le triste sort de Doomsword qui m'a ( pesque ) suplié d'écrire un sujet pour son concours ( j'avoue, je suis en retard...), j'ai écrit l'histoire des orques de Slaanesh.
Cette première partie est en fait une introduction et je pense écrire cette histoire en quatre ou cinq volets.
A bientôt, Xalès
PS : Pour ceux qui on suivit l'histore e Zoppla et Vander Drek, sachez que Vander Drek est en cours de finition et je posterai les deux dernières parties prochainement ; quant à Zoppla... comment dire... c'est le néant....
Bonne lecture
EDIT Xalès : Je recommence totallement ce chapitre... WORK IN PROGRESS
Chroniques d'Hazrot, le mage des tempêtes :
Les Orques de Slaanesh :
Chapitre premier
Apparition d'une nouvelle horde :
Salutation, lecteur de ces chroniques interdites, je suis Hazrot, mage des tempête. J'étais autrefois au service des griffoniers de Talabheim et c'est à cette époque que tout est arrivé. Je vais vous conter dans ce récit la plus terrifiante des histoires survenue dans ce monde ; l'histoire d'une horde d'orques et gobelins que leurs congénères appellent les « zorreurs vertes » et qui préfèrent même oublier qu'ils eussent appartenus un jour à la même race. Une horde d'orques dirigées par l'immense « Bozgot le Sauvaz? » qui fut menée jusqu'aux tréfonds des Terres du Nord ; les seuls orques qui se détournèrent de Gork et Mork afin d'être sous la tutelle des Dieux Sombres.
Ecoutez attentivement la terrible histoire dont je fus le témoin et qui maintenant, remonte à maintes années.
***
J'avais été envoyé en reconnaissance par l'Empire afin de vérifier les rumeurs des marchands du Sud qui fusaient désormais sous différentes proportions dans chaque ville du royaume. En effet, depuis plusieurs semaines, des marchands colportaient partout qu'une Waaagh ! se préparait dans le désert. Ces macaques verts avaient apparemment levé une armée dénombrant plus de cinquante mille guerriers et qui fonçaient résolument vers Talabheim. Mais comme chaque ville donnait une version différente des faits, le comte Jovial de Talabheim voulut vérifier ces dires et envoya quinze griffoniers en reconnaissance.
Après avoir harnaché Ournous, mon griffon, j'étais parti vers le désert pour accomplir ma mission.
Celle-ci m'avait été clairement énoncée sur un petit rouleau de parchemin : je devais localiser, définir les intentions, la direction que prenait l'armée ainsi qu'observer et rapporter quels types d'unités étaient employées par l'ennemi. Certes, la mission était facile, mais c'était pour moi la première que j'accomplissais et j'en étais fier.
Déjà, j'avais quitté la forêt de Taabheim et survolait les plaines verdoyantes de Nuln lorsque je sentis une énorme quantité de magie.
Tout d'abord, je ne pus que distinguer un nuage de poussière, mais en poussant mon griffon à accélérer, je pus bientôt distinguer un halo vert de magie créé par de nombreux chamanes explosant à intervalles réguliers, et qui aidaient les troupes à avancer comme des damnés sans jamais faire halte.
Il fallait que je rentre immédiatement prévenir le compte Josual que les orques avançaient vite, trop vite. Je donnai un coup sur les flancs de ma monture qui repartit à toute allure vers la cité.
***
J'avais eu du mal à semer les orques. Leurs chevaucheurs poussés par la magie semblaient galoper aussi vite que pouvait voler mon griffon. Heureusement les pillages qu'ils pratiquaient les ralentissaient et je pus atteindre Talabheim avec au moins deux jours d'avance.
Je m'étais posé dans la tour des griffonniers de la florissante cité. Je portais un dernier regard vers l'immense forêt qui entourait la ville en me demandant se qu'il en adviendrait.
Je parcourai le château avec difficulté. En effet, l'architecte avait eu la drôle d'idée de faire la tour du trône et celle des griffoniers aux extrémités du château. Il fallait par conséquent descendre et gravirent plus de mille marches qui obligeait un humain normalement constitué d'effectuer plusieurs pause ( note de l'auteur : un petit clin d'?il à Imradris et « le réveil du dragon » ) afin d'y faire leur rapport.
C'est ainsi qu'après deux haltes, j'arrivai enfin à destination, soulagé.
- Je demande audience au Comte. ordonnai-je aux gardes postés devant l'immense porte de bois menant à la salle du trône.
- Désolé, répondit froidement un soldat, le Comte Josual n'est point en mesure de vous recevoir car il'hum's'entretient avec sa femme.
- Savez-vous qui je suis ? demandai-je
- Non.
- Ah?Vous avez une famille ?
- Oui.
- Si vous y tenez, vous devriez me laisser entrer.
- Si vous croyez que les menaces me font peur. rétorqua le garde
- Laissez-moi entrer bordel de merde ! Les orques sont à deux jours d'ici, il faut absolument sonner l'alarme !
- ?
La sentinelle resta coite quelques instants, ne sachant pas si je plaisantais. Mais sans doute en voyant ma mine grave, il me prit finallement au sérieux :
- C'est à dire que le Compte est très occupé avec sa femme.
- Soit. Je vous ferai arrêter pour haute trahison.
Cette fois-ci le garde sursauta et s'empressa d'ouvrir la porte.
Je pénétrai alors dans la salle du trône, une grande salle que l'on utilisait souvent pour les festivité car elle pouvait contenir plus de trois cents personnes. De plus, les sculptures, vases, peintures et autres ?uvres d'arts des plus grands artistes entreposés ici depuis des décennies faisaient de cette salle une des plus grandes merveilles architectural de l'Empire.
Le Compte Josual était dans son trône et qui plus est, communicait ardemment avec la Comtesse sur le siège royale. La porte se referma derrière moi. Je me raclai la gorge bruyamment, ce qui fit sursauter immédiatement les deux amants. Le Comte stoppa son précipitamment son entrevue, se refagota avant de s'écrier :
- Dites donc, qui vous a permis d'entrée ! Je?je suis très occupé.
- On me l'avait bien fait comprendre. répondis-je au petit bonhomme rondouillard avec le plus de politesse possible. Malheureusement de bien pénibles nouvelles m'obligent à vous interrompre dans votre?besogne.
- Parlez ! Et si je juge que cette nouvelle ne vaut pas tout ce raffut, je veillerai à ce que vous soyez enfermer dans une geôle pour le restant de tes jours !
- Oh, je pense que le fait d'être attaquer par une immense armée ne vous laissera pas indifférent.
- Comment cela ?
- Je suis un des griffonniers partis en éclaireur dans le désert et j'ai croisé en chemin une armée avançant à toute vitesse.
- Mais où est cette armée ?
- Elle devrait arriver du Sud d'ici 48 heures chronos.
Le comte resta un instant silencieux en tournant en rond avant de marmonner :
- Comment ce fait-il qu'aucune de nos frontières n'aient envoyé un message ! Peut-être que le sergent Jack Bauer pourrait s'occuper... marmonna le Compte
- C'est à dire qu'il y a un nombre incalculable de chamans et que ce seigneur orque exécute un rush.
- Parsembleu ! Gardes, gardes !
Les portes dans un grand fracas et deux soldats apparurent.
- Faites sonner la grande cloche et convoquer tous les généraux du château !
- A vos ordres !
- Quant à vous messire?continua le Compte
- Hazrot
- Messire Hazrot, vous pouvez disposer.
J'allais franchir le seuil de la porte lorsqu'il me héla à nouveau :
- Avant de vous reposez, pourriez-vous envoyer les autres griffonniers dans les villes voisines afin d'y quérir des renforts.
- C'est à dire que tous les griffoniers ont été envoyé pour la reconnaissance de cette armée?
- Envoyez alors des cavaliers et prions pour que notre vie ne s'écourte pas trop tôt.
***
Après que je fus congédié, je ne dormis pas longtemps. Je passai le plus clair de mon temps dans les airs. Ainsi, je surveillais depuis le ciel, le lointain paysage où s'étendait une épaisse marée verte. Je rencontrai aussi à deux reprises des chevaucheurs de griffon à qui j'expliquai la situation.
A la nuit tombante, je dus moi aussi retourner au château car les orques étaient tous proches et apparemment, il n'avaient pas l'attention de faire une pause.
***
La cité était grouillante, des arquebusiers et des archers étaient positionnés sur les remparts, les paysans passaient à l'armurie où on leur donnait un équipement sommaire.
J'observait cette grande fourmilière lorsque quelqu'un m'interpella :
- On flâne avant la bataille ?
C'était une grande femme brune habillée d'une toge rouge, ses yeux couleurs azurs lui jetaient un regard emplit de tendresse. Elle s'appelait Morgane. Nous avaions étudié ensemble au côté du même instructeur, l'elfe Galadriël qui nous avait repérer au cours de son voyage comme étant prédisposés à la magie.
- Bonjour. bafouillai-je. J'était juste en train de réfléchir. L'armée adverse est gigantesque et nous sommes trop peu.
- Tu crois que quelques gobelins pourraient mettre en déroute notre belle cité. fit-elle avec un air de défi. Tu es toujours si pessimiste !
- Et toi, trop confiante. Rappelle-toi lorsque tu as manié un flux trop important de magie et que la boule de feu t'avait explosé à la figure.
- Je...j'étais jeune. répliqua-t-elle un peu boudeuse.
- Et puis on soupçonne trop peu la force des gobelins lorsqu'ils se déplacent en horde ( note de l'auteur : j'ai même déjà vu un régiment de gobelin tuer une manticore en une phase de combat )
- Si tu le?
Harzot sentit tout d'un coup ses entrailles se tortillés. Morgane semblait avoir pressenti la même chose.
- On utilise beaucoup de magie.
- Allons sur les remparts.
Alors qu'ils étaient à mis chemin des murs d'enceinte, une pluie de pieds s'abattirent sur la muraille ; d'énormes pieds verts qui réduisaient les immenses rempart de pierres en petits monticules et que gravissaient des peaux-vertes en tout genre.
- Apparemment, j'ai mal estimé leur avancée. fis-je perplexe
- Nous devons faire quelques choses !
- N'y vas pas ! ordonnai-je à Morgane qui se dirigeait vers le combat. La bataille est déjà perdue, viens avec moi à la tour aux griffons.
Elle marqua un semblant d'hésitation en observant des soldats qui mourraient sous les coups de kikoups'. Elle voulait faire quelque chose, je le voyait bien mais pour une fois et heureusement, elle n'obéit point à ses sentiments et me suivit.
Sur le chemin, on prévint le plus de personne possible, on sonna même une cloche dans l'espoir que les résistants comprennent. C'est lorsque nous nous envolâmes que nous aperçûmes l'ampleur du désastre, les rues de la cité étaient jonchées de cadavres et presque tout le monde fuyaient.
Tandis qu'on s'éloignai du champs de bataille, j'entendais Morgane pleurée.
On se posa sur une colline pas trop loin où on put observer la fin de la belle cité. Je tint contre moi Morgane jusqu'au petit matin. Les orques ne s'étaient à peine arrêtés pour se reposer et manger. Ils étaient repartis avec se flux d'énergie Waaagh ! vers les cités naines, située au Nord.
- Nous allons repartir. murmurai-je à mon amie. Nous allons rejoindre les cités naines avant eux et cette fois-ci nous serons prêt à les recevoir !
Elle acquiesça tristement. Nous nous envolâmes une nouvelle fois sur le dos d'Ournous, emportés par le faible vent qui contenait l'amertume de la bataille.
Xalès
Édit Doomsword: Moyenne 3.67.