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Soleil Rouge, épique, paske je le vaux bien
| Galaan |
20/04/04 , 19:21
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Que idiot! J'avais posté un morceau de l'histoire à Damned pour qu'il me donne son avis et j'ai oublié qu'il était pas là pendant une semaine... Bon alors je préviens tout de suite, va y avoir un passage interdit moins de 16 ans (et encore peut être même moins de 18) alors ceux qui n'aiment pas, résumé en fin de l'histoire avec le titre résumé en gras... Je m'applique là non'
Premier contact
« Il est puissant.. » « Il n'est pas tout à fait près, je n'en ai pas terminé. »
Cela va faire deux jours que je promène dans cette ville, dans les bas-fonds. Je commence à m'habituer. J'ai troqué mon uniforme contre des vêtements civils. Qu'est-ce que ?? cette odeur, familière, elle surmonte les autres. Une odeur animale, attirante. Une odeur de musc. Elle vient de ce trou, des égouts à ce qu'il semble. Je m'engage dans l'ouverture et me faufile dans ce tuyau nauséabond, guidé par l'odeur. Je m'enfonce loin dans les profondeurs mais l'odeur devient plus intense, plus irrésistible. Toujours plus loin. J'entends des bruits maintenant, comme des halètements. Par ici, à droite maintenant, devant. Je vois une lumière, ténue mais une lumière tout de même. Des voix étranges. Elles parlent le langage que mon Maître préférait. Le langage des runes.
Je découvre enfin la source de tout cela. C'est une pièce assez vaste, circulaire, comme un dôme. Au centre se tient l'autel, entouré de personnages vêtus de robe de bure noire qui psalmodient doucement. En m'approchant je vois mieux. Sur l'autel est allongé un jeune homme qui halète. Sur lui se tient une jeune femme. À sa vue je stoppe ma progression. Elle ? le musc c'est elle. Une silhouette sculpturale, un visage angélique, des cheveux bruns qui descendent sur sa poitrine jusqu'au nombril. Désir. Elle se tient sur l'homme. Ils s'accouplent. Elle mugit de plaisir. Les râles de l'homme sont plus saccadés, enfin il pousse un long rugissement et renverse sa tête. Il n'aurait jamais du. Elle se saisit d'un poignard à la lame brillante et lui plante directement dans la gorge, elle exulte. Elle relève la tête. Je la regarde droit dans les yeux.
Elle semble surprise de ma présence. Guidée par son regard, les autres se tournent vers moi. Les autres, je n'en ai cure. J'avance droit sur elle. Je jette le cadavre encore sanguinolent de l'imbécile et je monte sur l'autel, la plaquant contre la pierre froide. La surprise passée, elle se ressaisit et m'arrache ma chemise. Je jette les lambeaux au sol et déchire le peu qui reste de mon pantalon. Le jeu commence. Un jeu si plaisant.
Je perds la notion du temps. Je la prends jusqu'à ce qu'elle hurle de plaisir. Ses ongles me charcutent les chairs, pas profondément, juste assez pour que je saigne un peu et qu'elle puisse lécher ce sang. Elle se régale visiblement. Je fais de même. De mon pouce je creuse un sillon du haut de son sein jusqu'à l'aréole. Je place ma bouche en succion et je commence à aspirer le sang. Ses râles me font savoir qu'elle apprécie pleinement. Et nous continuons. Sans nous préoccuper le moins du monde des prêtres qui semblent avoir repris leurs psalmodies. J'aime cela. J'aime ce contact de la chair contre la chair. Elle est si tendre, si fragile, si sauvage en même temps. C'est délicieux. Je pénètre doucement son esprit pour mieux la ressentir. Grossière erreur. Elle a touché quelquechose.
Alors que j'étais agenouillé sur l'autel et qu'elle se tenait sur moi, elle me repousse brusquement, terrorisée. Elle tente de s'enfuir mais ma main l'attrape au cou et je la ramène sur moi. Une main sur chacun de ses seins, je la plaque contre mon corps afin que cela continue. Je sens ses ongles s'enfoncer dans mes mains. Puéril, inutile, j'ai depuis longtemps apprivoisé la douleur et cela n'est rien à côté de ce que j'ai déjà eu à subir. Je continue. C'est lassant à force. Je la retourne et lui plaque le dos sur l'autel. D'une seule main sur le ventre je l'empêche de se relever. Et si ? Pourquoi pas ? ?
Je pose l'ongle de mon index à la base de son cou, juste au-dessus de la trachée. Lentement, délicatement, l'ongle s'enfonce dans la chair jusqu'à atteindre le muscle. Stop. Pas plus loin cela la tuerait. Doucement, je découpe avec mon ongle une incision en revenant vers moi. Glissant sur le sternum. Attention, il se termine ici, je ne dois pas trop enfoncer. Cela m'amuse alors qu'elle s'agite vainement pour se libérer de mon emprise. Plus elle bouge, plus vite elle se vide de son sang. Je continue mon avance jusqu'au nombril. J'adore. De ma main libre j'écarte la peau. Le sternum me gêne un peu. Avec précautions je sectionne chacune des côtes à l'emplacement où elle se rattache au sternum en m'aidant du poignard. Elle est résistante, pas encore évanouie, tant mieux. Je soulève le sternum, les dernières fibres musculaires qui y étaient rattachées écourtent. Je le jette au sol. J'observe le spectacle qui s'offre à moi. Ravissant. Je prends un sein dans chaque main et soulève un peu. Elle hurle mais elle ne devrait pas, chaque inspiration la fait déjà souffrir. Doucement j'abaisse ma bouche. Je lèche son sang. Quel délice. Je n'ai encore jamais léché d'organes vivants, c'est excitant. Et ce c'ur qui bat. Hmmmm. Je le prends délicatement dans ma bouche, le caressant de ma langue. Un goût exquis. Jamais je ne l'oublierais. Mais je la sens partir. Je ne pourrais la retenir. Je ne suis pas encore très doué. J'apprendrais. Seulement je suis le seul à décider quand le jeu cesse. Les battements du c'ur dans ma bouche s'espacent. Non. Je serre les mâchoires d'un coup sec. Explosion de saveurs.
Je me redresse doucement, couvert de sang. Les regards sont portés sur moi. La plus grande des figures s'adresse à moi : « Bienvenue parmi nous. »
Résumé
En gros, Soleil Rouge tombe sur une secte du chaos en plein rite, se joint à la fête et semble plutôt bien accepté.
Galaan, qui espère que cela ne sera pas censuré...
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| Huron sombrecoeur |
20/04/04 , 21:55
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Feu-Maman Ours

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QUOTE Je découvre enfin la source de tout cela. C'est une pièce assez vaste, circulaire, comme un dôme. Au centre se tient l'autel, entouré de personnages vêtus de robe de bure noire qui psalmodient doucement. En m'approchant je vois mieux. Sur l'autel est allongé un jeune homme qui halète. Sur lui se tient une jeune femme. À sa vue je stoppe ma progression. Elle ? le musc c'est elle. Une silhouette sculpturale, un visage angélique, des cheveux bruns qui descendent sur sa poitrine jusqu'au nombril. Désir. Elle se tient sur l'homme. Ils s'accouplent. Elle mugit de plaisir. Les râles de l'homme sont plus saccadés, enfin il pousse un long rugissement et renverse sa tête. Il n'aurait jamais du. Elle se saisit d'un poignard à la lame brillante et lui plante directement dans la gorge, elle exulte. Elle relève la tête. Je la regarde droit dans les yeux. "Je découvre enfin la source de tout cela. C'est une pièce assez vaste, circulaire, comme un dôme. Au centre se tient l'autel, entouré de personnages vêtus de robe de bure noire qui psalmodient doucement. En m'approchant je vois mieux. Sur l'autel est allongé un jeune homme qui halète. Sur lui se tient une jeune femme. À sa vue je stoppe ma progression. Elle ? le musc c'est elle. Une silhouette sculpturale, un visage angélique, des cheveux bruns qui descendent sur sa poitrine jusqu'au nombril. Désir. Elle se tient sur l'homme. Ils s'accouplent. Elle mugit de plaisir. Les râles de l'homme sont plus saccadés, enfin il pousse un long rugissement et renverse sa tête. Il n'aurait jamais du. Elle se saisit d'un poignard à la lame brillante et lui plante directement dans la gorge, elle exulte. Elle relève la tête. Je la regarde droit dans les yeux." a la methode evandree c'est pas mal non plus tu devrait t'en inspiré ;Þ QUOTE Je pose l'ongle de mon index à la base de son cou, juste au-dessus de la trachée. Lentement, délicatement, l'ongle s'enfonce dans la chair jusqu'à atteindre le muscle. Stop. Pas plus loin cela la tuerait. Doucement, je découpe avec mon ongle une incision en revenant vers moi. Glissant sur le sternum. Attention, il se termine ici, je ne dois pas trop enfoncer. Cela m'amuse alors qu'elle s'agite vainement pour se libérer de mon emprise. Plus elle bouge, plus vite elle se vide de son sang. Je continue mon avance jusqu'au nombril. J'adore. De ma main libre j'écarte la peau. Le sternum me gêne un peu. Avec précautions je sectionne chacune des côtes à l'emplacement où elle se rattache au sternum en m'aidant du poignard. Elle est résistante, pas encore évanouie, tant mieux. Je soulève le sternum, les dernières fibres musculaires qui y étaient rattachées écourtent. Je le jette au sol. J'observe le spectacle qui s'offre à moi. Ravissant. Je prends un sein dans chaque main et soulève un peu. Elle hurle mais elle ne devrait pas, chaque inspiration la fait déjà souffrir. Doucement j'abaisse ma bouche. Je lèche son sang. Quel délice. Je n'ai encore jamais léché d'organes vivants, c'est excitant. Et ce c'ur qui bat. Hmmmm. Je le prends délicatement dans ma bouche, le caressant de ma langue. Un goût exquis. Jamais je ne l'oublierais. Mais je la sens partir. Je ne pourrais la retenir. Je ne suis pas encore très doué. J'apprendrais. Seulement je suis le seul à décider quand le jeu cesse. Les battements du c'ur dans ma bouche s'espacent. Non. Je serre les mâchoires d'un coup sec. Explosion de saveurs. c'est gore mais je ne censure pas . (comment peut il aimer cela?) j'adore . PS: pense a aéré ton texte ca rend la lecture plus facile meme quand ce sont des passage "sois disant lourd" ( cf damned;) ) Ce message a été modifié par huron sombrecoeur - 20/04/04 , 21:57.
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Bien que mes gardes doivent se reposer et mes vaisseaux se ravitailler, mes ennemis savent que nos canons ne se tairont jamais. (tyran de Badab)
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| Galaan |
22/04/04 , 13:42
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[/I]Bon, c'était un peu court alors j'en remet une couche... on approche de la fin. Pour Evandree, t'as remarqué que Huron et toi étiez les seuls à me répondre, serions nous 3 pov gars dans un désert de forum' Initiation « Que fait-il, qu'il les tue tous, je veux voir leur sang baigner ces rues ! » « Tu te presses trop, laisses-moi finir de le modeler. » Je me redresse, toise les figures une à une puis revient sur la grande : c'est elle qui les domine. Je m'approche lentement, sans me brusquer, mon corps ruisselle encore de sang mais déjà je peux sentir mes plaies commencer à se refermer, je guéris de plus en plus vite. Les prêtres s'agitent. Deux épées dégainées me barrent la route. Sa voix s'élève : « J'ai été prévenu de ton arrivée Soleil-Rouge. » Plus que les épées c'est cette voix qui m'arrête. Comment peut-il savoir mon nom ? Qui a pu lui dire ? Comment pouvait-il savoir que j'allais venir ? Moi-même je ne le savais pas ? Qui est-il ? Ce n'est pas un de ces insectes rampants. Il émane de lui quelque chose de plus fort. Il a l'habitude de commander, comme le Maître. « Tu t'interroges, c'est bien normal. Tu sauras tout ce que tu dois savoir en temps utiles. Pour le moment, je ne puis que te souhaiter la bienvenue parmi nous. Va et repose-toi ! » Cette voix, une voix de stentor, elle est irrésistible : elle caractérise une telle assurance, une telle puissance. Je sens que je vais me plaire ici finalement, j'ai bien fait de ne pas rester dans la jungle. Les prêtres m'entraînent dans les couloirs ; l'odeur est moindre par ici, nous ne sommes plus dans les égouts. Les murs des couloirs sont propres, souvent lavés, pourtant je peux distinguer du sang et des restes de nourriture dans les interstices et les fissures du béton. Ces couloirs sont très longs. Enfin, ils s'arrêtent. « Par ici, Votre Excellence. Le Grand Prêtre vous a fait préparer cette chambre. » Votre Excellence, ils m'attendaient bel et bien en plus. Je crois même les effrayer un peu, eux mais pas le Grand Prêtre. Il y a quelque chose en lui que je ne comprends pas. Il me semble qu'il pourrait me terrasser sans bouger, d'un simple regard. La puissance qui émane de lui? Je puis terrifier tout ennemi par ma force, ma résistance : dans un combat loyal je viendrais à bout de n'importe qui, je n'ai rien à craindre de quiconque? Sauf de lui. Il a beaucoup de choses à m'apprendre. Mais je suis un peu las, le sommeil me fera du bien. Trois bruits sourds. On frappe à ma porte. J'ai bien dormi. La porte s'ouvre avant même que j'aie répondu. Une jeune fille toute de voiles blancs vêtue apparaît portant un plateau chargé de fruits divers. Une autre la suit portant une carafe de vin et un verre. Le Grand Prêtre sait prendre soin de ses invités, tant mieux. Je les laisse allumer la lumière. La première pose son plateau sur une table auprès d'un grand bac. La seconde y pose le verre qu'elle remplit avant de déposer la carafe. Je les regarde sans bouger. Quels corps magnifiques, ces voiles cachent tout mais laissent deviner les formes, et ce que je vois me ravit. Mon ventre grogne, j'ai faim, mais je les laisse faire, j'attends. Deux porteurs entrent et versent une eau très chaude et légèrement parfumée dans le bac. À peine sont-ils partis que deux autres entrent, et ce manège dure jusqu'à ce que le bac soit remplit aux trois quarts. Une voix mélodieuse, charmeuse s'élève alors que les derniers porteurs referment la porte : « Le bain de Son Excellence est prêt. » Je sors de mon lit. Je les laisse admirer mon corps, je suis encore nu depuis hier soir. Visiblement il leur plaît, tant mieux. J'entre dans le bain, l'eau est chaude, délicatement parfumée, rien à voir avec ? hmmm, leurs caresses sont très agréables. Elles entrent dans l'eau avec moi. Le bac est à peine assez grand, tout juste assez grand pour être confortablement installé. J'étends le bras pour boire le vin, il est entêtant, j'y prends plaisir. Pendant ce temps les deux jeunes filles me cajolent et me nourrissent, quel réveil délicieux. J'aurais souhaité que cela continue mais déjà elles se lèvent : « Le Grand Prêtre vous attend, Votre Excellence. Un guide vous conduira. » Très bien, je sors à mon tour du bain et constate stupéfait que j'ai mangé tous les fruits et que la carafe est vide. J'avais vraiment faim. Des vêtements ont été posés sur mon lit, je ne l'avais pas remarqué avant. Elle me les enfile, ils sont à ma taille. Cela ne ressemble pas à des vêtements civils. Un pantalon et une aube à capuchon réalisée en toile de bure noire. Pas très élégants mais ils me vont bien, j'y suis à l'aise, je peux me permettre tous les mouvements. C'est mieux que ceux que j'ai eus, même s'ils râpent un peu la peau. Je sors de ma chambre. Un prêtre est là qui me conduit à travers le dédale : « Le Grand Prêtre vous attends derrière cette porte, Votre Excellence. » Je pousse la porte et j'entre. La pièce n'est plus éclairée par l'électricité mais par des torches, et les murs sont fait de pierres, tout comme le sol, un brin gothique comme décoration. Le Grand Prêtre se tient en tailleur au centre du dôme. Il n'y a pas d'autel, juste un pentacle sur le sol, au milieu duquel est assis le Grand Prêtre. Une atmosphère mystique habite ces lieux. Et il en rajoute avec ce décor et sa position, tout est calculé pour effrayer et écraser l'individu, je m'en aperçois maintenant. Jusqu'au dôme, plus petit que celui d'hier et qui le fait paraître immense. Je m'avance, j'arrête ma progression à quelques pas de lui : « Vous m'attendiez à ce que l'on m'a dit. » Il se redresse un peu, manifestement il ne s'attendait pas à ce que je parle. Il ôte son capuchon et je découvre son visage : légèrement grêlé, pâle, la peau tirée sur les os ? il n'a pas d'yeux ! À la place il a de profondes orbites noires qui me fixent. Il sait exactement où diriger sa voix : « On m'avait prévenu de votre arrivée, et je tiendrais mon rôle. » Encore du charabia, mais il s'est exprimé dans la langue des runes cette fois, celle du Maître. Je ne sais pas ce que les mots veulent dire, mais je comprends le sens malgré tout : « Je suis prêt à tenir le mien également. » « Vous ne savez même pas quel est votre rôle, pas encore. Et je ne vous le révèlerez pas, vous devez le trouver par vous-même. Mais d'abord, je dois vérifier quelques petites choses vous concernant. Bien que votre arrivée ait été prévue, elle n'en demeure pas moins inopinée et je dois contrôler votre identité, c'est nécessaire. »
« Faites. » Il m'attache des sortes de bracelets aux poignets et aux chevilles, réalisés dans un étrange métal et extrêmement lourds. Puis il m'attache une ceinture tout aussi pesante autour de la taille : « Souhaiteriez-vous vous battre contre moi ? » Pour toute réponse il se recule et me sourit. Je me prépare, déplaçant mes pieds avec difficulté pour me mettre dans une position plus stable. Il frappe du pied sur le sol ? Et le pentacle sur lequel je me tiens tombe. La chute est assez brève et je me réceptionne aussi bien que possible. Le pentacle de pierre se brise à l'impact et les morceaux sont envoyés en tous sens. Quelle chute ! Je me redresse. Je peux apercevoir l'ouverture au-dessus de moi. Sept, non huit mètres de chute. Je ne sais pas si le peu d'eau à mes pieds a amorti mais tout de même, je suis bien content d'être en vie. Autour de moi il fait entièrement noir, Encore les égouts. Qu'est-ce qu'il me veut lui là -haut ? J'entends un grognement sur ma droite, je me retourne prestement. Des pas dans l'eau, quatre pattes : un animal. Il a l'air assez lourd, plutôt pesant. Ce n'est donc pas le Grand Prêtre que je dois combattre. La démarche de la bête est étrange, elle bouge mais ? comme si elle était plus lourde qu'elle n'aurait du l'être. Elle a arrêté de bouger. Il a refermé la trappe et il fait si noir que je ne peux même pas voir mon propre corps. Un tintement métallique. Elle porte une armure ! La partie va être serrée? enfin un peu d'action ! Je me jette dans la direction du bruit. Rien, que du vent. Je l'ai entendue bougé. Elle est rapide. Qu'est-ce que c'est que cette maudite bestiole ? J'attaque à nouveau, encore et encore. Rien à faire, je suis trop lent avec ces trucs. Et en plus, impossible de les enlever. Une question me frappe soudain : pourquoi est-ce que la bête ne m'attaque pas ? Si c'est un prédateur, elle aurait du chercher à me blesser. Ou alors elle joue avec moi ? Respiration. Calmons-nous. Rien ne sert de tergiverser. Quoi que soit cette créature, je vais lui faire sentir qui est le maître. J'ai une petite idée? Je ramasse un morceau du pentacle tout en prenant garde à ne pas m'exposer. Il va falloir faire attention, je n'ai pas l'habitude de me battre avec des poids supplémentaires. J'espère que l'appât va fonctionner. Je jette vivement dans sa direction, légèrement à gauche d'elle et en même temps je me jette à droite. Contact. J'ai réussi à m'accrocher à une des plaques métalliques qui forment l'armure en passant mes doigts dans une jointure. La bête rue pour se débarrasser de moi mais je m'accroche. Les plaques me cisaillent les doigts, je sens le métal crisser sur mes os. Han ! Un bon mouvement du bassin et je mets à cheval sur son dos, puis je glisse doucement vers l'avant en libérant enfin mes doigtes de l'emprise des plaques. Doucement. Doucement. Han ! Nouveau mouvement, je me propulse en avant et j'agrippe l'orbite de l'?il à ce qu'il me semble. Profitant de l'aubaine, je lui enfonce l'?il dans le crâne. Elle se tord de douleur et mugit atrocement. Désormais assis sur son cou, je lui enfonce le second ?il et prend prise dans l'anneau du museau. Boum ! Je viens de heurter le mur. Pour se débarrasser de moi elle s'est jetée contre le mur à pleine vitesse. J'ai lâché prise. Je vais me la ? ! Elle ? Ouch. Elle s'est jetée sur moi et me coince contre le mur, dans sa gueule. Je sens ses crocs s'enfoncer dans mon épaule gauche. Je libère un peu mon bras droit, et je frappe le plus violemment possible l'intérieur de la bouche. Ce coup défonce le palais et traverse la cervelle, jusqu'à l'os. L'étreinte se relâche. Elle titube puis s'effondre. Je touche mon épaule. L'humérus est brisé, fendu en deux : « Bien, venez par ici. Je suis heureux que vous ayez réussi. » C'est tout. Rien d'autre. Las je me dirige vers la voix. Une main ferme m'attrape le bras et me guide. Le Grand Prêtre évidemment, pour lui, l'aveugle, jour et nuit ont même couleur. Nous ressortons dans les égouts : « L'avez-vous trouvée à votre goût ? Je l'ai moi-même entraînée. » « Elle a été parfaite. » Il m'a ramené à ma chambre. Les deux servantes de ce matin s'affairent à désinfecter mes plaies. Leurs mains sont douces sur ma peau. Je crois que je vais m'endormir. Je me demande combien de temps a duré le combat, ici, il fait toujours nuit. Et puis je m'en fiche, j'ai trop sommeil. Je ne me rappelle que les dernières paroles du Grand Prêtre : « Désormais, vous êtes des nôtres, Soleil-Rouge. »Voili Voilou, c'est encore pas fini mais ca devrait arriver. En attendant je vais accélerer un peu les posts pour finr avant la fin des vacances, il en reste encore 3 ou 4 je pense. Galaan, qui va manger d'abord
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| Huron sombrecoeur |
22/04/04 , 15:21
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Feu-Maman Ours

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bon j'ai trouver ce recit vraiment passionnant plein de petit detail inutile et utile au recit ce qui le rend fortement beau et credible dans l'histoire. QUOTE C'est tout. Rien d'autre. Las je me dirige vers la voix. Une main ferme m'attrape le bras et me guide. Le Grand Prêtre évidemment, pour lui, l'aveugle, jour et nuit ont même couleur. Nous ressortons dans les égouts :
« L'avez-vous trouvée à votre goût ? Je l'ai moi-même entraînée. »
« Elle a été parfaite. »
Il m'a ramené à ma chambre. Les deux servantes de ce matin s'affairent à désinfecter mes plaies. Leurs mains sont douces sur ma peau. Je crois que je vais m'endormir. Je me demande combien de temps a duré le combat, ici, il fait toujours nuit. Et puis je m'en fiche, j'ai trop sommeil. Je ne me rappelle que les dernières paroles du Grand Prêtre : la j'aime bien la ponctuation et la mise en page du texte ,cela donne un effet plus percutant aux paroles et un effet tres foullis aux descriptions . QUOTE J'entends un grognement sur ma droite, je me retourne prestement. Des pas dans l'eau, quatre pattes : un animal. Il a l'air assez lourd, plutôt pesant. Ce n'est donc pas le Grand Prêtre que je dois combattre. La démarche de la bête est étrange, elle bouge mais ? comme si elle était plus lourde qu'elle n'aurait du l'être. Elle a arrêté de bouger. Il a refermé la trappe et il fait si noir que je ne peux même pas voir mon propre corps. Un tintement métallique. Elle porte une armure ! La partie va être serrée? enfin un peu d'action ! un juggernauth?? Tu as aerer ton texte et je dois dire que ca rend la lecture tres agreable et de plus alterner les dialogues et les destcription donne un bon effet. Sinon pour la trame, on avance dans le recit, sans en devoiler sur la suite , le personnage principal poursuit sa peripetie mais on n'en sait pas plus sur ses buts , on s'attache a cette aventure avec interet , et on la suit en apreciant les descriptions , et l'imagination travaille bien , j'aime assez la description de la creature qu'il affronte(juggernauth?) bref je suivrais les suite avec interet. Ce message a été modifié par huron sombrecoeur - 22/04/04 , 20:51.
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| Evandree |
22/04/04 , 16:29
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Grand Zoneille Voidien

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Pareil j'édite ce soir. Espérons que l'on ait assez d'eau pour survivre dans ce désert. QUOTE Toc, toc, toc. On frappe à ma porte. Trois bruits sourds, ou autre chose mais pas toc toc toc :-) QUOTE rien à voir avec ? hmmm, leurs caresses sont très agréables Moi aussi je veux devenir chaotique snifff QUOTE Pas très chics. Qu'est qu'il en sait. Il vient de la jungle, et à l'habitude de s'habiller comme un plouc alors le chic il connait pas. En plus il y a une répétition du chic. QUOTE Je me jette dans la direction du bruit. Rien, que du vent. Je l'ai entendue bougé. Elle est rapide. Qu'est-ce que c'est que cette maudite bestiole ? J'attaque à nouveau, encore et encore. Rien à faire, je suis trop lent avec ces trucs. Et en plus, impossible de les enlever. Une question me frappe soudain : pourquoi est-ce que la bête ne m'attaque pas ? Si c'est un prédateur, elle aurait du chercher à me blesser. Ou alors elle joue avec moi ? Respiration. Calmons-nous. Rien ne sert de tergiverser. Quoi que soit cette bestiole, je vais lui faire sentir qui est le maître. J'ai une petite idée? Répétition de bestiole. Pourquoi pas créature, animal. Car bestiole ça fait tout mimi, tout rikiki. Aussi trucs, pourquoi pas bout de métal, truc casse l'ambiance. QUOTE J'espère qu'elle va mordre à l'hameçon. Je jette vivement la caillasse vers elle, légèrement à gauche d'elle et en même temps je me jette à droite. Contact. J'espère que mon appât m'archera. Je jette vivement l'arme improvisée vers le son d'un souffle, légèrement à gauche de ce repère. Dans le même mouvement je me précipite à droite. Une résonnance métallique. Enfin un truc de ce genre pour éviter la répétition du "elle". QUOTE Et puis je m'en fiche, j'ai trop sommeil. Oh le Qualimero. Cela n'a plus d'importance. Le sommeil prends le dessus. Voilà les petites choses que j'ai repéré et qui m'ont titillé. Sinon il a vaincu un juggernauth à main nue. Mieux que rambo, chwarzy, et tout les cosstaud réunis.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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| Galaan |
23/04/04 , 12:35
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Bon, j'ai accédé aux requetes d'Evandree, alors plus personne va comprendre mais comme on est que 3. Demain j'apporte de l'eau.
Préparation
« Pourquoi n'agit-il pas ? Je veux du sang ! » « Attends qu'il soit prêt, il doit encore découvrir sa nature. »
Soleil-Rouge. Quel nom étrange tout de même. Je m'éveille. Les deux servantes dorment encore auprès de moi. Je les caresse doucement et elles se réveillent à leur tour : nouveau bain, encore des fruits mais avec de la viande cette fois, de la viande rôtie et chaude. Je m'étonne moi-même de mon appétit. Mais j'aime prendre mon bain avec elles, mes jolies tortionnaires.
Cela va faire huit ans que je suis ici et toutes mes journées commencèrent ainsi. Durant la première partie de la journée, je m'entraînais au combat. Je portais des poids de plus en plus lourds et j'avais à combattre dans des situations diverses et variées : dans le noir, dans le désert, dans la jungle et même les marais. Mais bientôt ce ne fut plus des créatures que je combattais mais des hommes, des soldats que les prêtres capturaient, qu'ils armaient et relâchaient dans ces milieux afin de m'endurcir, d'éprouver tout à la fois ma force et mon sens tactique. Ces entraînements se prolongeaient assez souvent pour durer toute la journée et je prenais mon temps à explorer les soldats que je tuais, juste pour mon plaisir.
Mais dans la deuxième partie de la journée venaient une toute autre sorte d'exercices. Ceux-là visaient à accroître ma résistance, ou devrais-je dire mes résistances car il en existe plusieurs types différents. Ma résistance physique tout d'abord fut la première à pâtir. Ma première rencontre avec mes bourreaux fut à ce titre exemplaire. Je me tenais dans la salle du pentacle avec le Grand Prêtre, il ouvrit un panneau dérobé et je découvris un autre dôme, beaucoup plus étrange. Là il y avait comme un autel de pierre entouré d'ustensiles étranges : des sortes de piques, de pinces, en métal, en os, un véritable bazar :
« Tu vas t'allonger sur cet autel, sur le dos, et tu ne devras pas bouger, à aucune condition, avant que je ne revienne. »
Je ne voyais là rien de bien compliqué et l'arrivée de mes deux servantes me parut de bon augure. Elles étaient vêtues de leurs éternels voiles blancs, si légers que l'on pouvait distinguer leur silhouette à travers, elles sont si pures. Elles me firent signe de rester allongé, c'était de toute façon le souhait du Grand Prêtre. Je me détendis à leur vue, j'allais probablement apprécier ce moment. Aïe ! L'une d'elles venait de m'entailler la peau avec l'un des scalpels ! Mais que faisaient-elles ? Je mis un certain temps à comprendre. Pendant que l'une me caressait, me léchait et me faisait milles plaisirs, l'autre usait de ses instruments pour ma souffrance. Puis elles échangeaient.
Grâce à elles j'appris tout de la douleur. Je connaissais les parties les plus sensibles de mon corps : la plante des pieds, l'intérieur des mains, l'intérieur des cuisses, les appareils génitaux, les aréoles de ma poitrine, l'intérieur du bras' Je subis tant de tortures différentes. Et elles s'étonnaient de ma faculté à guérir. Bien souvent, les premières entailles étaient refermées avant la fin de la séance et elles pouvaient les ouvrir à nouveau. Bientôt néanmoins, mon appréciation envers la douleur changea. Tout d'abord, je fus moins ennuyé de ces séances, la douleur, je la ressentais de moins en moins, puis j'en vins à ne plus la considérer comme étrangère, et finalement, avec le temps, je compris que la douleur était une partie essentielle de mon être et je me mis à l'apprécier à sa juste valeur. C'est alors que les séances de ce genre s'arrêtèrent, je pense que leur but avait été atteint.
Seulement, ma résistance physique ne fut pas la seule à être améliorée. Le Grand Prêtre voulut également accroître ma résistance psychique, il disait que cela était nécessaire et que j'obtiendrais ainsi une capacité rare et indispensable à ma quête. Je me demande encore de quelle quête il souhaitait parler? En tout cas ces séances furent plus dures encore que les séances d'intrusion que j'avais subies. Si j'ai cru longtemps que mon Maître était parmi les plus puissants de l'espèce humaine, les prêtres s'empressèrent rapidement de me démontrer qu'il n'était qu'un débutant comparé à eux.
Les séances d'intrusion étaient bien différentes ici. Sur la forme elles semblaient identiques : je me tenais dans la salle du pentacle, assis au centre en tailleur. Cinq prêtres occupaient chacun une des extrémités du pentacle. Ils marmonnaient des psalmodies incompréhensibles et sans véritable signification par ailleurs, uniquement pour les aider à se concentrer et fixer leur attention. Et c'est sur moi que cette attention était fixée. Comme un aimant. Souvent alors j'aurais préféré être ailleurs, mais c'était un défi à ma puissance !
Je devais faire le vide dans mon esprit et attendre, attendre qu'ils arrivent. Et ils arrivaient. Mon Maître se contentaient de me jeter mes plus mauvais souvenirs au visage, eux allaient plus loin. Ils me fabriquaient de faux souvenirs qu'il me fallait écarter, ils pervertissaient mes pensées, les écartaient de l'exercice pour mieux me frapper. Ils créaient de la douleur en moi, directement dans mon esprit, qui s'insinuait, doucereuse, comme le venin d'un serpent, et amplifiait, à chaque instant, jusqu'à la fin de l'exercice. Et ils en profitaient pour me détruire de l'intérieur. Comme des automates. Obnubilés par leur ?uvre. Jamais je n'oublierais ces moments de soulagements quand ils quittaient enfin mon esprit et me laissaient là , étendu sur le sol, à demi-mort et totalement épuisé. Combien de fois ai-je cru mourir ? Je ne peux me le rappeler.
Heureusement, il y a aussi eu des moments plus plaisants : le Grand Prêtre m'a rapidement autorisé à jouer les prédateurs en ville. Et le jeu fut bien plus amusant que dans la jungle, le meilleur exemple : le dernier en date, le commandeur de la ville. Je m'en rappelle dans les moindres détails. Le Grand Prêtre me l'avait annoncé mine de rien, surprise et joie. Enfin un défi à ma hauteur : le commandeur habitait au dernier étage d'un immeuble dans le centre ville qui lui était entièrement réservé et bien gardé. J'avais le droit a douze heures standards pour m'exécuter.
À mon habitude j'ai pris mon temps au départ pour repérer les lieux. Il était délicat d'approcher, la zone autour de l'immeuble était dégagée pour mieux contrôler les éventuels émeutiers. Une cible paranoïaque est plus amusante. Je me mis à déambuler doucement. Imitant la démarche d'un ivrogne à l'esprit embrumé, je me dirigeais vers les soldats, titubant et chutant plusieurs fois. À peine arrivé à l'entrée de l'immeuble, les gardes m'interpellèrent. Maintenant !
Je courus vers eux pour couvrir les quelques mètres qui nous séparaient avant qu'ils n'aient levé leurs armes. Coup du tranchant de la main dans le cou du premier, coup de pied dans le bas-ventre pour le second. En quelques secondes tous les gardes étaient à terre, morts ou inconscients. Sans perdre de temps, je m'engouffrai dans l'entrée, deux taches rouges sur le mur là où se tenaient deux gardes. Droit sur l'ascenseur. Il n'y avait pas de temps à perdre, l'alerte pouvait être donnée à tout instant. J'ouvris la trappe dans le plafond de l'ascenseur et me mis à grimper rapidement au câble.
Arrivé au dernier étage, je savais que la véritable partie commençait maintenant. Si ce commandeur s'était rapidement imposé c'était grâce à une poignée de gardes d'élite entraînés par le Grand Prêtre lui-même. Si ils étaient rapides et puissants, ils étaient surtout immunisés aux frappes psychiques. Let's rock !
Ouverture de la porte, les gardes levèrent la tête. Course dans leur direction, ils s'activaient déjà . Deux balles ricochaient sur le mur, un garde à terre la trachée broyée. Un sabre qui me manquait de peu, un autre garde s'étalait, sa tête ayant fait un tour complet. Encore six. Tirs, coups. En quelques écorchures et échanges de tir j'avais fait un massacre. Du sang avait éclaboussé les murs. Les cadavres traînaient sur le sol. Du bruit à côté. Il était temps de finir le travail.
J'entrais en douceur, deux jeunes filles se rhabillaient rapidement et tentèrent de sortir. D'une claque j'en étalai une et j'attrapai l'autre au passage que je jetai sur le divan. J'avançai tranquillement vers ma victime, il était gros et gras, un porc tentant de se relever péniblement. D'un coup au torse, je l'envoyai rouler sur le sol. Des bruits dans le couloir, pas le temps de m'amuser. Je lui fracassai le crâne contre le sol et me précipitai vers la fenêtre : dernier étage, le coup était jouable. Je lançai le divan en avant, la vitre blindée se fissura. Plongeon. Bris de glace et chute.
Maintenant je ne pouvais plus me permettre de patienter. Un coup manqué dans la première vitre, elle résista à l'impact. Je me concentrai rapidement, préparant mon coup, accumulant ma force. RHAN ! Choc, bris, le bras passa au travers de la vitre dont les débris l'entaillèrent largement et je me rattrapai tant bien que mal. La violence du choc me déboîta l'épaule. Je remontai rapidement et je me rendis à l'ascenseur. Rez-de-chaussée. Profitant du répit je me remis le bras. Une fois en bas je me débarrassai rapidement des quelques mollusques en faction et je me ruai dans les égouts. Mission accomplie, comme d'habitude.
Je me secoue un peu. Le Grand Prêtre souhaite me rencontrer, je l'ai senti déjà et cela m'a réveillé. Dépêchez-vous les filles, que je sois présentable tout de même. Ah enfin habillé, elles sont un peu lentes ce matin aurais-je trop abusé ? Çà n'a aucune importance, il a appris à m'attendre. D'ailleurs nos rapports ont changé, il me traite désormais comme son égal ou presque et de toute façon je ne le crains plus, je sais l'avoir égalé il y a plusieurs mois déjà .
Je crois qu'il est temps d'effectuer les retrouvailles.
Et voila, j'ai fini l'histoire, je la retoucherais peut etre, il me reste donc 2 textes à poster après celui-là et une sorte d'épilogue!
Galaan, en pleine création.
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| Galaan |
24/04/04 , 15:09
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Ouhla, ca va être indigeste mais comme je pars demain, je poste la suite et la fin dès aujourd'hui : vous n'êtes pas obliger de tout lire d'un coup!
Retrouvailles
J'entre tranquillement dans la salle où je dois rencontrer le Grand Prêtre. Il est debout près de l'autel. Autour de lui se tiennent une dizaine d'autres hommes qui semblent du même rang. J'ai déjà vu un autre Grand Prêtre mais je ne pensais pas qu'ils étaient aussi nombreux dans les parages' A moins qu'ils ne soient venus participer tout spécialement à mes retrouvailles, ou encore qu'ils ne soient venus m'aider.
« Soleil Rouge, enfin. Nous vous attendions avec impatience. Allongez-vous ici, il est temps. »
Je m'allonge sur l'autel comme me l'a demandé le Grand Prêtre. Les figures noires commencent à fourmiller autour de moi et recouvrent mon corps de runes. Le Grand Prêtre, lui, se tient un peu à l'écart. Je crois qu'il prépare une potion à mon intention.
« Tenez, avalez ceci? et concentrez-vous surtout, c'est puissant. »
C'est étrange, je sens de l'inquiétude dans sa voix. Pas pour moi, non, mais plutôt pour ce qui pourrait lui arriver s'il échouait. J'avale la potion. Il ne se passe rien. Je me concentre. Toujours rien. Je sens la potion parvenir jusqu'à mon estomac, elle s'insinue rapidement dans mon corps' J'ai déjà ressenti cela plusieurs fois, je suis sûr qu'il en mettait dans mes aliments ces derniers jours ! Mais il ne se passe rien. Je ne comprends pas. Je rouvre les yeux. Tous me regardent. Non, rien.
Un cri. Toutes les figures se mettent à hurler et à scander des paroles dans la Langue Noire. Tout à coup, je sens quelque chose s'agitait en moi.
Douleur. Une douleur extrême. Une douleur qui prend naissance dans chacune de mes cellules, se propage tant par les influx nerveux que par les voies de l'esprit. Elle m'assaille de tous côtés. La douleur physique, je ne la crains pas, je l'apprécie à sa juste valeur. Mais l'autre. Elle est horrible, elle pénètre mon esprit comme l'eau qui gicle dans les brèches des parois d'un navire. Une pression terrible qui me balaie. De tous côtés je dois lâcher prise et me noyer dans ce tourbillon de maux.
Je vais mourir c'est certain. Je ne ressent déjà plus rien. Rien. Aucune sensation de l'extérieur, mes sens sont comme absent, mon corps est comme absent. Déjà je ne suis plus qu'une âme qui erre dans l'espace infini du Warp? Mais la douleur ne me laisse pas partir, elle me retient, elle s'agrippe à moi. Elle me possède et je ne peux lutter.
Je la sens qui va dans mon esprit, comme si elle cherchait quelque chose. Elle explore mes souvenirs un à un, remontant à travers le temps, toujours plus loin, toujours plus avant. Je les vois défiler : j'ai neuf ans, sept, six, quatre. STOP. Je ne veux pas aller plus loin. Je veux résister. C'est impossible. Je me vois errant dans le désert des Roches et je vois mon Maître venir me chercher, il y a une grande figure derrière lui, immense, mais il ne la voit pas.
Et encore plus avant. Tout défile devant moi : ma naissance première, qui m'a créé, ce que je suis, tout. Je sais pourquoi j'ai voulu oublier quand j'étais enfant. Maintenant je connais mon destin.
Je me réveille dans ma chambre. Il fait noir. J'ai mal au crâne. Je regarde autour de moi : mes servantes ne sont pas là . J'entends du bruit. Une mélodie, des voix tapageuses. On dirait une fête. Je me lève péniblement. Mon corps a été lavé. Ce marteau dans mon crâne. Je fais le vide. Je me calme. Doucement. Voilà . J'avance en chancelant vers la porte. J'ouvre, puis me dirige à tâtons dans les couloirs. Par là . Ils sont là .
C'est bien une fête. A mon arrivée les regards se tournent vers moi. Je vois le Grand Prêtre s'approcher. Visiblement cela fait plusieurs jours que la fête bat son plein, sa robe de bure est couverte de taches chamarrées. Il me sourit :
« Vous êtes de retour parmi nous à ce que je vois. Je suppose que désormais vous connaissez votre but, pourriez-vous nous le faire partager ? »
« Pas maintenant, j'ai trop mal à la tête. Je crois avoir été présomptueux en me levant. Mes servantes pourraient-elles m'aider à regagner ma chambre ? »
Je crois que je n'aurais même pas eu le demander. Elles sont déjà là , me soutenant du mieux qu'elles peuvent, gênées de ne pas avoir été à mes côtés lors de mon éveil. Rentré dans ma chambre je me recouche. Mes deux servantes se mettent à me caresser. Je me laisse aller à dormir à nouveau.
Deuxième réveil, je me sens beaucoup mieux, le mal de tête a cessé. Je réveille mes deux angelots et les laisse préparer le bain' Je me complais toujours autant dans ces moments de bonheur. Mais l'appel du sang a été gravé en moi, il n'a de cesse de me tirailler, comme un appétit insatiable. A peine habillé je sors de la chambre et me dirige vers la salle du réunion, je sais qu'ils n'attendent plus que moi.
Mon entrée n'est même pas remarquée tellement ils sont affairés. Tous les Grands Prêtres de la planète sont là , chacun avec ses serviteurs. Des plans de chaque cité importante sont étalés sur la table au centre. Je m'avance et ils remarquent enfin ma présence. Petit à petit le silence se fait sur mon passage. Je vais droit au centre de la pièce, droit sur mon Grand Prêtre. Il me regarde souriant. Je lui rend son sourire :
« Vous pouvez vous réjouir, je suis enfin prêt. »
Je me retourne vers le reste de l'assistance :
« Je ne puis vous révéler mon but maintenant, sachez simplement que ce monde ne sera pas le premier à tomber. »
Ils attendent patiemment que mon regard ait fait le tour de salle, je guette leurs réactions. Ils ont l'air enthousiastes. Qui peut dire depuis combien de temps ils attendaient ce moment ?
« Que les troupes que nous avons se prépare, il est temps de déclencher l'insurrection ! Je veux que la populace se lève pour abattre le pouvoir !? et je veux que toutes les combattants que nous avons me rejoigne ici, je dirigerais moi-même l'assaut contre le nouveau gouverneur. »
Sourires de contentement, c'est bien ce qu'ils attendaient. Je m'assoies sur un des sièges en les laissant donner leurs ordres. Bientôt j'aurais à ma disposition une force d'une centaine d'hommes qui me permettra de prendre le contrôle du palais que le nouveau gouverneur habite. Pas si bête, il a voulu habiter dans le même bâtiment que la milice, sait-il seulement qu'une partie de cette milice veut sa perte ?
Il a fallu trois jours pour regrouper nos forces. Mais la populace n'a pas attendu. Une insurrection générale dans chacune des villes a été lancée, et déjà certaines sont tombées, presque sans résistance. J'ai attendu patiemment, maintenant il est temps. Le palais a été fortifié à la hâte mais le nombre de soldats a décru. Les harcèlements des émeutiers ont mis leurs nerfs à rude épreuve : certains ont fui, d'autres ont rallié notre cause et tué leurs anciens camarades. La ville entière sent le sang et la haine. Et moi, je suis devant cet immeuble dans lequel habite le gouverneur avec mes hommes, cent cinquante au total. C'est largement suffisant pour prendre le bâtiment et le contrôle de leurs communications, après, les batailles ne seront qu'une formalité.
Je fais cerner le bâtiment à la nuit tombée. Mes troupes rampent sur le sol au milieu des cadavres, ces pleutres. J'avance debout. Le torse nu et bien droit, des runes à la gloire des Dieux sur la poitrine. Des tirs se font entendre au loin, je serre ma hache dans ma main. Les sentinelles exténuées ne m'ont toujours pas repérées. Je suis maintenant à une dizaine de mètres de l'entrée principale, le portail a été soudé et deux mitrailleuses lourdes en barrent l'entrée. Il est temps. Je lance un long rugissement dans la nuit qui se répercute sur les façades des immeubles voisins avant de gagner les étoiles. Tous les hommes se relèvent et se ruent à l'assaut. Les sentinelles ont enfin levé le nez et se jettent sur les mitrailleuses. Quelques balles m'éraflent, mais ma hache vengeresse s'abat sur les miliciens, les réduisant en charpie. Je sens une balle s'ancrait dans mon épaule : un revers de hache décapite l'auteur du coup de feu alors que la balle retombe sur le sol, rejetée par la contraction du muscle. Nous progressons vite et gagnons le bâtiment :
« Vous en haut, allez me chercher cet impie ! Vous suivez-moi, au centre de com et fissa ! »
Deux hommes commencent à sortir leur grenades pour ouvrir les portes de l'ascenseur. Je décapite ces incapables et abat les portes d'un bon coup d'épaule, elles tombent dans la cage et j'entends leur fracas contre les parois puis le fond :
« Tout le monde là -dedans, dépêchez-vous traînards ! »
Avant même qu'ils n'aient pus atteindre l'ouverture, j'ai sauté dans la cage, me freinant à l'aide des câbles. Dernier sous-sol, centre de communication impérial. Je coince ma hache entre les deux panneaux coulissants et la fait pivoter pour me ménager une ouverture. Je m'engage vivement et suis accueilli par des tirs de Bolter nourris. Les impudents ! Je saute par dessus les rangées de postes de contrôle et me jette sur le premier groupe à ma portée. Je frappe de ma hache l'un des hommes, lui ouvrant le torse en deux puis j'empale le second sur la pointe en décapitant le dernier du revers de ma main gauche.
De nouveaux tirs. Je jette ma hache droit dans leur direction et un soldat s'effondre alors que ses compagnons plongent à couvert. Je soulève l'homme que j'ai éventré et le lève au-dessus de ma tête, me douchant ainsi de son sang :
« Ainsi périssent les impies et les servants du faux sauveur ! »
Je jette le cadavre devant moi pour couvrir ma progression et atteint le second groupe. Je saute au milieu et d'un revers de hache j'envoie trois têtes rouler au sol et alors que la hache se plante dans le quatrième mon poing gauche plonge dans le ventre du dernier, je saisis sa colonne et l'arrache rageusement ; le soldat convulse quelques secondes, les yeux exorbités, puis tombe sur le sol. Inerte. Une explosion. Je me retourne. Ce sont mes hommes qui viennent à peine d'ouvrir. Trop tard il ne reste plus un seul homme vivant ici :
« Amenez la bombe et déclenchez le dispositif de mise à feu. Tout doit être détruit. »
« Maître ! Des miliciens ont repris le grand hall, ils ont même tenté de nous aplatir en faisant descendre l'ascenseur ! »
« Préparez-vous à remonter. Vous avec la mitrailleuse lourde, dans l'ascenseur ! Les autres grimpez et tâchez de vous dépêchez cette fois ! »
Je prends place au-dessus de la cabine pendant que la mitrailleuse est installée. Les techniciens auront bientôt fixer la bombe, il ne me restera alors que deux minutes pour sortir et m'éloigner de l'immeuble ; tant pis pour les retardataires. Les deux hommes à la mitrailleuse sont installés dans l'ascenseur, ils distrairont les miliciens :
« Faites-nous monter rats puants que vous êtes ! »
Enfin l'ascenseur commence à monter, je me tiens debout sur la cabine. J'entends des bruits de combat au rez-de-chaussée, les troupes montées dans les étages redescendent donc. Premier sous-sol, puis je vois le grand hall. Tiens, les miliciens ont eu l'idée l'autre mitrailleuse lourde et l'ont postée à l'entrée, je me demande lesquels vont l'emporter. Je passe devant leurs yeux et la mitrailleuse commence à semer la mort alors que les soldats s'écartent vivement pour éviter ses tirs. Ils me suivent et vont se perdre dans le mur qui nous sépare désormais, comme les tirs nourris des autres miliciens.
Mais ma mitrailleuse se met en marche à son tour alors que je donne de grands coups d'épaules dans le mur. Trois, deux, je le sens céder, un, CRAC. Je saute droit dans le hall, au milieu des miliciens et vois les tirs de ma petite mitrailleuse embarquée s'écarter brusquement pour m'éviter. Atterrissant les deux pieds sur le sol, j'exécute immédiatement un tour complet en jouant de ma hache afin d'envoyer à terre tous les miliciens présents autour de moi. Puis je me jette sur un petit groupe qui tient les escaliers.
Je les prends à revers, ils ne m'ont pas senti venir et les tirs que m'adressent leurs camarades en blessent deux. Je plante ma hache dans le dos du plus proche. Un autre, sûrement un sergent, se jette sur moi le couteau entre les dents, baïonnette en avant. J'esquive sa baïonnette et le frappe de mon poing en plein visage, sentant son nez s'écraser sous la pression de mes phalanges. SANG ! HAINE ! SANG ! HAINE !
Le sang me bat les tempes alors que je me déchaîne. Après le hall je sors à l'extérieur où déjà les émeutiers s'affairent mettant à mal l'arrière garde laissée là pour les contenir. Assaillie de deux côtés elle plie finalement alors qu'une grenade atterrit à mes pieds. Je saute sur le côté pour l'éviter et l'explosion me laboure la jambe. Je me redresse, pas la peine de chercher le coupable, je le vois les mains sur la bouche, le regard hébété. Je fonce sur lui, le prends à la gorge et le jette en l'air. Puis je dresse mon poing et il retombe dessus, avant de glisser sur le sol. Il tente de ramper pour m'échapper mais la foule le contient, je n'ai qu'un mot à dire :
« Du Sang et des Crânes ! »
Il est taillé en pièces par cette foule en furie et l'on m'apporte son crâne, je suis le nouveau Maître de cette planète. Elle va apprendre à connaître ma loi.
Et voilà une insurrection rondement menée.
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Et la suite et fin, dsl si ca se finit un peu en queue de poisson.
Chute
Le repos a été comme celui que souhaite tous les serviteurs de Khorne : récupérateur et bref. Les rapports sont catégoriques : une légion Space Marine a été envoyée pour mater la rébellion. La rumeur a vite fait le tour des villes et une partie des tous nouveaux partisans du Chaos s'est empressée de nous fausser compagnie : leurs crânes viendront soutenir le trône d'airain. J'ai parlé avec les Grands Prêtres : notre résistance s'organise.
Des monuments à la gloire du Chaos ont été dressés et je sens les flux Warp se densifier, bientôt nous pourront invoquer les démons. Il faut juste espérer que nous en ayons le temps. Je peux me battre mais je n'ai que peu de soldats à ma disposition, à peine deux à trois cents. Et ce que je sais des Spaces Marines ne m'inspire pas confiance. De redoutables guerriers génético-modifiés et à l'armement largement bien plus moderne et redoutable que le nôtre. Je ne sais pas si?
« Maître ! Maître ! Des vaisseaux dans le ciel ! Ils arrivent ! »
Trop tôt, nous ne sommes pas près ! Bon, quand il faut y aller :
« Sonnez l'alerte ! Que les hauts-parleurs entonnent le chant ! »
Les hauts-parleurs, ils sont disséminer dans toute la ville afin d'encourager nos troupes et surtout exhorter le peuple à la résistance : il faut tenir coûte que coûte le temps que les Prêtres achèvent les invocations. Le lien est trop ténu. Il leur faut du temps. Je me dois de le leur donner. Le chant s'élève, une musique rock, sauvage, au refrain entraînant :
« ¡SI SEÑOR!, ¡SI SEÑOR!, somos la revolución ! Viva la revolución ! »
Mes serviteurs arrivent et s'empressent de me passer mon armure :
« Où est ma hache ? »
« Je vous en apporte une nouvelle, Soleil Rouge. »
Cette voix, le Grand Prêtre est là . Derrière lui deux serviteurs portent péniblement une grande hache entourée de chaînes. Elle est trop grande pour un humain, énorme, rougeoyante comme si un feu brûlait à l'intérieur. Elle me plaît ! Je la saisis et aussitôt je le ressens. Quelque chose m'agresse qui provient de l'arme. Je serre les dents et repousse cet esprit. Une arme de Maître, réservée aux démons, un jouet à ma mesure !
Je remercie rapidement le Grand Prêtre et je me rue dehors, en direction de l'enceinte de la ville. À la porte principale qui n'est plus qu'un trou béant. Là où le choc sera le plus rude. À mon arrivée en haut des remparts, je peux voir les troupes ennemies se déployer : ils sont rapides et habitués aux combats. De vrais guerriers, enfin. J'ordonne rapidement le déploiement de nos propres troupes et la mise en batterie de nos quelques armes lourdes. Je ne crois pas que nous pourrons tenir longtemps. Et le moral des troupes faiblit à la vue de ces puissants guerriers, mais il faut attendre, nous ne devons pas nous découvrir.
Ils foncent droit sur nous, il ne leur a fallu que quelques minutes pour s'organiser et lancer l'offensive. « Feu ! » Les tirs résonnent, les explosions se multiplient. Depuis le haut des remparts je peux tout observer. Ils approchent très rapidement, des troupes d'assaut avec réacteurs dorsaux suivies de tanks lourds. Venez mes petits soldats, chiens fidèles de votre sauveur ! Venez contempler l'erreur dans laquelle vous êtes !
« Jamais le faux sauveur ne vaincra ! Souvenez-vous de l'éclatante victoire qui vous libéra de vos chaînes ! ¡RESISTENCIA! »
Un missile fonce droit sur nous, je n'ai que le temps de bondir et la muraille sous moi explose, nous précipitant moi et mes lieutenants sur le sol, une dizaine de mètres en contrebas. À peine me suis-je relever que déjà les troupes d'assaut sont sur nous. Je serre ma hache, elle s'éveille à nouveau.
Je me jette dans la bataille, taille et coupe. SANG ! SANG ! SANG ! Je détruis les soldats en me riant de leurs coups qui me déchirent. Et la hache a sa volonté propre, elle semble guider mes coups, les magnifier, les renforcer. Grâce à elle je transperce les armures et déchiquette ces pantins. SANG ! SANG ! SANG ! L'excitation du combat, la rage. Je frappe et de taille et d'estoc, labourant, traçant ma route à travers la troupaille, me dirigeant directement sur leur escouade de commandement. Je vais le saigner !
J'entre enfin au contact avec cette escouade de pacotille, leur chef est si faible, on ne le distingue même pas du reste de l'armée. Je le frappe directement avec ma hache mais il esquive le coup à ma grande surprise alors que le reste de l'escouade commence à m'engager. Ils sont rapides en fait. Je parviens à éviter la plupart de leurs coups mais ceux qui m'atteignent sont puissants et percent mon armure. En retour je tranche l'un des membres de l'escouade et ses deux morceaux tombent sur le sol.
Je continue mon combat, et je parviens à abattre deux membres supplémentaires mais les autres me harcèlent comme des loups harcèlent leur proie : ce sont eux aussi des prédateurs. En relevant vivement ma hache je parviens à frapper une nouvelle fois le commandant dont l'armure craque, une brèche s'ouvre et le sang en coule : je l'ai eu !
Ouch ! Un coup d'épée dans le dos viens me rappeler que le combat n'ai pas encore fini. Je me retourne pour affronter le Marine mais un autre coup, porté par le commandant viens frapper ma cuisse et je tombe à genoux. D'un dernier revers je tranche le seul membre de la suite encore en vie de la hanche à l'épaule en rugissant. Je sens l'épée du commandant me transpercer la poitrine : entrée entre les omoplates, elle ressort devant et je m'effondre. Mes yeux se voilent. Mais j'entends les hurlements, les Prêtres ont réussi. Les démons sont là . La victoire est à nous désormais. Je la lui ai offerte. Pour Khorne !
Aube Rouge
« Ton protégé m'a déçu, tu es bien un incapable. » « Au contraire, maintenant il va pouvoir naître pleinement. »
Je m'éveille péniblement. Ouvrant les yeux je peux distinguer une pièce au haut plafond. De la pierre grise parfaitement taillée. Des voûtes remarquables par leur élégance. Je suis allongé sur un gros bloc de pierre taillée, je sens la pierre rugueuse sous mon dos. Je me redresse doucement. La pièce est assez vaste, octogonale. J'entends des pas. Une porte de métal ouvragée s'ouvre. Une servante apparaît dans un vêtement de cuir :
« Le Grand Prêtre a senti votre éveil monseigneur. Je vous apporte votre tenue. Il souhaite vous présenter vos nouvelles troupes dès maintenant. »
« Bien. Merci. »
Je m'habille prestement. Encore une robe de bure, j'apprécie cette sobriété. Je sors de la chambre. Un serviteur me conduit à travers les corridors. Ici tout est sobre, à la fois esthétique et fonctionnelle. Par les percées dans les murs je peux même voir le paysage, un désert de roches. Mon décor préféré. Le ciel est zébré d'éclairs d'énergie, nous sommes donc dans le Warp. Ce monde a donc été créé à ma mesure.
« Voici mon Seigneur ! »
Un Grand Prêtre se tient effectivement ici, lui aussi vêtu de bure :
« Vous n'avez eu aucune difficulté à récupérer mon corps et à le soigner je suppose. »
Il me regarde sidéré, puis dit dans un souffle :
« Ainsi vous saviez? Non, aucune difficulté, comme prévu les démons ont pu être invoqués. Après, les troupes ont balayé les dernières poches de résistance autour de la ville. J'ai pris votre corps et j'ai demandé une porte. On m'avait demandé de vous apporter ici s'il y avait le moindre problème. Mais, si vous saviez que vous allez mourir, pourquoi y être aller ? »
« Il était nécessaire de gagner du temps et mon corps devait être modifié, il n'était pas prêt. Enfin ce faux sauveur qui bafoue nos Dieux a tout de même des capacités psychiques indéniables, je devais mourir pour ne pas l'inquiéter, le temps que vous constituiez l'armée. Où en est-elle ? »
« Dois-je vous répondre ? », il poursuit sur un signe de tête, « Les Magos Biologis et Magos Génético à notre disposition ont parfaitement joué leur rôles. Votre ADN a été incorporé aux embryons sans difficulté. Les soldats s'entraînent depuis leur naissance. Le taux de perte est insignifiant, à peine dix pour cent en tout et pour tout, après la naissance bien sûr. »
« Je souhaiterais les voir. »
Il me conduisit vers le balcon qui dominait la tour intérieur du castel. Et alors je la vis, mon armée. Des Spaces Marines à ce qu'il semblait. Mais leurs armures sont noires, si noires que même la lumière ambiante semble aspirée. Et le gris du métal resplendissant ne peut faire oublier leur allégeance au Chaos, d'ailleurs, comme pour revendiquer cette allégeance, à ma vue ils se relèvent et lancent un profond rugissement vers le ciel. Le bruit se perd dans le désert. Une force effrayante les habite. Ils ne craignent même pas la mort.
« Quelles sont leurs caractéristiques ? »
« Et bien, ils sont d'une force et d'une habileté comparables à celles des loyalistes. Nous avons surtout orienté leur entraînement vers la psyché et nous leur avons montrer les prodiges que nous pouvions accomplir : ils savent que celui qui meurt en héros sera relevé comme nous l'avons fait pour vous. D'ailleurs même à l'entraînement ils ne craignent pas de se faire tuer. Ce sont de véritables machines de guerre. Ils n'éprouvent que la haine mais nous sommes parvenus à la discipliner suffisamment pour qu'ils obéissent aux ordres. Ma seule inquiétude provient du manque de vétérans, nous n'avons que des jeunes ici. »
« Et pour cause, et côté équipement ? »
« Vous pouvez voir leur armure d'ici, un don de votre Créateur. Elles absorbent la lumière environnante pour les rendre presque invisibles, une fois activée pleinement, on ne distingue qu'une vague tache mouvante. Quant au reste, nous avons utilisé les armes classiques qui ont été enchantées. Et les véhicules attendent au dehors, ils sont prêt également et tous peints ainsi. Comme prévu, nous y avons enchaîné les esprits des enfants morts afin qu'ils continuent leur tâche, ils ont ainsi eu le temps d'apprendre à les manier, c'est un peu leur corps en somme bien qu'ils soient plusieurs à l'intérieur. »
Je regarde encore une fois ces guerriers féroces : des prédateurs que je saurais mener à la victoire pour la gloire des Dieux.
Aujourd'hui, un soleil rouge se lève sur l'Imperium.
FIN
Voilà l'histoire se termine. D'ailleurs pour l'anecdote, je suis parti avec en tête cette seule dernière phrase.
Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, ce récit est une question. Pourquoi Tzeentch, le Grand Architecte, n'a jamais créé de guerrier semblable aux Primarques de l'Empereur. Après tout je reste persuadé qu'il a à sa disposition des Magos au moins aussi intelligents que ceux de l'Empereur non'
Le petit discours au début de chaque histoire est un dialogue entre deux dieux (est-ce qu'ils parlent').
Galaan, fatigué mais content que ce soit fini. Vivement les vacances pfffff.
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May your gods have mercy on you!
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| Evandree |
24/04/04 , 15:34
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Grand Zoneille Voidien

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Moi aussi commentaire ce soir car ma machine de pénitence doit être fini avant la fin de la semaine prochaine (et oui je ne peinds pas vite) QUOTE Tout à coup, je sens quelque chose s'agitait en moi. Faute de temps. QUOTE STOP. Je ne veux pas aller plus loin. je bande ma volonté pour essayer de résister. Je ne veux... le STOP casse le rythme que tu t'étais imposé. C'est comme le toc toc. Il faut mieux eviter. QUOTE Par là . Ils sont là Dans cette direction. Ils sont là . ou autre bien sur mais évites la répétition du là . QUOTE contrôle du palais que le nouveau gouverneur habite. du palais où loge le nouveau gouverneur. "habite" fait trop "gamin". QUOTE Pas si bête, il a voulu habiter dans le même bâtiment que la milice, sait-il seulement qu'une partie de cette milice veut sa perte ? Pas si bête me semble aussi un peu "gamin". Je ne sais pas par quoi le remplacer mais je pense qu'il faut le modifier. QUOTE Tiens, les miliciens ont eu l'idée l'autre mitrailleuse lourde et l'ont postée à l'entrée, je me demande lesquels vont l'emporter. Le tiens, à eviter. et la phrase est pas claire. QUOTE des autres miliciens. des ennemis ? QUOTE je le sens céder, un, CRAC. Le CRAC c'est comme le stop à n'utiliser que dans des dialogues. Je vois plutôt un bruit retentissant. QUOTE les tirs que m'adressent leurs camarades Les tirs de leurs camarades ? pourquoi surcharger... QUOTE SANG ! HAINE ! SANG ! HAINE ! pour rappeller Slaneesh j'aurais rajouter une petite phrase du style: ses sentations m'ennivrent . (je ne sais plus comment ça s'écrit) QUOTE je suis le nouveau Maître de cette planète. Elle va apprendre à connaître ma loi. j'aurais ajouté une petite phrase pour faire plus penser à Slaneesh qu'à Khorne. ma loi et mes désirs. Enfin un petit truc. Sinon évite la hache. Prends plutôt une arme éfilée (c'est fin, délicat, du Slaneesh quoi) comme une épée, une lame courbe, à toi de voir. Mais une hache, ou hallebarde enfin pas un truc qui fait penser à Khorne. Voilà la critique de retrouvailles. Demain je m'attaque au reste. Ce message a été modifié par Evandree - 24/04/04 , 23:27.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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| Damned |
24/04/04 , 19:29
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Fée du logis

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Bon j'ai lu au moins quatre suites... Je m'arrete là pour le moment (il me reste: retrouvaille et chute). De toute facon il est bien connu, qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses. Pour faire simple, je te dirais simplement que j'ai beaucoup aimé le tournant que tu as donnés à ton histoire, meme si je préssentais depuis un petit moment déja, le coté chaoteux de la chose. l'expeditation à l'interieur de la ville, ma bien fait rire, cette esprit imprégné de violence quasi-normal n'est là que pour me plaire. (Meme si au passage, ton sergent parlait avec un ton trop pompeux pour son grade.) Pour ce qu'il en est de la suite a forte connotation sexuelle, je trouve que tu t'en es bien sortit, tu es arriver a dire ce que tu voulais sans tomber, une seul fois dans le vulgaire (Meme un puriste ne me contredira pas.) C'etait net et précis. Tes description (dans le sens général du terme) se sont affinées, donnant totalement l'image de la scene au lecteur. Donc continu a nous gratifier de tes récits, de toute facon les éfforts (ainsi que la persévérance) rapporte tjrs qqchose au final. Cependant, il restes des fautes de styles (lourdeur par ci par là ), et de syntaxes, mais rien de trop grave, tu finis toujours par revenir bien meme si ces légers écarts déroute parfois dans la lecture. Sinon j'avais ca a te donner, y en a d'autre mais je les ais pas tous relevés. QUOTE « Le bain de Son Excellence est prêt. » Somme nous au Georges V, Ritz ou autres, ou dans une secte affilié au chaos'! Et puis bon excellence... ("Mon Seigneur'' c'est bien plus juste, dans le genre que tu veux donner) QUOTE Bien que votre arrivée ait été prévue, elle n'en demeure pas moins inopinée Contre sens. QUOTE je dois contrôler votre identité, c'est nécessaire C'est pas sencé etre le maitre de la secte, un hérétique puissant et non un gendarme?! Donc donne un autre argument pour qu'il aille affronter la bete de la caverne. (au faite j'ai pas vu écrit qu'on y parlait de juggernaut'! de toute facon ca ne serait possible, étant une secte affillié a Slanesh.) Et puis l'entrainement donne un petit gout de déja vu (tu aurais du montrer un entrainement plus radicale que celui de son ancien maitre.) Bon en bref, c'etait bien. Damned- Bcp sont ceux qui lisent (quoi qu'on est en vacs) et peut sont ceux a critiquer. (ceci explique pourquoi peux sont ceux a t'avoir répondu)
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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| Damned |
24/04/04 , 21:37
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Fée du logis

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Bon j'ai lu Retrouvailles, pas encore la chute. (avant faudra que j'aille lire les récits d'Evandree..) Bon ce volet, est pas mal, mais sans plus. Y a pas mal d'incoherence, de: Je suis trop fooooort, et ca tombe un peu dans le banale pro/série-américaine. QUOTE Je vais droit au centre de la pièce, droit sur mon Grand Prêtre Mon grand voyou! (t'es sur que c'est pas lui qui jou le role de la servante le matin') QUOTE Il me regarde souriant. Je lui rend son sourire Ha bah, ca se concrétise a ce que je vois! Bon pour etre plus constructif, dis toi juste que le mot sourire, n'existe pas sur le visage d'un hérétique chaotique (ni dans son vocabulaire), a la limite quand il tu, mais là encore, il faudrait dire: un rire aigre...ect... QUOTE je serre ma hache dans ma main La hache est souvent associé a Khorne et non a slanesh. (la hache bourrine, la lame elle, coupe avec précision.) QUOTE la balle retombe sur le sol, rejetée par la contraction du muscle. Meme un Rambo ne peut faire ca (c'est pas ma guerre chef...), encore moins un primarque. Il sera blesser, saignera, mais ne ressentira quasiment rien. Une fois la balle extraite la guérison se fera quasi instantanement (et encore). QUOTE SANG ! HAINE ! SANG ! HAINE ! Kharn si tu nous écoutes. QUOTE une grenade atterrit à mes pieds, je me redresse Pareille que pour la balle. N'exagere pas dans ton action, dans le seul but de montrer que ton surhomme est fort. Ca ne fait que décrédibiliser ton récit. Damned- un peu décu.
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- Supposez que je sollicite de vous en tant qu'étranger en route vers l'Ouest de chercher ce qui a été perdu, qu'est-ce que vous diriez ? - Dans ce cas je dirais : d'où venez-vous mon ami ? - Et je vous répondrais : de l'Est tout en espérant que vous irez transmettre mon message à la Veuve pour le salut de tous ses fils...
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| Seldon |
26/04/04 , 0:01
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Unregistered

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j'ai pas tout lu (j'aime la lecture, pas le gavage.)
Pour répondre a ta question, l'idée de base est intérréssante, mais toute fois pas assez apronfondie à mon gout. Le probleme est que lorsque tu t'y met franchement, le lecteur s'y interresse et le remarque (le style s'embéllit et c'est parfait), quand tu bacles, c'est gros comme une maison et le lecteur le remarque aussi, ce qui décrédibilise et dévalorise ton récit.
Je pense qu'avec du temps devant toi, pour écrire, tu nous pondras un truc vraiment bien et mieux. Là c'est sympa dans le genre, mais c'est tout. Mais toute fois merci, d'y avoir mis du temps pour l'écrire. Continu à écrire.
Seldon
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| Evandree |
26/04/04 , 23:38
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Grand Zoneille Voidien

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Membre no. 321

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QUOTE Trop tôt, nous ne sommes pas près ! Bon, quand il faut y aller : nous ne sommes pas près. -->De quoi ? de toucher au but. Je crois que c'est plutôt prêt. Bon quand faut y aller --> Je ne reculerais pas devant l'ennemis ou autre chose, mais il faut que cela fasse moins "parlé" QUOTE bondir et la muraille sous moi explose, bondir avant l'explosion de la muraille (en plus on évite le que). QUOTE En retour je tranche l'un des membres de l'escouade et ses deux morceaux tombent sur le sol. Si il coupe un membre, il tombe d'accord. Il n'y a pas de second morceau. A moins que le second morceau ne soit le corps dans ce cas la phrase est à modifier car pas clair. Oups je viens de voir la faute, c'est sm le membre pas une partie de son corps. C'est moi qui ai l'esprit embrouillé ou la phrase ? QUOTE classiques qui ont été enchantées. Bénie serait plus juste. Voilà pour les trucs qui m'ont titillé. Une critique façon Evandree c'est ça j'espère que les nombreuses reprises de phrases ne t'ont pas véxé, mais ce n'est qu'un avis perso. Après tu en fais ce que tu veux. Un truc dans l'histoire générale me pertube. Au debut il est plutôt dirigé par des prêtres de Slaneesh (culte du plaisir). Ensuite c'est plutôt Khorne. Et à la fin c'est Tzeentch (à peu près). Dans les dialogues il n'y a que deux dieux qui discutent et non trois. Erreur ? De plus les dieux du chaos se déteste cordialement. Comment peuvent'ils discourir aussi cordialement ? Tout cela n'est qu'une impréssion et je ne sais pas si elle est fondée car je ne connais pas très bien le chaos. En tout cas l'idée est bonne mais certaines parties sont à réduire ou à reformuler. Surtout le début qui semble beaucoup plus lourd que la fin ou l'activité se ressent plus rapidement. Je ne dis pas que ton texte est rébarbatif. Il m'a bien plu. Continu comme ça. En plus avec ce genre de récit tu peux commencer la création de ton chapitre perso du chaos. Tu as déjà l'histoire de la création du chapitre et du primarque. Un gros boulot. Aller je m'arrête là pour la critique. Je sais que j'ai mis du temps à la faire mais mieux vaut tard que jamais.
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De bon matin rien de tel que le lancer de nains. Mis en forme par les voltiges des petits barbus, Il est temps de s'entraîner à les rabaisser sans fin. Le jour sera glorieux où leur petitesse les fera disparaître de notre vue (et de notre odorat).
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