Aller je continue avec cette fois un gros morceaux, la genèse de la cellule 9/11 de l'alpha légion. Comme vous pourrez le voir elle n'a plus grand chose a voir avec l'image classique que l'on peut avoir d'une armée de l'alpha légion.
Pour mes inspirations je les tiens bien sur de "Dune" et un peu de Nietzche. Attention, je ne fais que réutiliser quelques phrases marquantes de sa pensé complètement détourné de leur sens ... ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit.
Donc bien sur comme d'habitude j'attend vos critiques/commentaires. Le texte de la genèse est suivi d'un plus court qui m'a servi a résumé l'esprit de dévotion dont Muad'ib est l'objet et dont je n'avais selon moi pas assez rendu compte dans le premier texte.C'est au début de l'expansion de l'empire que naquit le guide, d'un nom sans aucune importance, ne pouvant rien dire ou exprimer de suffisamment fort pour le décrire. Aux cotés de l'imposteur, du berger gardien de brebis, de l'esclave qui porte sur son dos tout le poid de ses propres mensonges, il conquit la galaxie. Simple et anonyme parmis les autres, n'ayant pas encore eu les révélations de sa propre nature.
Avec une foi glacé il erra aux cotés des égarés dans la masse, dans le troupeau de ceux qui ne peuvent ou ne voulaient pas se libérer. Jusqu'à ce que depuis les étoiles un cris perçant, tel un poids attiré avec force par sa source, la vérité apparue aux hommes de vrai foi.
Révoltés et sur le chemin de l'illumination ils eurent à combattre les ignorants. Toujours les forts devront se protéger des faibles. Mais l'heure de l'homme nouveau n'était pas arrivé ? Encore sur le chemin de sa propre découverte notre guide put suivre celui qui le menait alors à travers les étoiles. Nombreuses furent les fois ou les croyants eurent à combattre les c'urs vides de ceux qui s'accrochent à leurs chaînes.
Même une fois leur guide tombé les hommes de vrai foi ne s'arrêtèrent pas sur le chemin de la découverte. Jusqu'à ce que tombe les fausses idoles et que l'homme nouveau, le surhomme, soit le seul encore debout ils n'auront de cesse de combattre.
Le prophète fut pourtant désespéré par sa mort. Il errât comme chacun de nous dans le noir et le doute. Mais la lumière dans son c'ur, elle, ne cessa jamais de briller. Elle le guidait comme elle guidait ceux qui étaient encore alors ses semblables.
Il progressat néanmoins bien plus vite que tout les autres sur ce chemin et de là ou il est, enfin arrivé au bout du chemin, tout en haut la montagne il nous observe la grimper lentement. Lui qui voit tout et sait tout, lui qui est tout, il nous observe.
Sur l'astre au nom divin, au sommet de la plus haute des montagne, dans le plus abandonné des désert, sous le plus triste des ciel noir apparut la réponse. Elle surgit du néant comme un phare, comme la lumière. Le néant vaincu par lui-même, l'homme enfin retrouvé qui avance libre sans chaîne. Guidé par les plus grandes puissances ,le prophète regarda là ou nul avant lui n'avait osé regarder.
Croyez en lui, en son verbe. Il est porteur de paix et de puissance. Devant les milliers de fidèles, il proclama que l'heure du renouveau avait sonné. Quand aux infidèle et la tempête qui s'apprêtait à déclencher sur eux il leur tint ces propos.
« Mort à leurs idéaux !
Mort au dieu cadavre !
Mort au faux empereur !
Mort à la mort elle-même !
Jusqu'à ce que la vie, la vie seul, la seul vérité qu'apporte la vrai foi, lorsqu'elle règnera seul et sans partage sur l'ensemble de la galaxie alors seulement nous pourrons nous reposer. Jusque là , pas de paix, ni de répit, rien que notre devoir sacré qui doit être accomplie.
Prend le verbe ou l'épée. Convertit ou combat mais à présent que le dormeur s'est éveillé ne laisse plus jamais personne garder les yeux fermés.
Tue l'infidèle, traque le partout il se cache, tue ses compagnons, sa progéniture, détruit ses maisons, que pas une seul pierre ne demeure sur l'autre. Abat ton poing sur nos ennemis et baigne toi dans leur sang en prononçant le nom sacré du sauveur, Muad'ib. Rien ne doit entraver notre marche, celle du renouveau de l'humanité. »
L'ascension du sauveur
Conté par son fidèle serviteur, Zaratoustra
Muad'ib, le prophète, celui qui voit par delà les ténèbres et dont le nom est maudit. Celui qui voit la vérité, la vérité qui fait peur, la vérité caché.
Muad'ib, le guide qui éclaire le chemin, celui qui apporte la vrai foi et dont le verbe est béni des dieux. Celui dont les paroles apaise l'âme de ses tourments.
Muad'ib, le purificateur qui fait couler le sang des impures, le sang qui apporte la prescience. Celui qui tisse nos destin, surmonte la mort et joui sans entrave.
Au centre de l'univers, au centre des directions opposées se trouve l'unique ?
Les forts en rêve telle la chose la plus ardemment désiré ? les faibles tel la plus crainte ?
Credo des Fedaykins,
Gardiens du verbe et du prophète
Victory needs no explanation ... defeat allows none.
L'inocence ne prouve rien etc ...
Alla Ack'bar Muad'ib !!!